Moi inc. : pourquoi j'ai commencé à me préoccuper de ma marque personnelle

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

Prendre soin de mon image professionnelle n’a rien de nouveau pour moi. J’ai toujours opté pour des tenues d’allure professionnelle reflétant ma personnalité, beaucoup souri en entrevue ou dans les événements de réseautage, et méticuleusement choisi quelles photos publier ou non sur Facebook.  

Mais à un moment donné dans ma carrière, je me suis rendu compte que ces efforts n’étaient peut-être pas suffisants pour poursuivre mes ambitions. Beaucoup de gens sont compétents, expérimentés, beaux et intelligents, et ils se livrent tous concurrence pour les mêmes perspectives de carrière stimulantes.  

Au cours des dernières années, nous avons été témoins de nombreux changements sur le marché du travail qui ont influencé la manière dont nous envisageons le monde professionnel.  

Comme les employés prennent leur retraite plus tard, plusieurs générations se côtoient au travail et elles ont toutes des façons de faire, des attentes et des besoins différents. Pour les entreprises d’aujourd’hui, c’est tout un défi que de s’adapter à des effectifs aussi diversifiés et de créer des milieux de travail solidaires. Plus vous êtes clair dans la description de votre profil, de votre méthode de travail et de vos aspirations, plus vous avez de chances de trouver une culture d’entreprise qui vous convienne.  

Le changement d’emploi fréquent et les cheminements de carrière inhabituels deviennent la norme, et les employeurs s’attendent désormais à rencontrer des candidats qui possèdent une multitude de talents, en plus d’une expérience très diversifiée. Pour montrer votre polyvalence et rester à jour dans votre secteur, n’ayez pas peur de vous réinventer : acquérez de nouvelles compétences, élargissez vos horizons et prenez des risques.

De plus en plus de gens démarrent leur propre entreprise, deviennent travailleurs autonomes ou consultants. Lorsque vous devez faire votre promotion afin d’obtenir des contrats et d’être choisi pour collaborer à des projets intéressants, le fait de bâtir et d’entretenir une solide marque personnelle est la clé de votre réussite.  

D’ailleurs, force est de constater que dans notre univers mondialisé et numérique où tout le monde est en lien grâce au pouvoir des médias sociaux, notre façon de communiquer et l’image que nous projetons de nous-mêmes n’ont jamais été aussi importantes. Chaque jour, des milliards de personnes utilisent Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et la myriade d’autres plateformes de réseautage social existantes. Les employeurs, les clients et les collègues à l’échelle tant locale qu’internationale – bref, pratiquement n’importe qui n’importe où – vous trouveront en ligne. Développer une forte présence sur le Web et peaufiner votre image sur les réseaux virtuels peuvent donc grandement contribuer à l’établissement de solides relations de confiance

En gardant toutes ces notions à l’esprit, j’ai pris plusieurs mesures pour rehausser ma marque professionnelle. Les voici :  

1-   Créer mon énoncé de mission personnelle

Cet exercice est plus difficile qu’il n’en a l’air, mais ô combien utile ! Pouvez-vous résumer en quelques mots qui vous êtes ainsi que vos forces et vos talents uniques ? Chaque fois que j’entreprends un nouveau projet, que j’évalue mes possibilités de carrière ou que je rencontre de nouvelles personnes, je garde mon énoncé de mission personnelle en tête. De cette façon, je peux répondre à toutes les questions que les gens me posent à propos de mes buts et de mes aspirations, clarifier mes attentes et orienter ma carrière dans la direction souhaitée.  

Mon énoncé de mission personnelle est le suivant :  

Grâce à ma capacité hors du commun à rassembler des idées, des informations et des opinions pour créer du sens, je rédige des messages percutants et raconte des histoires captivantes qui contribuent à rehausser les marques de même qu’à nourrir l’inspiration, à susciter la réflexion et à éveiller des émotions chez des publics de tous horizons.   

2-   Me tenir au courant

Se tenir à jour avec tout le monde et tout ce qui se passe en ligne peut s’avérer plutôt accaparant, mais avec le temps, vous découvrirez que l’investissement de temps en vaut la chandelle. Il existe une panoplie d’outils pour vous aider, comme feedly, qui vous permet d’organiser, de lire et de partager le contenu de vos sources d’information préférées. Les alertes Google constituent évidemment un autre moyen facile de suivre, à l’aide de mots-clés, des actualités précises qui vous intéressent. Sur Twitter, j’utilise des listes pour organiser les sources ou les sujets que je souhaite suivre de plus près. Avec tweetymail, je peux configurer des alertes pour recevoir des nouvelles de mes listes dans ma boîte de courriels, ce qui me sauve énormément de temps. J’utilise beaucoup Evernote pour mettre de l’ordre dans mes idées et dans les contenus que je trouve intéressants sur certains thèmes en particulier. Enfin, je consulte LinkedIn tous les jours comme principale source d’information; j’aime suivre et lire les articles de certains influenceurs et leaders d’opinion dignes d’intérêt, et je me joins à des groupes dans mon domaine d’activité.  

3-   Faire entendre ma voix

Bien entendu, lancer et tenir à jour un blogue n’est pas la tasse de thé de tout le monde. Il va sans dire que le blogue représente un excellent moyen de montrer votre expertise et d’apporter de nouvelles idées. Mais s’il s’agit d’un engagement trop prenant pour vous, commencez par commenter les articles publiés par des influenceurs que vous aimez. Ainsi, vous prendrez part à des conversations importantes avec des gens dans votre secteur et vous élèverez du même coup votre visibilité en ligne. Avec le temps, vous développerez votre propre style et votre voix, et vous formulerez des perspectives et des opinions éclairées sur certains sujets qui vous tiennent à cœur. Et qui sait où cet exercice peut vous mener ? Vous pourriez entamer un projet de collaboration, être invité à participer à un débat d’experts ou peut-être même rédiger des articles pour un magazine spécialisé dans votre secteur.

 4-   Continuer à apprendre

De nos jours, il y a mille et une façons d’accéder à du contenu intéressant. Vous pouvez assister à des webinaires pendant vos pauses-repas, visionner une conférence TED, écouter des balados dans les transports (il y en a des tonnes dans la boutique iTunes) ou simplement suivre des cours de formation continue. J’ai récemment complété un certificat de perfectionnement professionnel en gestion de contenu numérique et de communautés virtuelles à l’Université McGill, une excellente initiative sur le plan de ma carrière : j’ai ajouté de nouvelles cordes à mon arc, rencontré des gens inspirants et actualisé mes connaissances dans mon domaine professionnel !

Se forger une solide marque personnelle, c’est réussir à raconter une histoire intéressante à propos de vous, rester à jour et pertinent dans votre industrie ainsi que prendre part à des discussions de grande valeur. Si jamais vous me croisez dans une conversation sur LinkedIn ou un événement de réseautage, vous saurez très clairement ce que travailler avec moi signifie. 

Et que signifie travailler avec vous ?

Topics: marque personnelle

Apprendre à travailler avec tout le monde : développer ses aptitudes relationnelles au travail

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

 

Les aptitudes en relations humaines sont importantes. Rappelez-vous qu’elles se traduisent par la capacité à travailler en harmonie avec les gens qui vous entourent ainsi qu’à tisser avec eux des relations de confiance significatives menant à l’augmentation de la quantité et de la qualité du travail.   

Au cours des années à venir, vos aptitudes en relations humaines deviendront plus importantes encore. En effet, vous serez embauché pour vos compétences techniques, mais c’est grâce à vos habiletés interpersonnelles que vous avancerez.

L’Institute for the Future, un organisme à but non lucratif[1] qui dirige une équipe de recherche sur les prévisions des changements mondiaux à court et à long terme, a produit un rapport présentant six facteurs de changement et dix compétences clés pour le milieu de travail de demain. Parmi ces aptitudes clés figurent l’intelligence sociale, la collaboration virtuelle, la compétence interculturelle ainsi que la pensée innovante et adaptative.  Concrètement, ces compétences décrivent notre capacité à travailler avec les gens ainsi qu’à adapter notre façon de percevoir les personnes qui nous entourent et de réfléchir ensemble. Peu importe l’évolution future de la technologie, voici cinq compétences que vous devez continuer de maîtriser à l’avenir :

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1. Écouter

Pour les plus jeunes travailleurs, il s’agit d’écouter activement les expériences transmises et les formations données par les membres de l’équipe ayant plus d’ancienneté dans votre entreprise. Vous avez peut-être été formé plus récemment, et il se peut que vous « sachiez » comment faire ce qu’on vous montre, mais les expériences dont vos coéquipiers ou vos formateurs vous font part constituent un savoir organisationnel d’une valeur inestimable. Soyez attentif, prenez des notes (oui, c’est une bonne chose à faire) et posez des questions, beaucoup de questions.

2. Contribuer

Après avoir bien écouté, il faut savoir contribuer, c’est-à-dire apporter une valeur intellectuelle à une conversation sur un projet en particulier et à l’entreprise dans son ensemble. Car effectivement, les humains ne disparaîtront pas en 2020. Faites part de votre opinion, du raisonnement derrière celle-ci et de vos expériences. Vos perspectives ajoutent de la valeur.

3. Mener ses tâches à terme

Qu’il s’agisse de donner suite à une réunion en fournissant des notes ou encore d’approuver ou modifier un plan de projet, le fait de mener ses tâches à terme est essentiel à votre capacité à collaborer avec les autres. Lorsque vous mettez en œuvre ce que vous vous êtes engagé à faire, vous gagnez la confiance des membres de votre équipe. Le type de confiance qui vous aide à vous fier aux gens et à être fiable à leurs yeux, celle qui permet aux équipes d’accomplir un travail de qualité supérieure plus rapidement. Si vous souhaitez parvenir à de grandes réussites, passez de la parole aux actes – soyez responsable.

4.  Être ouvert à de nouvelles idées

Le changement est une nécessité absolue; l’immobilité est fatale. À l’avenir, de nouvelles occasions se présenteront, mais elles susciteront aussi de nouvelles peurs. Votre aptitude à surfer sur ces vagues de changement ne dépend pas tellement de vos actions concrètes, mais de votre état d’esprit : restez positif face à la nouveauté. Lorsque vous entendez parler de quelque chose de nouveau, vous vous mettez sur vos gardes. Ne passez pas en mode contre-attaque, mais accueillez plutôt la nouveauté comme une façon de suivre notre dernier conseil.

5. Apprendre et se maintenir à jour

Il y toujours des choses qui échappent à notre savoir. C’est particulièrement le cas pour ces choses que nous ne savons même pas que nous ne savons pas. Nous devons accepter cette réalité et tourner la page, un conseil qui s’applique autant aux dirigeants qu’aux étudiants en stage. Dans les années à venir, notre capacité à apprendre en situation réelle et à nous perfectionner sera un facteur majeur de notre réussite. Devenez un expert, lisez sur de nouveaux concepts, suivez des cours, tentez de nouvelles expériences et effectuez des recherches sur Google. Ne laissez pas l’ignorance obstinée faire obstacle à votre progrès personnel.

 

 


[1] 10 compétences clés pour le milieu de travail de demain : http://www.sfu.ca/career/WCID/iftf_futureworkskills.html

Topics: marque personnelle

Il était une fois... moi! L'art de raconter son parcours professionnel en entrevue

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

Les êtres humains racontent des histoires depuis que les premiers Néandertaliens ont décrit (et probablement exagéré) leurs prouesses de chasse autour d’un feu. Non seulement vous fallait-il être un excellent chasseur, mais il était plus important encore de persuader tout le clan de votre talent, sans quoi vos jours en tant que chef étaient comptés. Votre propre existence dépendait de votre capacité à grogner votre histoire de la manière la plus captivante et convaincante possible.  

 Ce ne sont pas là des mots que nous associerions normalement à la chasse aux tigres à dents de sabre. Mais ce sont certainement des mots que nous employons lorsqu’il s’agit de se vendre et de faire en sorte que les autres – plus particulièrement les gestionnaires d’embauche – nous écoutent et collaborent avec nous. Idéalement dans le but de nous offrir le poste que nous convoitons, la carrière pour laquelle nous avons étudié ou la promotion que nous avons méritée.

 Comment le fait de raconter des histoires peut-il m’aider à briller en entrevue ?

 Les histoires à propos de vous et de votre expérience ainsi que votre façon de les raconter renforcent votre marque personnelle et donnent un caractère tridimensionnel à la personne que vous êtes sur CV.  

 Mais soyons clairs : nous ne parlons pas ici d’histoires comme de récits de fiction. C’est plutôt le contraire. Vous partez de faits réels et tissez des liens de telle sorte que votre expérience de travail, votre éducation, votre comportement et votre personnalité forment un tout cohérent susceptible de convaincre l’intervieweur de la valeur unique que vous apportez à l’emploi. Votre récit permet de « relier les points », c’est-à-dire les détails de votre vie professionnelle, pour informer un employeur potentiel que vous êtes non seulement le bon candidat pour l’emploi, mais le seul qui puisse remplir ces fonctions.  

 Vous êtes le héros de votre propre histoire. Votre capacité à créer un récit convaincant vous confère ce genre de pouvoir.

 Vous avez la chance d’être convoqué en entrevue parce que vos compétences et votre expérience correspondent aux exigences de l’emploi et de l’entreprise. Mais comment exceller à celle‑ci ? Tout dépend de ce qui se passe dans la salle d’entrevue lorsqu’on vous demande : « Parlez-moi d’une situation où vous… » ou bien « Quel a été votre plus grand défi et comment l’avez-vous surmonté ? ». Vos réponses en disent long sur votre méthode de travail et votre manière de réagir efficacement devant des situations, des expériences ou des projets semblables à ceux que vous pourriez rencontrer dans le cadre de votre nouveau poste. Vous montrez-vous à la hauteur ou battez-vous en retraite ? Prenez-vous les devants ou plutôt la poudre d’escampette ? Êtes-vous capable de communiquer avec clarté ? C’est le moment de sortir quelques bonnes histoires de votre sac.  

 Conteur, moi ?

Nul besoin d’être un conteur né; il vous suffit d’acquérir quelques aptitudes. Et plus vous racontez vos histoires, plus vous deviendrez à l’aise à le faire. La façon dont vous relatez vos expériences dépendra de votre caractère et de votre style personnel. Ne faites pas semblant – laissez votre propre manière de raconter des histoires dévoiler les meilleurs côtés de votre personnalité.  

 Imaginez à quel point vous ferez forte impression dans les réunions, les présentations, les situations de réseautage et dans vos interactions avec vos collègues, sans compter l’assurance que vous développerez ! Et qui n’a pas besoin d’une dose d’assurance supplémentaire au boulot ?

 

Voici quelques conseils qui vous aideront à devenir le conteur le plus admiré de la caverne :

Préparer

Cette étape est cruciale, car tout le monde – même le plus expérimenté des conteurs – devient nerveux en situation d’entrevue.

  • Assurez-vous de connaître les points saillants de votre CV, d’effectuer des recherches sur l’entreprise pour laquelle vous passez une entrevue et de travailler à relier votre expérience aux exigences du poste. Vous devez faire en sorte que les intervieweurs vous perçoivent comme la solution à leur problème.
  • Soyez bref et allez droit au but. Aussitôt que vous avez capté leur attention, ne la perdez pas en divaguant. Votre histoire ne devrait pas prendre plus de trois minutes à raconter.
  • Si vous avez une liste de points importants, répétez-la à voix haute, devant des amis, des membres de la famille ou un miroir, jusqu’à ce que vous puissiez créer une séquence et un débit de discours avec lesquels vous êtes à l’aise. On ne saurait trop insister sur l’importance de s’entendre à haute voix. C’est ainsi que vous apprenez à avoir de la répartie.  

Structurer

Toute bonne histoire, qu’il s’agisse d’un livre ou d’un scénario, comporte une introduction, un développement et une conclusion ainsi qu’un conflit et une résolution. Sans nécessairement apparaître dans cet ordre, ces éléments sont toujours présents. C’est ce qu’on appelle l’arc narratif. Dans votre histoire personnelle, vous êtes le héros qui vit une aventure de découverte jalonnée de difficultés et d’épreuves, jusqu’à la résolution de celles-ci. D’ailleurs, vos récits devraient illustrer votre évolution et vos progrès. Enfin, plus les enjeux sont importants, plus votre histoire sera fascinante.

Rédigez le plan de votre histoire en quatre ou cinq phrases (vous pourrez le peaufiner plus tard) :

  • introduction qui situe l’action – le lieu, le contexte, l’heure et les personnages
  • présentation d’un conflit – un problème qui nécessite une action, les enjeux
  • point culminant – la complexification des défis, la façon dont le conflit a été résolu
  • résolution – le fait de résoudre la tension créée par le conflit
  • conclusion – le thème ou la morale qui renforce le sens de l’histoire, ce que vous souhaitez que votre interlocuteur retienne de celle-ci

Raconter l’histoire

  • Écoutez attentivement pendant l’entrevue afin de donner la réponse adéquate à la question posée.
  • Racontez vos histoires avec passion. Vous guiderez ainsi la manière dont vos interlocuteurs devraient réagir à vos propos.  
  • Faites preuve de souplesse. Les questions d’entrevue peuvent se présenter sous différentes formes.  
  • Soyez positif. Même si la question est négative. Il ne tient qu’à vous de tourner la question à votre avantage, de transformer la défaite en victoire.
  • Faites briller votre personnalité. Gardez en tête que les intervieweurs évaluent aussi si vous êtes le genre de personne avec qui ils aimeraient travailler.  

 Plus facile à dire qu’à faire

Peut-être, du moins au début. Mais n’oubliez pas que vous deviendrez meilleur avec la pratique.     

Voici un exemple d’histoire intégrant tous ces éléments en situation d’entrevue :

« J’étais le gestionnaire de projet d’une équipe de marketing composée de quatre employés. L’un des plus importants clients potentiels convoités par notre entreprise a lancé un appel d’offres majeur auquel nous devions répondre très rapidement, juste avant Noël. Il s’agissait d’une occasion très importante pour notre entreprise, et nous nous faisions un point d’honneur de toujours respecter les échéanciers. 

En tant que gestionnaire de projet, j’avais la responsabilité de déléguer des tâches, de créer des feuilles de calcul, de fixer des échéanciers et de gérer le processus et les participants. La situation était particulièrement difficile, car plusieurs de nos principaux experts étaient déjà partis en vacances ou prévoyaient le faire.

J’ai dû passer quelques nuits blanches à travailler sur ce projet pour pouvoir réunir tout ce dont nous avions besoin avant de laisser filer nos joueurs clés en vacances. J’ai organisé plusieurs réunions téléphoniques sur différents fuseaux horaires pour être en mesure de préparer l’offre. Les membres de mon équipe m’ont dit que je les inspirais; nous avons travaillé de nombreuses journées de 12 à 14 heures. Nous avons rédigé les sections de l’offre selon mes directives, créé les graphiques nécessaires et envoyé le document à notre vice-président au marketing, qui l’a révisé depuis le pont de son bateau de croisière.

Non seulement avons-nous respecté notre échéancier, mais nous avons réussi à soumettre la proposition deux jours avant la date limite. Par conséquent, notre entreprise a été nommée fournisseur attitré pour ce client, et notre chiffre d’affaires a bondi de 33 %.

Ce que cet épisode m’a appris, c’est que je sais gérer des équipes efficacement. J’inspire ceux qui m’entourent à donner leur 100 %. En tant que votre nouveau gestionnaire du marketing, je mettrai à profit mon sens de l’organisation et je saurai motiver et inspirer votre équipe. »

Comment savoir si j’ai réussi à capter l’intérêt ?

Vous saurez d’emblée si les gens sont fascinés par vos propos ou non. Soit ils vous regardent dans les yeux, soit ils regardent ailleurs. Soit ils restent scotchés à leur chaise, soit ils changent continuellement de position. Soit ils prennent des notes, soit ils gribouillent dans les marges. Soit ils posent des questions, soit ils changent de sujet. Ou pire encore, ils regardent leur cellulaire.  

Lorsque vous racontez des histoires marquantes qui trouvent écho chez les intervieweurs, ils se souviendront de celles-ci – et de vous. Et ils vous embaucheront.

Topics: entrevue, marque personnelle

Le casse-tête générationnel : comment déjouer les stéréotypes

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

On dit souvent que nous devons aspirer à devenir le meilleur de nous-mêmes. Bien que notre âge soit rarement une préoccupation jusqu’à ce qu’on nous le rappelle ou qu’on y soit confrontés, il est pratiquement impossible de séparer la génération à laquelle nous appartenons de la manière dont nous agissons dans le monde. Et cela est particulièrement le cas – et parfois même cruellement vrai – en milieu de travail.

 

Le terme « âgisme » a été inventé en 1969 pour décrire la discrimination contre les personnes âgées et les aînés. Aujourd’hui, ce terme désigne les préjugés à l’égard de tous les groupes d’âge. L’âgisme continue de teinter en grande partie ce que nous pensons savoir et comprendre au sujet de nos semblables, surtout en milieu de travail, où il se produit presque inconsciemment et parfois même ouvertement (bien que de moins en moins, heureusement). L’âgisme se traduit par des stéréotypes, soit la simplification excessive de parcelles de vérité. Ces stéréotypes peuvent nous aider à comprendre notre monde du travail, mais à quel prix ?

 

Les conventions par rapport à l’âge de même que les stéréotypes qui en découlent ont encore une incidence sur les stratégies d’embauche, la structure des équipes et la façon dont les travailleurs agissent, réagissent et interagissent. Or, elles s’avèrent parfaitement inutiles en milieu de travail lorsqu’il s’agit de constituer une équipe bien soudée et performante ou de faire partie d’une telle équipe. Conclusion : les stéréotypes liés à l’âge influent négativement sur la productivité, ce qui se répercute ensuite sur les bénéfices nets. Et vous en subissez les conséquences aussi.      

 

De nos jours, plusieurs entreprises ont à leur service des employés appartenant à trois ou quatre générations différentes qui travaillent main dans la main, ou du moins qui essaient. Ces équipes ont de la chance, car si elles sont gérées avec soin, tout le monde bénéficie des contributions uniques de chaque membre en raison de leur expérience, de leur histoire et de leurs origines personnelles. C’est la diversité à son meilleur.

 

Il existe différentes manières d’accroître votre immunité aux effets néfastes de l’âgisme ou, à tout le moins, de changer votre comportement et votre façon d’interagir au sein de votre milieu de travail intergénérationnel de sorte que vos contributions aient du poids et que vous puissiez reconnaître et apprécier celles des autres. Ainsi, la situation sera gagnante pour tous.  

 

Nous avons rassemblé quelques informations et conseils pour démentir les suppositions et les mythes générationnels qui abondent en milieu de travail et qui constituent autant d’obstacles à la formation d’équipes multigénérationnelles pleinement fonctionnelles, solidaires et productives. Le tableau qui suit ne présente ni une liste exhaustive ni une solution. Il vise plutôt, nous l’espérons, à susciter un dialogue constructif et fructueux. 

 

Gardez à l’esprit que les suppositions concernant l’âge ne font pas que limiter les contributions des autres, mais elles se traduisent aussi par des occasions manquées pour vous.

 

 

Génération des baby-boomers (nés entre 1946 et 1964)

 

Suppositions à votre sujet

Si vous êtes un baby-boomer

Si vous travaillez avec des baby-boomers

Allergique à la technologie et dépassé par celle-ci.

 

Montrez votre engagement soutenu envers votre emploi en apprenant les technologies qui s’appliquent à vos fonctions. Suivez des cours en ligne, dans les centres de perfectionnement et trouvez des ressources dans les bibliothèques.  

Établissez un programme de mentorat leur permettant de transmettre leurs vastes connaissances tout en apprenant de leurs collègues plus jeunes. Offrez de la formation ou des ateliers sur les technologies. Ne confiez pas d’emblée les projets techniques aux jeunes employés. Donnez l’occasion aux baby-boomers de vous surprendre.

Aucun désir d’apprendre de nouvelles choses – vous vous la coulez douce avant la retraite. 

La solution simple : n’agissez pas comme si vous ne faisiez que passer le temps. Ne vous informez pas devant tout le monde du régime de retraite ou des avantages sociaux de l’entreprise. Cela ne concerne que vous et votre représentant des RH.

Distribuez le travail équitablement de façon à ce que chacun hérite d’une part de travail stimulant, et pas seulement de tâches servant à meubler le temps.

Impatient et critique envers les jeunes travailleurs.

Vous devez vous armer de votre patience légendaire pour travailler de concert avec vos collègues de la génération X, d’autant plus qu’il est probable qu’un d’eux devienne votre supérieur ou le propriétaire de votre entreprise.

Suggérez un échange d’information – échangez votre savoir-faire technologique contre leurs remarquables compétences de vente (rédaction/marketing/comptabilité).

Discussions tournant souvent autour de la digestion, des habitudes de sommeil et des petits-enfants.

 

Au fond, l’âge est une question d’état d’esprit et de comportement. Personne n’a besoin de savoir quel âge vous avez réellement, et tout dépendant de votre comportement, de votre attitude ou de vos sujets de conversation préférés, personne ne le saura. Gardez-vous à jour et actualisez vos compétences.

En milieu de travail, les baby-boomers se distinguent par leur solide éthique de travail, leur patience et leur dévouement. Valorisez ces traits de personnalité et reconnaissez les avantages qu’ils procurent à votre entreprise. Comprenez que cette génération a dû passer d’un milieu de travail traditionnel à un environnement axé sur la technologie.

 

 

Génération X (nés entre 1965 et 1980)

 

Suppositions à votre sujet

Si vous êtes de la génération X

(nés entre 1965-1980)

Si vous travaillez avec des membres de la génération X

Collabore difficilement avec les autres.

Utilisez le « nous » au lieu du « je » dans vos conversations. Portez-vous volontaire pour des initiatives d’équipe ou démarrez-en de nouvelles.

Un comportement solitaire en apparence peut s’avérer de l’autonomie et de la débrouillardise. Encouragez le travail d’équipe en leur offrant des choix ainsi qu’en les laissant fixer leurs objectifs et déterminer la façon de les atteindre. Évitez la microgestion.   

Déteste les critiques.

Ne boudez pas. Soyez conscient de vos réactions et de votre langage corporel. Reconnaissez vos erreurs et demandez de quelle façon vous pourriez vous améliorer.

Donnez-leur régulièrement de la rétroaction – positive ou constructive.

Centré sur l’équilibre travail-vie personnelle.

Assurez-vous de rattraper vos heures de travail lorsque vous vous absentez pour des raisons familiales.

Ces employés sont souvent parents de jeunes enfants et ont besoin qu’on leur laisse une marge de manœuvre.

 

 Génération Y (nés après 1980)

 

Suppositions à votre sujet

Si vous êtes de la génération Y

 (nés après 1980)

Si vous travaillez avec les membres de la génération Y

Sentiment que tout vous est dû, besoin de reconnaissance immédiate.

Vous n’avez pas « droit » à une augmentation ou à une promotion – vous devez la mériter. Laissez vos efforts et votre comportement parler d’eux-mêmes. Soyez prêt et disposé à faire votre part sans vous plaindre. 

Durant les évaluations, posez‑leur des questions à propos de leurs projets de carrière et aidez-les à planifier le parcours à suivre pour les réaliser. 

Narcissique centré vous-même.

Faites preuve de maturité et devenez une personne avec qui les gens veulent travailler.

Offrez-leur des occasions de participer à des initiatives à plus vaste échelle, particulièrement à des activités communautaires. Encouragez-les à proposer, à planifier et à réaliser un projet d’événement caritatif pour l’entreprise.

Paresseux

Soyez réceptif aux demandes. Effectuez les tâches rapidement et efficacement. Si vous constatez qu’il existe un moyen plus efficace de réaliser une tâche, suggérez-le avec tact au moment opportun et de la façon appropriée. 

Ce qui est perçu comme de la paresse peut en fait être un désir de ne pas perdre de temps avec les tâches de moindre importance. Peut-être qu’ils travaillent de façon plus intelligente, plus efficace. Expliquez-leur pourquoi la tâche est importante et de quelle façon elle s’inscrit dans le contexte global. Donnez-leur de la rétroaction régulièrement et lancez-leur des défis dans les tâches que vous leur confiez.

Collabore difficilement avec les autres.

Utilisez le « nous » au lieu du « je » dans vos conversations. Portez-vous volontaire pour des initiatives d’équipe ou démarrez-en de nouvelles.

Un comportement solitaire en apparence peut s’avérer de l’autonomie et de la débrouillardise. Encouragez le travail d’équipe en leur offrant des choix ainsi qu’en les laissant fixer leurs objectifs et déterminer la façon de les atteindre. Évitez la microgestion.  

Déteste les critiques.

Ne boudez pas. Soyez conscient de vos réactions et de votre langage corporel. Reconnaissez vos erreurs et demandez de quelle façon vous pourriez vous améliorer.

Donnez-leur régulièrement de la rétroaction – positive ou constructive.

Topics: marque personnelle, Gen Y, Gen X, Gen Z

5 façons de prendre soin de son image professionnelle

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

Quel que soit notre âge, le poste que nous occupons ou l’entreprise pour laquelle nous travaillons, nous devons tous dégager une image professionnelle, positive et attrayante dans l'univers du travail, surtout aujourd’hui, à l'ère des médias sociaux, où tout se sait et tout se voit.

Toutes les grandes marques se bâtissent autour d’un énoncé de mission, en quelque sorte un mantra corporatif qui définit qui elles sont, pour quoi et pour qui elles font ce qu’elles font. Quelques exemples. Bombardier? Transformer la façon dont des millions de personnes se déplacent chaque jour en train et en avion. Coca-Cola? Rafraîchir le monde, et inspirer des moments de bonheur et d’optimisme. Google? Organiser l’information de partout dans le monde et la rendre universellement accessible et utile.

Pourquoi ne pas s'en inspirer et construire votre propre marque personnelle?

Une marque personnelle, ce sont les valeurs, les expériences et les attributs qui vous définissent. En somme, ce sont les qualités qui viennent à l’esprit de vos collègues et connaissances quand on leur demande de vous décrire spontanément. C’est ce que pense de vous votre employeur, c’est ce qui ressort lorsqu’on interroge vos anciens patrons à l’occasion d’une vérification des antécédents professionnels.

Pour façonner une marque personnelle inspirante et authentique, il faut répondre aux questions suivantes : Dans quoi j’excelle? Quelles sont les qualités qui me distinguent? Qu’est-ce qui me passionne? Dans quoi suis-je doué(e)? Quelles sont mes valeurs? En quoi je crois pouvoir contribuer à la société? Quelles sont les qualités et les traits de personnalité qui me distinguent des autres? Quelles sont mes forces et mes qualités, celles qui m’ont toujours permises de faire des bons coups?

Comment pouvez-vous créer une marque personnelle qui incitera les plus grands employeurs à vous embaucher et à vous retenir ? Voici quelques pistes utiles :

1. Commencez par une petite introspection :

Grâce à une vision claire de ce qu’on est, de ce qu’on vaut, et de ce qui nous pousse à nous lever le matin, on peut ainsi se brancher sur les bonnes opportunités et les bonnes personnes, celles qui nous ressemblent, qui nous inspirent, qui nous font avancer.

Identifiez les qualités ou les caractéristiques qui vous distinguent des concurrents ou des collègues. Par exemple, qu’avez-vous accompli récemment ou cette semaine pour vous démarquer? Selon vos collègues et vos clients (actuels ou passés), quels sont vos points forts?

Réfléchissez comme un gestionnaire d’image de marque. Qu’est-ce qui rend mon produit ou service différent des autres? Prenez le temps d’écrire votre réponse et de la relire.

Voici un exemple de la célèbre Oprah Winfrey:

« Je veux être un professeur. Inspirer mes étudiants et les pousser à devenir plus encore que ce qu’ils croyaient être. »

En gardant toujours en tête sa mission personnelle, on peut mieux orienter ses recherches d’emploi, clarifier son parcours professionnel dans un CV, répondre aux questions de manière efficace lors d’une entrevue, et savoir où mettre les efforts pour faire avancer sa carrière. 

 

2. Mettez-vous en valeur

Les occasions d’améliorer votre image au travail sont illimitées. Participez à un projet de votre organisation qui vous permet de connaître de nouveaux collègues et de démontrer vos compétences ou d’en acquérir de nouvelles. Si les membres de l'équipe apprécient votre apport au groupe, il est fort probable qu’elles fassent des commentaires élogieux à votre égard à d’autres personnes de leur réseau.

Vous pouvez ajouter une autre corde à votre arc en enseignant à un collège communautaire ou en offrant une formation au sein de votre propre entreprise. Une autre façon de se démarquer est de rédiger une chronique ou un éditorial dans votre journal local, de participer à une table ronde ou d’animer un atelier. Vous serez considéré comme un expert dans votre domaine de prédilection, ce qui haussera votre statut professionnel et par le fait même augmentera la demande pour vos connaissances en plus de vous donner l’occasion de vous illustrer au sein du marché du travail.

3. Augmentez votre visibilité

La meilleure façon de développer votre marque, c'est de circuler et de vous montrer sous votre meilleur jour. Si vous êtes un chercheur d’emploi, le réseautage vous permet de créer de nouveaux contacts. Si vous avez un emploi, il est tout aussi important de cultiver un bon réseau interne. Donnez-vous comme objectif de rencontrer régulièrement d’autres membres du personnel de votre entreprise.

Votre réseau d’amis, de collègues, et de clients est le meilleur outil de marketing que vous possédez. Essayez de continuellement trouver de nouvelles manières d’entretenir votre réseau professionnel, car ce que vos pairs disent sur vous et sur vos contributions sera le fondement sur lequel les gens se baseront pour évaluer votre valeur sur le marché.

Vous pouvez aussi sortir du lot en alimentant les conversations sur Linkedin ou sur Twitter ou en créant votre propre blogue. L’objectif est de vous faire reconnaître comme un expert qui a un point de vue intéressant à donner sur un sujet en particulier. Visez la qualité dans vos interventions avant la quantité. 

4. Dégagez de l’énergie et de la confiance

La confiance est toujours une qualité inspirante que l'on remarque chez les autres. C’est la même chose dans le milieu du travail. Si, par exemple, vos collègues ont de la difficulté à organiser des réunions productives, offrez-leur de rédiger l’ordre du jour de la prochaine rencontre. En montrant vos qualités de leader, vous gagnez aussi en crédibilité et pouvez influencer les thèmes abordés lors des rencontres. Il ne faut pas oublier que le pouvoir est en grande partie une question de perception. Présentez-vous de manière confiante et assurée, et vous avez toutes les chances de devenir un joueur d'influence! 

5. Soyez constant

Développer une marque forte ne se fait pas du jour au lendemain; c’est un processus qui demande du temps et de la constance. Les gens se font une opinion de vous à partir des gestes que vous posez et ceux que vous ne posez pas. Vos conversations téléphoniques, les courriels que vous envoyez ou la manière dont vous menez ou participez aux réunions communiquent aux autres différentes facettes de vous. Tous ces éléments influencent la perception que les gens de font de vous et colorent votre marque personnelle.

Ultimement, vous êtes la seule personne responsable de votre marque et il existe plusieurs manières d’avoir du succès. Bien sûr, il n’y a pas qu’une seule façon de créer et de promouvoir votre marque personnelle. Mais en mettant à profit nos conseils, vous serez en bonne posture pour devenir un candidat attrayant auprès des meilleurs employeurs qui désirent trouver et retenir des employés exceptionnels et inspirants. En soignant votre image de marque personnelle, vous aurez de meilleures possibilités de progresser, de devenir un leader et un ambassadeur pour votre organisation et d’obtenir de beaux succès dans votre vie professionnelle.

 

 

Topics: marque personnelle

Conseils pour vous rendre irrésistible auprès des employeurs

Posted by Marie-Noelle Morency on Sun, Aug 16, 2015 @ 12:00 AM

Que vous en soyez conscient ou non, vous avez déjà une marque personnelle. Elle se définit par ce que les autres pensent de vous, ce qu’ils disent à votre sujet, vos actions et la réputation que vous vous êtes forgée au fil du temps. Et bien honnêtement, vous avez intérêt à ce que les gens parlent de vous – de manière positive –, car le pire serait de ne même pas leur venir à l’esprit. Votre marque personnelle s’avère particulièrement utile lorsque vous entrez sur le marché du travail ou effectuez un changement de carrière.

 

Vous contrôlez votre marque personnelle. À moins d’avoir passé votre vie dans une caverne, vous possédez déjà une empreinte numérique. Rehausser votre marque signifie contrôler la façon dont les autres vous perçoivent, les guidant à voir les meilleurs côtés de vous, tant dans le monde virtuel que dans le monde réel. Rendez-vous tellement irrésistible que les employeurs n’auront pas le choix de vous embaucher ou bien de vous accorder une promotion ou une augmentation.

 

Vendez-vous. Nous ne voulons pas dire par là sortir le baratin de vendeur de voitures d’occasion ni vous encourager à mentir sur qui vous êtes et ce que vous pouvez faire. C’est tout le contraire, en fait. L’authenticité est primordiale. Apprenez à connaître vos forces et à les mettre en valeur. Si vous y réfléchissez bien, une marque est la promesse d’une valeur ajoutée ou d’une expérience améliorée. Vous devez respecter votre promesse.

 

Soyez conscient de votre valeur. Que pouvez-vous apporter à l’entreprise qui vous distinguerait des autres candidats ? Définissez votre proposition de valeur et n’ayez pas peur de la modifier à mesure que vous ajoutez de nouvelles cordes à votre arc.  

 

Tout ce que vous faites pendant que vous cherchez un emploi, envoyez des candidatures et passez des entrevues s’intègre à votre façon de vous rendre irrésistible. Vous trouverez ci-dessous quelques conseils utiles pour définir et améliorer votre marque ainsi que pour faire parler de vous en bien. Bref, ces astuces vous aideront à vous montrer sous votre meilleur jour, faisant de vous une personne dont les gens – particulièrement les employeurs potentiels – ne peuvent se passer.  

 

  1. Gérez votre présence en ligne
  • Ne publiez rien que vous pourriez regretter, qui pourrait vous mettre dans l’embarras ou qui va à l’encontre des valeurs de l’entreprise pour laquelle vous espérez travailler. Autrement dit, si vous postulez à un emploi dans une entreprise d’emballage de viande, ne publiez pas de photo de votre plus récente manif provégétalisme. La plupart des gestionnaires d’embauche consultent le profil LinkedIn des candidats. Bon nombre d’entre eux vérifieront également votre profil Facebook, ne serait-ce que pour s’assurer que vos intérêts ne sont pas complètement farfelus ou que vos passe-temps ne contredisent pas le personnage que vous avez inventé pour eux.  
  • Créez régulièrement des alertes en ligne à votre nom. Vous gérez votre marque personnelle, vous devez donc vous assurer que ce que l’on publie ou dit à votre sujet est cohérent avec votre marque. Si vous recevez sans cesse des alertes pour une autre personne portant le même nom que vous, songez à vous différencier de celle-ci en ajoutant l’initiale de votre second prénom. N’oubliez pas : tout ce qui compte, c’est vous.
  • Songez à créer un blogue ou un compte Twitter. Commentez ou partagez des articles dignes d’intérêt pour votre secteur ou pour un employeur potentiel.

 

2.   Gérez votre marque avant l’entrevue

  • Gardez votre CV à jour. Ajoutez vos activités communautaires. Si vous n’êtes pas déjà actif dans votre communauté, engagez-vous.
  • Ciblez votre CV. Adaptez-le à chaque poste auquel vous postulez. Assurez-vous qu’il est exact et qu’il reflète fidèlement vos compétences et vos réalisations. Ne faites pas que dresser une liste de vos compétences; indiquez la manière dont vous les avez mises à profit et la façon dont elles – et vous – avez apporté de la valeur. Par ailleurs, assurez-vous de soutenir et de mettre en valeur les compétences figurant sur votre CV en entrevue.
  • Améliorez vos qualifications grâce à la formation continue. Le perfectionnement professionnel ne fait pas que bien paraître sur papier, il est aussi valorisant en soi.  
  • Établissez des relations et des réseaux. Rien de tel que le bouche à oreille positif pour que tout le monde sache à quel point vous êtes extraordinaire.
  • Postulez aux emplois pour lesquels vous êtes qualifiés. Veillez à ce que votre recherche d’emploi soit aussi efficace que possible. Ciblez les emplois auxquels vous souhaitez postuler de sorte que vous ne passiez pas tout votre temps à semer des CV à tous vents et à vous demander ensuite pourquoi personne ne vous répond.
  • Effectuez des recherches sur les entreprises pour lesquelles vous postulez. Apprenez-en autant que possible sur l’employeur visé – vous vous démarquerez ainsi des candidats qui ne s’en donnent pas la peine. Vos recherches vous aideront également à cerner de potentiels points problématiques que vous pourrez soulever en entrevue pour ensuite suggérer des solutions.

 

3.  Gérez l’entrevue

  • Soyez le candidat que votre CV met de l’avant. Soyez vous-même. Si votre CV est à mille lieues de votre personnalité, vous avez du travail à faire.
  • Soyez mature. Montrez aux gestionnaires d’embauche que vous pouvez travailler sous pression tout en gardant votre sang-froid à l’aide d’exemples qui illustrent votre aptitude à gérer des situations difficiles ou stressantes.
  • Suggérez des solutions. Les gestionnaires d’embauche ont un problème à régler. Dites-leur pourquoi vous êtes la personne tout indiquée pour l’emploi. Prouvez‑leur que vous êtes le candidat idéal pour le poste et que votre personnalité est compatible avec la culture d’entreprise.
  • Montrez-vous sympathique et enthousiaste à propos du poste. Les employeurs souhaitent embaucher des gens qui veulent travailler pour eux et avec qui ils ont envie de travailler.

 

Tout comme vous, votre marque évolue

Votre marque personnelle est organique – elle change et se transforme en même temps que vous parce qu’elle est votre reflet. Votre marque évoluera à mesure que vous progresserez dans votre carrière. Elle vous aidera à prendre des décisions et à faire des choix professionnels, car grâce à elle, votre façon de penser sera complètement différente. L’énergie que vous consacrez à cultiver votre marque portera ses fruits en se reflétant dans votre développement. Votre marque est un rappel constant de l’objectif personnel que vous visez et que vous devriez vous efforcer d’atteindre.  

 

Soyez irrésistible

Vous êtes votre propre patron. En d’autres termes, même si vous ne parvenez pas à contrôler ce qui se passe à l’extérieur de votre sphère d’influence, vous avez néanmoins le pouvoir de contrôler vos actions et vos réactions. Et vous pouvez certainement influencer la manière dont les autres vous perçoivent en étant la meilleure version de vous-même et en demeurant fidèle à celle-ci.

Topics: marque personnelle

Les Canadiens doivent-ils apprendre à recharger leurs batteries?

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Jul 16, 2015 @ 03:40 PM

D'après le récent sondage Workmonitor de Randstad Canada, 40 % des Canadiens s’acquittent de tâches professionnelles même pendant leurs congés, parce qu'ils aiment rester au fait des dossiers. Les vacances estivales sont à nos portes et c’est un bon moment pour rappeler l'importance de décrocher et de refaire le plein. Et vous, répondez-vous à vos courriels même en vacances? 

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Topics: employés, workmonitor, equilibre travail famille, employeurs, vacances

Comment va le Canada? Analyse de mi-année du marché de l'emploi de Randstad Canada

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Jul 10, 2015 @ 10:28 AM

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Alors que Statistique Canada publie aujourd'hui son Enquête sur la population active pour le mois de juin, Randstad Canada présente son analyse semestrielle du marché de la main-d'œuvre au Canada. 

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La tendance au sous-emploi en Ontario tire peut-être à sa fin

Alors qu'ils profitaient habituellement d'un dollar plus faible et d'une baisse des prix du pétrole, les secteurs de la fabrication et de la logistique favorisent présentement une croissance positive de l'emploi en Ontario. Randstad Canada a constaté des gains séquentiels considérables d'un trimestre à l'autre au niveau des postes temporaires dans le secteur du soutien industriel, ainsi que des gains impressionnants d'une année à l'autre dans le domaine des embauches directes à la grandeur du secteur industriel en Ontario, ce qui porte à croire à une amélioration de la confiance dans la santé à long terme de l'économie ontarienne.

 

Une grande majorité de ces emplois résident dans le secteur de la fabrication, qui profite des investissements du gouvernement dans les grands projets d'infrastructures.

Dans le domaine du travail spécialisé, les employeurs sont toujours en quête de travailleurs dans les métiers spécialisés, comme les mécaniciens et les électriciens d'entretien, mais ils cherchent de plus en plus à recruter un nombre croissant de travailleurs semi-spécialisés, comme les opérateurs de machine et les opérateurs de montage de machines, ainsi que les travailleurs de ligne et les conducteurs de chariot élévateur.

Enfin, le marché des cols blancs en Ontario a désespérément besoin de candidats bilingues, alors que la demande dépasse de loin l'offre actuelle. On assiste donc à des gains considérables au niveau des salaires pour les candidats bilingues dans la province. Alors que de plus en plus d'organisations décident de confier par impartition les aspects de leurs activités qui concernent le service à la clientèle et l'administration, les rôles au centre des contacts en Ontario, ainsi que dans l'Est du Canada resteront une source de possibilités pour les travailleurs capables de s'exprimer dans les deux langues.

 

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Les travailleurs albertains en font et en demandent plus

Après presque une décennie d'une croissance explosive, la glissade des prix du pétrole a entraîné des changements profonds dans le secteur de l'emploi en Alberta. Randstad Canada constate une diversification des emplois bien plus grande qu'auparavant, alors qu'on demande aux travailleurs d'en faire plus. Dans le domaine administratif, de plus en plus d'entreprises comptent maintenant un secteur consacré à la comptabilité ou au service à la clientèle et un secteur des ventes.

Sur le plan industriel, le ralentissement dans le secteur énergétique a fait en sorte que de plus en plus de gens de métier sont maintenant disponibles, mais on semble constater, au sein des entreprises autres que dans le secteur pétrolier, une réticence à réduire les salaires craignant de perdre les employés qui retourneraient dans le secteur de l'énergie lorsque celui-ci reprendra du poil de la bête. La demande sur le plan de l'emploi se déplacera probablement vers les projets d'infrastructure dans la C.-B. voisine, où l'on prévoit arriver en tête du pays en ce qui concerne les emplois dans les nouveaux projets de construction d'infrastructures au cours des prochaines années.

 

labour-force-quebec.frLe Québec est en train de consolider le marché de l'emploi dans son ensemble

Des investissements considérables dans les projets d'infrastructures commencent à favoriser la croissance de l'emploi dans le secteur manufacturier au Québec. La demande de main-d'œuvre affiche une hausse dans la région du Québec en avril et en mai, propulsant ainsi le nombre d'emplois spécialisés dans le domaine de la fabrication. De façon particulière, le secteur du soudage a connu un départ fracassant au cours de la première moitié de 2015 et ne présente aucun signe de ralentissement. Depuis l'an dernier, Randstad a constaté une croissance de l'ordre de 56 % dans le placement de soudeurs temporaires et une augmentation de 27 % dans le placement de soudeurs permanents au cours du deuxième trimestre seulement et comparativement à l'an dernier. Plus récemment, le nombre de postes de soudage affichés a doublé depuis le mois dernier seulement.

D'après ReNew Canada, trois des 10 principaux mégaprojets d'infrastructure publique au pays se déroulent au Québec (projet de la Romaine, pont du corridor du Saint-Laurent, échangeur Turcot). De plus, l'entente commerciale de 2015 conclue entre le gouvernement du Québec et la Caisse de dépôt et placement du Québec portant sur la mise en œuvre de grands projets d'infrastructures peut contribuer à maintenir le secteur en mouvement.

 Un besoin croissant de flexibilité

Dans le domaine des ressources humaines, les organisations semblent avoir besoin de davantage de flexibilité en ce qui a trait à l’embauche. Aussi, plusieurs recourent à des recruteurs pour des mandats temporaires (services de consultation, projets spéciaux et à durée déterminée). Par ailleurs, les organisations se préoccupent davantage de leur productivité et de leur efficience et cherchent à optimiser les fonctions opérationnelles. Cela peut se traduire par un remaniement de certains rôles, par exemple en finance et comptabilité, où on note que certaines responsabilités sont regroupées dans une même fonction, par exemple lorsqu’un spécialiste en comptes recevables s’occupe également des comptes payables. Aussi, les analystes qui soutiennent les organisations dans leurs efforts de contrôle des coûts sont en forte demande (analyse budgétaire, rapports financiers, etc.)

 

Topics: Canadian Workforce Trends Francais, emploi au Canada

6 Rôles clefs pour gagner la course

Posted by Marie-Noelle Morency on Tue, May 12, 2015 @ 08:30 AM

La Formule 1 est plus qu’une simple course; c’est l’arrimage parfait entre une logistique sophistiquée et un travail d’équipe exemplaire.

Les équipes de partout sur la planète composées entre autres d'ingénieurs en aéronautique, de soudeurs et d'analyste de données se regroupent afin de mettre à contribution leur talent unique pour participer à cette compétition et la gagner. En F1, les équipes visent la perfection; il en est de même pour nous. 

Randstad Canada est fière de soutenir la F1 et d'offrir à votre entreprise le même degré de professionnalisme que celui des équipes de F1.


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Topics: F1

Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Apr 10, 2015 @ 09:20 AM


Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?  


 

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