de Y à Z

Posted by Social Team @Randstad on Thu, Feb 26, 2015 @ 07:12 AM

 

Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z

Y2z-FR

 

 

Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z, née entre 1995 et 2010. Composée de sept millions au Canada, la génération Z est sur le point de prendre d’assaut le marché du travail. Alors, qui sont ces futurs travailleurs ? Comment les employeurs peuvent-ils se préparer à l’arrivée de cette prochaine génération ? Quelles sont les différences entre les Y et les Z, et comment ces différences se répercuteront-elles sur votre entreprise ? Et surtout, comment faire pour les attirer, les mobiliser et les retenir ?

Topics: Randstad Canada français, Gen Y, Gen X

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Feb 20, 2015 @ 12:16 PM

 

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad Canada

Marc-Etienne_Julien-v1

Malgré le froid sibérien que connaît le Québec depuis le début de l'année, il semble y avoir eu un certain dégel du côté de l'emploi. La province a enregistré un gain de 16 000 emplois en janvier 2015, sa meilleure performance depuis mars 2014.

Les observateurs demeurent cependant prudents, comme par exemple les manufacturiers et exportateurs du Québec, qui auraient souhaité que la croissance observée aux États-Unis et la valeur du dollar canadien entraînent davantage d'effets positifs.

Comment relancer le Québec du point de vue de l'économie? Quels sont les secteurs prometteurs que l'on se doit de stimuler? Quelles devraient être les priorités en emploi?

 

Écoutez Marc-Étienne Julien président de Randstad Canada, donner son point de vue dans le cadre de la série de balados Espace travail. 

 

Topics: Quebec

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Posted by Marie-Noelle M on Tue, Feb 10, 2015 @ 12:25 PM

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Par Marie-Noëlle Morency, Directrice des communications, Randstad Canada

MNM2015_(1)Quand, en rétrospective, je m’attarde à suivre le fil de ma carrière, je pense invariablement à ma mère. Combien de fois ne l’ai-je pas entendue me poser la même question : « Tu es intelligente, instruite, tu peux écrire, tu peux chanter, je souhaiterais posséder autant de talents que toi. Pourquoi donc es-tu si
insécure? »

Réponse : je craignais que, tôt ou tard, on découvrirait que  je n’étais pas si intelligente. Que je n’avais pas les talents qu’on me prêtait. Je souffrais hélas de l’ennuyeux, implacable et dévastateur syndrôme de l’imposteur.

Le syndrôme de l’imposteur, ce n’est pas tout-à-fait une nouveauté dans le paysage. On doit son émergence aux psychologues Pauline Clance et Suzanne Imes en 1978. Les gens qui en souffrent sont profondément convaincus qu’ils sont des nullités et ils tendent à minimiser leurs réussites. N’importe qui peut tomber dans ce piège, mais les études montrent que les femmes sont plus vulnérables que les hommes, et ce phénomène se manifeste particulièrement chez les femmes à haut coefficient de réussite.  

Échapper à la spirale du doute

Peu importe les remarques élogieuses de l’entourage à mon égard, je voyais poindre à l’horizon le doute, comme une grande vague menaçante, capable de jeter par-dessus bord mon enthousiasme à tout moment. C’est ainsi qu’au début de ma carrière, je m’abstenais d’intervenir lors des réunions par peur que mes questions ou que mes commentaires ne soient perçus comme stupides ou inutiles. J’hésitais à participer à des sessions de remue-méninges par crainte de ne pouvoir suggérer l’idée du siècle ou gagner le gros lot au jeu de la créativité.

Malgré tout, je faisais bien ce que j’avais à faire, je relevais des défis, je menais à terme les projets entrepris, j’enrichissais mon milieu de travail. Avec le temps, j’ai gagné en confiance. J’ai aussi constaté que, pour terrasser le syndrôme de l’imposteur, je devais en prendre le contre-pied et l’affronter. Comment? En étant moi. Tout simplement moi. En étant la plus authentique possible.

Longtemps j’ai pensé que, pour réussir dans ma carrière, je devais devenir cette personne extravertie qui, par sa rhétorique envoûtante, maîtrisait l’art de séduire n’importe quel auditoire. Nous carburons à tant d’idées préconçues que nous en venons à oublier qui nous sommes.

Je ne suis pas celle qui va inventer, séance tenante, mille slogans fabuleux. Je suis celle qui va se concentrer pour produire une campagne de communication bien articulée, créative et réalisable. Et c’est très bien comme ça. Je ne suis pas celle qui va planifier un projet ou une activité dans ses moindres détails. J’ai plutôt une pensée stratégique : je vois le portrait d’ensemble et je relie les lignes entre les points d’une esquisse sommaire. Et c’est très bien comme ça.

Revenir à soi. Ne vous obligez jamais à être ce que vous n’êtes pas. N’improvisez jamais une réponse alors que vous ne la connaissez pas.

L’un de mes anciens patrons m’a dit un jour: « la qualité d’être stratégique, ce n’est pas de connaître les bonnes réponses, c’est de poser les bonnes
questions ». Ce qu’il voulait dire, c’est qu’on apprend beaucoup à cesser de vouloir constamment dire quelque chose et à simplement écouter, interroger, remettre en question, lire, consulter. Ne craignez pas de commettre des erreurs et de prendre des risques. Peu importe ce qui arrivera, vous y trouverez des éclairages essentiels et verrez les situations et les enjeux d’un point de vue original. Vous vous exposerez à des réalités différentes, et vous ouvrirez à de nouvelles façons de penser, à des solutions innovantes et à des idées brillantes tout le long du parcours. C’est ce que j’ai mis en pratique.

Prendre soin de soi. Il ne s’agit pas de travailler plus fort, mais de travailler mieux, de faire la part des choses, d’apprendre à déléguer et de dégager les priorités et, comme le dit l’adage, de garder « un esprit sain dans un corps
sain ».

Accepter les compliments pour ses coups de génie. Prenez bonne note de vos réussites. Retenez-vous de saluer, comme si c’était une figure imposée, « le travail d’équipe » chaque fois que vous parlez de vos succès au travail. Bien sûr, la contribution des membres d’une équipe importe au plus haut point. Mais quand vous êtes la personne qui avez amené l’équipe dans la bonne direction, qui avez trouvé la solution créative ou qui avez pris une décision audacieuse, reconnaissez-le.

Se connaître de haut en bas et de long en large. Définissez votre marque personnelle. Résumez en une ou deux phrases qui vous êtes, quels sont vos talents spécifiques, ce que vous souhaitez apporter au travail, les objectifs que vous voulez atteindre. Si c’est clair pour vous, ce le sera aussi pour votre entourage. Vous pourrez ainsi mieux vous orienter, en ligne avec votre identité, vos aspirations et votre volonté.

Voilà comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur. Je ne m’en porte que mieux. Et, oui, ma maman est très fière de sa fille.

Continuez la conservation dans notre groupe Linkedin : Femmes leaders au coeur des affaires. Inscrivez-vous dès aujourd’hui.

Lisez d’autres articles de femmes leaders inspirantes!

1. Let's Talk About Dress
2. I Work With Nerds and That's Okay

 

Topics: Femmes leaders

2015 – Le verre est à moitié vide pour les chercheurs d'emploi au Canada

Posted by Social Team @Randstad on Wed, Jan 28, 2015 @ 09:00 AM

2015 – Le verre est à moitié vide pour les chercheurs d'emploi au Canada

Les Canadiens sont moins optimistes que l'an dernier face à l'économie et à la probabilité de voir leur salaire augmenté

TECH-FR

En cette fin d'année où les prix du pétrole ont atteint les niveaux les plus bas depuis 2009, les chercheurs d'emploi canadiens sont plus pessimistes qu'à l'habitude d'après un sondage réalisé par Randstad Canada.

L'étude Workmonitor réalisée en fin d'année par Randstad Canada révèle qu'à la question sur les conditions économiques prévues en 2015 au pays, les Canadiens arrivaient presqu'à égalité. Quarante-sept pour cent prédisaient un recul, alors que 54 % croyaient pouvoir assister à une amélioration.

Comparativement à l'an dernier, lorsqu'on leur a posé la même question, les répondants étaient bien moins craintifs face à la nouvelle année, alors que 53 % croyaient que l'économie allait s'améliorer 

et 31 % pensaient plutôt qu'elle allait empirer.

« La nouvelle année s'accompagne de nouvelles possibilités – il est préférable de planifier l'avenir que de regretter le passé », affirme Tom Turpin, président de Randstad Canada. « Nous connaissons déjà la rengaine – les prix du pétrole diminuent, le marché se contracte, mais d'ici quelques mois, le marché se sera corrigé et les entreprises touchées se remettront à embaucher. »

De plus, à la fin de 2014, les Canadiens s'attendaient moins à recevoir une augmentation qu'en 2013, alors que 59 % croyaient avoir obtenu une augmentation au cours du T4 de 2014 comparativement à 65 % qui croyaient la même chose une année plus tôt. Dans son rapport de 2015 intitulé Annual Compensation Outlook, le Conference Board du Canada déclare que les employés s'attendent cette année à des augmentations « modérées » de leur salaire de base.

Le verre est à moitié plein pour les travailleurs dans le secteur de la fabrication et des technologies

Alors que l'embauche est au ralenti dans certains secteurs, comme le pétrole et le gaz naturel, d'autres connaîtront une hausse grâce à la faiblesse du dollar canadien et à la baisse des prix du carburant.

« Je m'attends à une année fort intéressante pour les secteurs de la fabrication, de l'entreposage et de la logistique. Les coûts du transport diminueront et, compte tenu de la force du dollar américain, notre principal partenaire au niveau des exportations, les entreprises canadiennes embaucheront afin de répondre à la demande de nouvelles commandes », continue monsieur Turpin.

Randstad Canada prévoit que certaines professions, comme les ingénieurs en mécanique, les ingénieurs électriques, les gestionnaires d'entrepôt et les soudeurs, seront très en demande.

Les rôles dans le domaine de la sécurité des TI sont les plus difficiles à combler dans le secteur financier

Alors que les sociétés se retrouvent presqu'à toutes les semaines aux prises avec de nouveaux dilemmes en matière de sécurité, les entreprises cherchant à assurer la sécurité des renseignements personnels de leurs clients s'arrachent les professionnels des TI capables de sécuriser leurs réseaux, de gérer les renseignements ayant trait à l'identité de leurs clients et de placer leurs institutions et leurs clients à l'abri des fraudes.

« Les analystes de gestion et les analystes de données dans le domaine de la gestion de l’identité et de l’accès (GIA) et les compétences visant à contrer le blanchiment d'argent compteront parmi les plus en demande dans le domaine des TI », soutient monsieur Turpin, qui croit que les changements dans les lois visant à empêcher le financement du terrorisme, ou celles qui régissent les devises en crypto-monnaie, ont entraîné un fardeau additionnel sur les entreprises.

Les emplois dans le domaine de la gestion de l'identité et de l’accès concernent la gouvernance et les rapports entre les « profils » en ligne des gens, allant du courriel aux comptes sur les médias sociaux et, dans bien des cas, leurs données de crédit ou leurs données financières.

« De nos jours, alors qu'on réalise de plus en plus de transactions en faisant appel à des outils numériques au moyen de nos cartes de débit ou de crédit, il est plus important que jamais que les créanciers et les banques confirment les auteurs des transactions en ligne et que les professionnels de la GIA se tiennent à l'affût – et c'est la raison pour laquelle ces rôles compteront parmi les plus difficiles à combler en
2015 »,  continue monsieur Turpin.

Les rôles dans le domaine du développement d'applications mobiles et pour le Web affichent encore la demande la plus importante en termes de volume, mais davantage dans le cas des applications mobiles que des applications pour le Web.

« Nous constatons que les développeurs qui possèdent une expérience dans la création d'applications obtiennent des salaires plus élevés que ceux qui travaillent à l'élaboration de sites Web. De plus en plus d'outils sont de type intelligent. Qu'il s'agisse d'un téléphone ou d'une tablette, en passant par les téléviseurs et les réfrigérateurs, les applications sont partout », explique monsieur Turpin.

Toronto et Montréal, chefs de file du numérique – alors que l'Ouest canadien affiche les salaires les plus élevés

En 2014, Toronto en Ontario et Montréal au Québec, suivis de Vancouver en Colombie-Britannique étaient les principales villes employant des professionnels des TI au Canada, mais les salaires versés à Calgary et Edmonton en Alberta étaient les plus alléchants au pays.

« Nous verrons ce qu’il adviendra cette année, mais si l’on se fie à l’an dernier, Calgary était une ville très attrayante pour un développeur d'applications en 2014 », conclut monsieur Turpin.

Sondage de 2015 sur la rémunération de Randstad Canada : Randstad Canada a récemment complété le sondage de 2015 sur la rémunération. Pour de plus amples renseignements au sujet des salaires prévus en 2015, veuillez  consulter notre social@randstad.ca pour demander une copie de votre Guide des salaires dans les domaines des finances, de la comptabilité et des TI.

Le Workmonitor de Randstad : Après l'arrivée réussie du Workmonitor aux Pays-Bas en 2003 et, plus récemment, en Allemagne, ce sondage englobe maintenant 33 pays autour du monde, incluant l'Europe, l'Asie-Pacifique et les Amériques. Le Workmonitor de Randstad est publié quatre fois par année et nous présente régulièrement les tendances locales et mondiales sur le plan de la mobilité. Cette étude quantitative se déroule sous forme de questionnaire en ligne auquel répond une population de 18 à 65 ans qui occupent un emploi rémunéré au moins 24 heures par semaine (il ne s'agit pas de travailleurs autonomes). La taille minimale de l'échantillon est de 400 entrevues par pays que réalise Survey Sampling International. La recherche dans le cadre de la 4e vague en 2014 s'est déroulée entre le 23 octobre et le 5 novembre 2014.

Au sujet de Randstad Canada: Randstad Canada est le chef de file canadien en placement de personnel, recrutement et solutions RH. Seule entreprise de dotation en personnel entièrement intégrée au pays, nous comprenons les besoins des employeurs et des chercheurs d’emploi de tous niveaux et de toutes industries. Grâce à une fine connaissance des marchés locaux et des tendances en emploi et à notre réseau global d’experts, nous façonnons le monde du travail canadien. Visitez notre site Web à l'adresse randstad.ca

Topics: salaires

professionnels recherchés au canada : top 10 des rôles les plus en demande en 2014

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Dec 05, 2014 @ 04:49 PM

Professionnels recherchés au canada : top 10 des rôles les plus en demande en 2014

Même si l'enquête sur la population active de novembre rapporte un déclin en emploi, un premier signe de ralentissement depuis deux mois, 2014 a été une bonne année pour les Canadiens à la recherche d'un travail. 

Dans le contexte d'un renforcement du secteur manufacturier, d'une économie des ressources naturelles en plein croissance et du caractère innovant de notre industrie des hautes technologies, la demande pour les meilleurs talents canadiens s'intensifie. 

À partir de notre vaste base de données, nous avons identifié quels ont été les rôles les plus en demande en 2014.  

Si vous êtes un employeur à la recherche de la perle rare, un étudiant qui cherche à connaître les secteurs offrant les meilleures perspectives d'emploi ou encore si vous pensez effectuer un changement de carrière, consultez la présentation ci-dessous pour savoir qui sont les travailleurs les plus recherchés au pays pour les secteurs suivants : métiers spécialisés, soutien industriel, ingénierie, technologies, finance et comptabilité et soutien administratif et travail de bureau. 

Postulez des emplois ici
labour-force-heat-map-Dec2014-stf-skilled-trades-v02.fr

Topics: Randstad Canada, employés satisfaits

Femmes leaders au coeur des affaires 2014 : réduire les écarts, élargir la discussion

Posted by Randstad Canada on Mon, Nov 17, 2014 @ 08:33 AM

Selon un sondage mené par Randstad Canada lors de la 3e édition annuelle de la campagne Femmes leaders au cœur des affaires, les inégalités entre les hommes et les femmes continuent de s'aplanir dans les milieux de travail. Par rapport à l'an dernier, on compte une diminution du nombre de femmes (13 %) qui perçoivent un écart entre leur salaire et celui de leurs collègues masculins -- soit 65 % cette année par rapport à 78 % l'an dernier. De plus, les répondantes notent des progrès en ce qui concerne l'équilibre travail-famille et en matière d'aménagement pour des horaires de travail flexibles. Pourtant, il y a quelques ombres au tableau...  Voici les faits saillants de l'étude 2014. 

wsb-infographic-v03.fr

Topics: Randstad Canada français, Femmes leaders

Le coeur a ses raisons : les Canadiens se fient à leurs relations et à leur intuition pour gérer leur carrière, selon un nouveau sondage de Randstad

Posted by James Rubec on Wed, Sep 10, 2014 @ 10:44 AM

Le coeur a ses raisons : les Canadiens se fient à leurs relations et à leur intuition pour gérer leur carrière, selon un nouveau sondage de Randstad


Dans le cadre de sa campagne Trouvez l’emploi qui vous convient, aboutissant vers la Journée carrière nationale qui bat son plein aujourd'hui, Randstad Canada a créé un sondage en ligne sur la gestion de carrière et la marque personnelle. Plus de 500 personnes y ont répondu, et voici les faits saillants!

NCD INFO FR EDIT

Prenez-vous soin de votre image professionnelle? (deuxième partie)

Posted by Social Team @Randstad on Mon, Aug 25, 2014 @ 09:14 AM

FRBLAG.jpg RE2
Dans notre dernier article sur la marque personnelle, nous donnions quelques trucs pour construire une marque personnelle positive et attrayante (voir ici). En voici encore d'autres! 

3Augmentez votre visibilité

La meilleure façon de développer votre marque, c'est de circuler et de vous montrer sous votre meilleur jour. Si vous êtes un chercheur d’emploi, le réseautage vous permet de créer de nouveaux contacts. Si vous avez un emploi, il est tout aussi important de cultiver un bon réseau interne. Donnez-vous comme objectif de rencontrer régulièrement d’autres membres du personnel de votre entreprise.

Votre réseau d’amis, de collègues, et de clients est le meilleur outil de marketing que vous possédez. Essayez de continuellement trouver de nouvelles manières d’entretenir votre réseau professionnel, car ce que vos pairs disent sur vous et sur vos contributions sera le fondement sur lequel les gens se baseront pour évaluer votre valeur sur le marché.

Avez-vous construit votre marque personnelle? Avez-vous déjà tracé votre parcours professionnel? Remplissez notre sondage sur la marque personnelle et courez la chance gagner de beaux prix!

Participez à notre enquête dès maintenant! 

Vous pouvez aussi sortir du lot en alimentant les conversations sur Linkedin ou sur Twitter ou en cérant votre propre blogue. L’objectif est de vous faire reconnaître comme un expert qui a un point de vue intéressant à donner sur un sujet en particulier. Visez la qualité dans vos interventions avant la quantité. 

4. Dégagez de la confiance

La confiance est toujours une qualité inspirante que l'on remarque chez les autres. C’est la même chose dans le milieu du travail. Si, par exemple, vos collègues ont de la difficulté à organiser des réunions productives, offrez-leur de rédiger l’ordre du jour de la prochaine rencontre. En montrant vos qualités de leader, vous gagnez aussi en crédibilité et pouvez influencer les thèmes abordés lors des rencontres. Il ne faut pas oublier que le pouvoir est en grande partie une question de perception. Présentez-vous de manière confiante et assurée, et vous avez toutes les chances de devenir un joueur d'influence! 

 

Participez

 

5. Soyez constant

Développer une marque forte ne se fait pas du jour au lendemain; c’est un processus qui demande du temps et de la constance. Les gens se font une opinion de vous à partir des gestes que vous posez et ceux que vous ne posez pas. Vos conversations téléphoniques, les courriels que vous envoyez ou la manière dont vous menez ou participez aux réunions communiquent aux autres différentes facettes de vous. Tous ces éléments influencent la perception que les gens de font de vous et colorent votre marque personnelle.

Ultimement, vous êtes la seule personne responsable de votre marque et il existe plusieurs manières d’avoir du succès. Bien sûr, il n’y a pas qu’une seule façon de créer et de promouvoir votre marque personnelle. Mais en mettant à profit nos conseils, vous serez en bonne posture pour devenir un candidat attrayant auprès des meilleurs employeurs qui désirent trouver et retenir des employés exceptionnels et inspirants.

Prenez-vous soin de votre image professionnelle?

Posted by Social Team @Randstad on Wed, Aug 20, 2014 @ 10:26 AM

FRBLAG.jpg RE1

Quel que soit notre âge, le poste que nous occupons ou l’entreprise pour laquelle nous travaillons, nous devons tous comprendre l’importance de dégager une image professionnelle, positive et attrayante dans l'univers du travail. C'est cette image d’améliorer nos compétences, de mener de bonnes entrevues avec des employeurs potentiels, et ainsi, de nous démarquer. Les grandes marques qui ont du succès prennent grand soin de leur image, surtout à l'ère des médias sociaux, où tout se sait et tout se voit. Pourquoi ne pas s'en inspirer et construire votre propre marque personnelle?

Votre marque personnelle est une combinaison des valeurs et des expériences auxquelles les gens vous associent. Autrement dit, ce que les collègues et les associés pensent de vous lorsque votre nom est mentionné.

Avez-vous construit votre marque personnelle? Avez-vous déjà tracé votre parcours professionnel? Remplissez notre sondage sur la marque personnelle et courez la chance gagner de beaux prix! 

Participez à notre enquête dès maintenant! 


Qu’est-ce qu’une marque personnelle? Ce sont les valeurs, les expériences et les attributs qui vous définissent. En somme, ce sont les qualités qui viennent à l’esprit de vos collègues et connaissances quand on leur demande de vous décrire spontanément. C’est ce que pense de vous votre employeur, c’est ce qui ressort lorsqu’on interroge vos anciens patrons à l’occasion d’une vérification des antécédents professionnels. Dans quoi excellez-vous? Quelles sont les qualités qui vous distinguent? Qu'aimeriez-vous qu'on retienne de vous? 

Si vous n’avez pas défini une marque personnelle authentique et attrayante, vous risquez de devenir invisible aux yeux de vos supérieurs ou des recruteurs à la recherche de la prochaine perle rare. Pour trouver l’emploi parfait pour vous et réussir dans votre poste, vous devez montrer avec clarté ce qui vous rend différent, unique.

En soignant votre image de marque personnelle, vous aurez de meilleures possibilités de progresser et de venir un leader et un ambassadeur pour l’organisation. Vous gagnerez en crédibilité, et cela rejaillira sur toute votre équipe. Ainsi, l’image de marque personnelle que vous avez établie auprès des dirigeants, des pairs et de l’équipe vous permettra davantage de contribuer à la vision stratégique de la compagnie. C’est votre habileté à créer une image de marque qui transcende votre titre d’emploi actuel qui vous rend attrayant en tant que candidat potentiel pour des promotions internes ainsi que pour d’autres entreprises.

 

Participez

 

Alors comment pouvez-vous créer une marque personnelle qui incitera les plus grands employeurs à vous embaucher et à vous retenir ? Voici quelques pistes utiles :

1. Faites une petite introspection afin de déterminer ce qui vous distingue :

Commencez par évaluer où vous vous situez pour ensuite mieux progresser. Posez-vous les questions suivantes :

Quel type d’employé suis-je? Sur quelle qualité est-ce que je veux bâtir ma réputation?

Identifiez les qualités ou les caractéristiques qui vous distinguent des concurrents ou des collègues. Par exemple, qu’avez-vous accompli récemment ou cette semaine pour vous démarquer? Selon vos collègues et vos clients (actuels ou passés), quels sont vos points forts?

Réfléchissez comme un gestionnaire d’image de marque. Qu’est-ce qui rend mon produit ou service différent des autres? Prenez le temps d’écrire votre réponse et de la relire.

2. Mettez-vous en valeur

Les occasions d’améliorer votre image au travail sont illimitées. Participez à un projet de votre organisation qui vous permet de connaître de nouveaux collègues et de démontrer vos compétences ou d’en acquérir de nouvelles. Si les membres de l'équipe apprécient votre apport au groupe, il est fort probable qu’elles fassent des commentaires élogieux à votre égard à d’autres personnes de leur réseau.

Vous pouvez ajouter une autre corde à votre arc en enseignant à un collège communautaire ou en offrant une formation au sein de votre propre entreprise. Une autre façon de se démarquer est de rédiger une chronique ou un éditorial dans votre journal local, de participer à une table ronde ou d’animer un atelier. Vous serez considéré comme un expert dans votre domaine de prédilection, ce qui haussera votre statut professionnel et par le fait même augmentera la demande pour vos connaissances en plus de vous donner l’occasion de vous illustrer au sein du marché du travail.

 

Participez

 

 

 

 

 

Loyauté ou opportunisme... Êtes-vous prêts à quitter votre employeur à tout moment?

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Jul 18, 2014 @ 01:46 PM

 

Chaque fois que mes parents me rappellent qu'ils ont travaillé pendant 25 ans au même endroit, j'en suis presque horrifiée. 25 ans? Je ne change pas d'emploi aux 6 mois, mais 25 ans, ça me semble bien difficile à imaginer... Aujourd'hui, est-ce encore possible de rester fidèle à son employeur pendant longtemps? Selon notre récente étude Workmonitor, qui sonde des employés de 33 pays à travers le monde, la réponse est non. Même si 56 % des répondants canadiens affirment occuper l'emploi idéal, 65 % d'entre eux sont prêts à quitter leur employeur à n'importe quel moment.

Selon le sondage, une majorité de Canadiens (75 %) quitteraient leur employeur pour un poste offrant une rémunération plus élevée, pour de meilleures occasions d'avancement de carrière (70 %) ou pour un emploi qui correspond davantage à leurs études (58 %). On croit souvent que seuls les travailleurs de la génération Y ont la bougeotte, or, la mobilité touche les employés de tous les groupes d'âge. 

loyaute

Est-ce à dire que les employés n'ont plus le sens de l'engagement? Certainement pas. Mais il s'exprime différemment, et n'est plus un acquis sur lequel les employeurs peuvent compter. Les employés d'aujourd'hui savent que les organisations ne peuvent pas garantir la sécurité d'emploi, car elles doivent pouvoir s'adapter rapidement aux fluctuations de l'économie et à un marché global de plus en plus compétitif. Aussi, les employés se voient davantage comme des agents libres, qui doivent gérer leur carrière de manière proactive. Ils connaissent et réévaluent constamment leur valeur sur le marché du travail, acquièrent de nouvelles compétences ou les mettent à jour pour pouvoir continuer de progresser et demeurer de bons candidats si les circonstances les amènent à devoir se trouver un nouvel emploi. Ils veulent apprendre, évoluer, s'épanouir et s'investir, mais si cela veut dire qu'ils doivent quitter leur employeur actuel pour actualiser leur plein potentiel, la perspective de changer d'emploi devient alors plus motivante qu'insécurisante. 

Cela représente assurément un défi pour les employeurs, mais les plus avisés peuvent très bien tirer leur épingle du jeu et réussir à garder leurs bons employés, pourvu qu'ils suivent le progrès de leurs meilleurs joueurs de très près. Ils doivent s'assurer de demeurer concurrentiels du point de vue de la rémunération et offrir suffisamment d'occasions de développement pour garder leurs meilleurs joueurs stimulés et capables de se projeter dans l'avenir. 

Et vous, changez-vous régulièrement d'emploi? Qu'est-ce qu'un employeur doit faire pour vous garder? 

Topics: nouvelles RH