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Prenez-vous soin de votre image professionnelle? (deuxième partie)

 

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Dans notre dernier article sur la marque personnelle, nous donnions quelques trucs pour construire une marque personnelle positive et attrayante (voir ici). En voici encore d'autres! 

3Augmentez votre visibilité

La meilleure façon de développer votre marque, c'est de circuler et de vous montrer sous votre meilleur jour. Si vous êtes un chercheur d’emploi, le réseautage vous permet de créer de nouveaux contacts. Si vous avez un emploi, il est tout aussi important de cultiver un bon réseau interne. Donnez-vous comme objectif de rencontrer régulièrement d’autres membres du personnel de votre entreprise.

Votre réseau d’amis, de collègues, et de clients est le meilleur outil de marketing que vous possédez. Essayez de continuellement trouver de nouvelles manières d’entretenir votre réseau professionnel, car ce que vos pairs disent sur vous et sur vos contributions sera le fondement sur lequel les gens se baseront pour évaluer votre valeur sur le marché.

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Vous pouvez aussi sortir du lot en alimentant les conversations sur Linkedin ou sur Twitter ou en cérant votre propre blogue. L’objectif est de vous faire reconnaître comme un expert qui a un point de vue intéressant à donner sur un sujet en particulier. Visez la qualité dans vos interventions avant la quantité. 

4. Dégagez de la confiance

La confiance est toujours une qualité inspirante que l'on remarque chez les autres. C’est la même chose dans le milieu du travail. Si, par exemple, vos collègues ont de la difficulté à organiser des réunions productives, offrez-leur de rédiger l’ordre du jour de la prochaine rencontre. En montrant vos qualités de leader, vous gagnez aussi en crédibilité et pouvez influencer les thèmes abordés lors des rencontres. Il ne faut pas oublier que le pouvoir est en grande partie une question de perception. Présentez-vous de manière confiante et assurée, et vous avez toutes les chances de devenir un joueur d'influence! 

 

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5. Soyez constant

Développer une marque forte ne se fait pas du jour au lendemain; c’est un processus qui demande du temps et de la constance. Les gens se font une opinion de vous à partir des gestes que vous posez et ceux que vous ne posez pas. Vos conversations téléphoniques, les courriels que vous envoyez ou la manière dont vous menez ou participez aux réunions communiquent aux autres différentes facettes de vous. Tous ces éléments influencent la perception que les gens de font de vous et colorent votre marque personnelle.

Ultimement, vous êtes la seule personne responsable de votre marque et il existe plusieurs manières d’avoir du succès. Bien sûr, il n’y a pas qu’une seule façon de créer et de promouvoir votre marque personnelle. Mais en mettant à profit nos conseils, vous serez en bonne posture pour devenir un candidat attrayant auprès des meilleurs employeurs qui désirent trouver et retenir des employés exceptionnels et inspirants.

Prenez-vous soin de votre image professionnelle?

 

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Quel que soit notre âge, le poste que nous occupons ou l’entreprise pour laquelle nous travaillons, nous devons tous comprendre l’importance de dégager une image professionnelle, positive et attrayante dans l'univers du travail. C'est cette image d’améliorer nos compétences, de mener de bonnes entrevues avec des employeurs potentiels, et ainsi, de nous démarquer. Les grandes marques qui ont du succès prennent grand soin de leur image, surtout à l'ère des médias sociaux, où tout se sait et tout se voit. Pourquoi ne pas s'en inspirer et construire votre propre marque personnelle?

Votre marque personnelle est une combinaison des valeurs et des expériences auxquelles les gens vous associent. Autrement dit, ce que les collègues et les associés pensent de vous lorsque votre nom est mentionné.

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Qu’est-ce qu’une marque personnelle? Ce sont les valeurs, les expériences et les attributs qui vous définissent. En somme, ce sont les qualités qui viennent à l’esprit de vos collègues et connaissances quand on leur demande de vous décrire spontanément. C’est ce que pense de vous votre employeur, c’est ce qui ressort lorsqu’on interroge vos anciens patrons à l’occasion d’une vérification des antécédents professionnels. Dans quoi excellez-vous? Quelles sont les qualités qui vous distinguent? Qu'aimeriez-vous qu'on retienne de vous? 

Si vous n’avez pas défini une marque personnelle authentique et attrayante, vous risquez de devenir invisible aux yeux de vos supérieurs ou des recruteurs à la recherche de la prochaine perle rare. Pour trouver l’emploi parfait pour vous et réussir dans votre poste, vous devez montrer avec clarté ce qui vous rend différent, unique.

En soignant votre image de marque personnelle, vous aurez de meilleures possibilités de progresser et de venir un leader et un ambassadeur pour l’organisation. Vous gagnerez en crédibilité, et cela rejaillira sur toute votre équipe. Ainsi, l’image de marque personnelle que vous avez établie auprès des dirigeants, des pairs et de l’équipe vous permettra davantage de contribuer à la vision stratégique de la compagnie. C’est votre habileté à créer une image de marque qui transcende votre titre d’emploi actuel qui vous rend attrayant en tant que candidat potentiel pour des promotions internes ainsi que pour d’autres entreprises.

 

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Alors comment pouvez-vous créer une marque personnelle qui incitera les plus grands employeurs à vous embaucher et à vous retenir ? Voici quelques pistes utiles :

1. Faites une petite introspection afin de déterminer ce qui vous distingue :

Commencez par évaluer où vous vous situez pour ensuite mieux progresser. Posez-vous les questions suivantes :

Quel type d’employé suis-je? Sur quelle qualité est-ce que je veux bâtir ma réputation?

Identifiez les qualités ou les caractéristiques qui vous distinguent des concurrents ou des collègues. Par exemple, qu’avez-vous accompli récemment ou cette semaine pour vous démarquer? Selon vos collègues et vos clients (actuels ou passés), quels sont vos points forts?

Réfléchissez comme un gestionnaire d’image de marque. Qu’est-ce qui rend mon produit ou service différent des autres? Prenez le temps d’écrire votre réponse et de la relire.

2. Mettez-vous en valeur

Les occasions d’améliorer votre image au travail sont illimitées. Participez à un projet de votre organisation qui vous permet de connaître de nouveaux collègues et de démontrer vos compétences ou d’en acquérir de nouvelles. Si les membres de l'équipe apprécient votre apport au groupe, il est fort probable qu’elles fassent des commentaires élogieux à votre égard à d’autres personnes de leur réseau.

Vous pouvez ajouter une autre corde à votre arc en enseignant à un collège communautaire ou en offrant une formation au sein de votre propre entreprise. Une autre façon de se démarquer est de rédiger une chronique ou un éditorial dans votre journal local, de participer à une table ronde ou d’animer un atelier. Vous serez considéré comme un expert dans votre domaine de prédilection, ce qui haussera votre statut professionnel et par le fait même augmentera la demande pour vos connaissances en plus de vous donner l’occasion de vous illustrer au sein du marché du travail.

 

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Loyauté ou opportunisme... Êtes-vous prêts à quitter votre employeur à tout moment?

 

 

Chaque fois que mes parents me rappellent qu'ils ont travaillé pendant 25 ans au même endroit, j'en suis presque horrifiée. 25 ans? Je ne change pas d'emploi aux 6 mois, mais 25 ans, ça me semble bien difficile à imaginer... Aujourd'hui, est-ce encore possible de rester fidèle à son employeur pendant longtemps? Selon notre récente étude Workmonitor, qui sonde des employés de 33 pays à travers le monde, la réponse est non. Même si 56 % des répondants canadiens affirment occuper l'emploi idéal, 65 % d'entre eux sont prêts à quitter leur employeur à n'importe quel moment.

Selon le sondage, une majorité de Canadiens (75 %) quitteraient leur employeur pour un poste offrant une rémunération plus élevée, pour de meilleures occasions d'avancement de carrière (70 %) ou pour un emploi qui correspond davantage à leurs études (58 %). On croit souvent que seuls les travailleurs de la génération Y ont la bougeotte, or, la mobilité touche les employés de tous les groupes d'âge. 

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Est-ce à dire que les employés n'ont plus le sens de l'engagement? Certainement pas. Mais il s'exprime différemment, et n'est plus un acquis sur lequel les employeurs peuvent compter. Les employés d'aujourd'hui savent que les organisations ne peuvent pas garantir la sécurité d'emploi, car elles doivent pouvoir s'adapter rapidement aux fluctuations de l'économie et à un marché global de plus en plus compétitif. Aussi, les employés se voient davantage comme des agents libres, qui doivent gérer leur carrière de manière proactive. Ils connaissent et réévaluent constamment leur valeur sur le marché du travail, acquièrent de nouvelles compétences ou les mettent à jour pour pouvoir continuer de progresser et demeurer de bons candidats si les circonstances les amènent à devoir se trouver un nouvel emploi. Ils veulent apprendre, évoluer, s'épanouir et s'investir, mais si cela veut dire qu'ils doivent quitter leur employeur actuel pour actualiser leur plein potentiel, la perspective de changer d'emploi devient alors plus motivante qu'insécurisante. 

Cela représente assurément un défi pour les employeurs, mais les plus avisés peuvent très bien tirer leur épingle du jeu et réussir à garder leurs bons employés, pourvu qu'ils suivent le progrès de leurs meilleurs joueurs de très près. Ils doivent s'assurer de demeurer concurrentiels du point de vue de la rémunération et offrir suffisamment d'occasions de développement pour garder leurs meilleurs joueurs stimulés et capables de se projeter dans l'avenir. 

Et vous, changez-vous régulièrement d'emploi? Qu'est-ce qu'un employeur doit faire pour vous garder? 

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Petit bestiaire du monde du travail (deuxième partie) - 4 portraits de patrons agréables et des idées pour mieux les apprivoiser

 



describe the imageHeureusement, on rencontre de bons patrons sur notre chemin qui peuvent être stimulants ou inspirants. Voici quatre nouveaux portraits de patrons, sans doute plus faciles à gérer que dans l’article précédent, mais dont la personnalité demande tout autant à être apprivoisée!

Le cheval

C’est le patron dynamique, fougueux, imaginatif. Il a de l’enthousiasme à revendre, et prend parfois des décisions sous le coup de l’impulsion. C’est celui qui entre au bureau un beau matin et convoque toute l’équipe dans son bureau : « Bon matin mon équipe de rêve, hier dans la douche, j’ai eu une idée… ». Son énergie est contagieuse, et même s’il est parfois un peu difficile à suivre, on a envie de réaliser ses idées parfois farfelues.

Pour l’apprivoiser : ce type de patron carbure à l’innovation et à la créativité. Rien ne le rebute davantage que l’énergie négative. Soyez positif et affichez votre bonne humeur. Présentez-lui vos idées, proposez-lui de nouvelles façons de faire. Gardez l’esprit ouvert, et apportez des critiques constructives à ses idées.

 

L’aigle

Un peu intimidant, l’aigle a beaucoup de charme, et surtout une vision perçante des enjeux, des gens et des priorités. Il sait parfaitement où il s’en va, n’a pas peur de prendre des décisions et dit les choses sans détour, avec franchise. Fier, il a le courage de ses opinions, et protégera son équipe des coups. Un peu indépendant, vous ne jaserez pas nécessairement avec lui tous les jours de vos dernières vacances ou du dernier épisode de Game of thrones, mais il se fera un devoir de réunir les membres de son équipe régulièrement pour entretenir une bonne atmosphère de travail et favoriser la collaboration.

Pour l’apprivoiser : donnez l’heure juste, il saura si vous esquivez la question et tentez de vous défiler! Comme il s’intéresse aux résultats plus qu’aux processus, pensez à communiquer clairement vos objectifs, le rendement obtenu, les améliorations à apporter pour faire encore mieux.

 

L’éléphant

C’est le joueur d’équipe, celui qui aime être bien entouré, et qui cherche toujours de nouvelles occasions pour organiser des séances de remue-méninges et des activités d’équipe. Rassembleur, il aime que tout le monde mette la main à la pâte, et a une perception très claire des forces et faiblesses de chacun des membres de son équipe. Empathique, il laisse toujours sa porte grande ouverte. Il s’intéresse davantage aux gens qu’aux données et aux faits.

Pour l’apprivoiser : ne le lassez pas avec des détails techniques ou des théories, mais discutez plutôt des effets positifs que vous envisagez pour tel ou tel projet auquel vous travaillez. Si vous n’aimez pas parler de vous, expliquez-lui d’emblée, car il aura tendance à remarquer assez facilement si ça ne va pas et à vous questionner. Privilégiez la collaboration et l’ouverture dans vos rapports avec les autres membres de l’équipe. 

 

Le chien

Intelligent, solide et fiable, c’est le patron qui aime l’ordre et les processus bien établis. Il trouve satisfaction dans une routine bien établie avec son équipe, qu’il traite avec équité et respect. Il a une très bonne mémoire et connaît par cœur les dates de remise des projets, les heures des rencontres, les données importantes à savoir. Il aime travailler avec les autres, pourvu que les choses se déroulent efficacement. Il est enjoué et agréable, et se montrera particulièrement excité lorsqu’il recevra de bons commentaires sur les succès de l’équipe.

Pour l’apprivoiser : assurez-vous de bien comprendre ses attentes et de respecter les échéances fixées. Partagez vos bons coups avec lui et n’hésitez pas à lui faire part d’obstacles que vous rencontrez en cours de route et qui vous empêchent de mener vos projets à bien.

 

Petit bestiaire du monde du travail (première partie) - 4 portraits de patrons difficiles et des solutions pour les apprivoiser

 

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On a tous connu des patrons difficiles, certains plus que d’autres. Question d’illustrer de manière ludique ces traits de personnalité, voici un petit bestiaire des patrons difficiles. En reconnaissez-vous certains?

Le lion

C’est le roi de la jungle du travail. Il adopte un style de gestion autoritaire, et est peu réceptif à la critique. S’il pose des questions, c’est uniquement pour que vous répondiez ce qu’il souhaite entendre. Il s’attend à ce que les choses soient faites comme il les envisage dans son esprit. Il est orienté vers les résultats, et est peu intéressé par le côté humain des initiatives.  

Pour l’apprivoiser : évitez la confrontation, et usez plutôt de diplomatie en posant des questions ouvertes : « que penses-tu si on essayait ceci » ou « pourrions-nous évaluer telle option », etc. Montrez-lui les résultats concrets des initiatives sur lesquelles vous travaillez, et en quoi votre travail contribue au bon rendement de l’entreprise.

La fourmi

La fourmi travaille sans relâche, et comme dans la fable de La Fontaine, elle ne laisse rien au hasard pour ne pas être prise au dépourvu l’hiver venu. Vous l’aurez reconnu, on parle ici du micro-gestionnaire qui, sous des dehors bien sympathiques, cache une certaine insécurité qui se traduit par un besoin de tout savoir et de tout contrôler. Souvent, ce besoin de contrôle vient du fait qu’il a du mal à se détacher de son rôle précédent. Typiquement ergomane, le micro-gestionnaire peut vous écrire à toute heure du jour et de la nuit pour vérifier ou vous en êtes avec une des 300 activités qui remplissent sa liste bien garnie de tâches à accomplir.

Pour l’apprivoiser : le micro-gestionnaire ayant besoin d’être rassuré et de savoir ce qui se passe, assurez-vous de l’informer régulièrement. Prenez l’initiative de le mettre au courant de l’état de vos dossiers. Pour éviter les malentendus et les frustrations, entendez-vous sur le type de décisions que vous pouvez prendre de manière autonome, et celles pour lesquelles vous devez obtenir son approbation.

Le chat

C’est un patron qui montre une forte tendance à la procrastination et qui redoute de prendre des décisions par peur de se tromper. Il consulte tout le monde, du chef de la direction au concierge, pour avoir un avis et plusieurs recommandations pour parer à toute éventualité. Il a du mal à donner une direction claire et se laisse distraire par tout événement ou nouveauté qui surgit et qui apparaît dans son champ de vision immédiat. Il peut devenir introuvable pendant plusieurs jours et adopter des comportements d’évitement.

Pour l’apprivoiser : n’attendez pas à la dernière minute pour obtenir une décision. Présentez vos projets de manière à obtenir une approbation à chaque étape avant de passer à la suivante, en vous donnant une marge de manœuvre nécessaire en matière de temps. Insistez pour obtenir des directives et des attentes claires.

Le vautour

Il tourne autour de vous en guettant la moindre de vos erreurs pour vous les remettre sur le nez. Il peut sembler calme puis soudain attaquer sans crier gare et piquer une colère. Il est affamé de pouvoir et est passé maître dans l’art de manipuler les autres pour arriver à ses fins. Il gère par la confrontation et est capable de démolir l’estime de soi même de ses meilleurs employés.

Pour l’apprivoiser : pour préserver votre santé mentale, tentez d’identifier ce qui déclenche l’ire de votre patron : le fait d’arriver en retard à une rencontre, garder votre bureau en désordre, faire des fautes d’orthographe dans les courriels… Cela dit, les patrons qui montrent une tendance abusive sont justement très imprévisibles et impulsifs. Ne vous laissez pas atteindre et ne remettez pas en question votre valeur. Demandez le respect en toute occasion. Si le comportement ne s’améliore pas, préparez votre CV et cherchez un environnement de travail plus sain et respectueux.

 

Qui travaille dans l'univers de la F1?

 

Que font tous ces gens qui gravitent autour des pilotes de F1?  Voici quelques emplois typiques dans l'univers passionnant de la F1. 

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Randstad Canada est fière de soutenir la F1, et tout aussi fière de vous aider à trouver l'emploi qui donnera le coup d'accélateur à votre carrière!  


 

Trouvez un emploi maintenant

Moi inc. : pourquoi et comment construire sa marque personnelle

 

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 J’essaie de choisir  des tenues vestimentaires qui me plaisent et qui m’avantagent, je mets des photos professionnelles de moi sur LinkedIn, je souris en entrevue et lors d'activités de réseautage, et je fais attention à ce que je diffuse sur les médias sociaux. Bref, je soigne mon image personnelle. First impressions matter, comme ils disent.

Mais qu’est-ce que les apparences expriment sur mes objectifs, mes buts, mes talents, mes aspirations de carrière?  

Toutes les grandes entreprises se bâtissent autour d’un énoncé de mission, en quelque sorte un mantra corporatif qui définit qui elles sont, pour quoi et pour qui elles font ce qu’elles font. Quelques exemples. Bombardier? Transformer la façon dont des millions de personnes se déplacent chaque jour en train et en avion. Coca-Cola? Rafraîchir le monde, et inspirer des moments de bonheur et d’optimisme. Desjardins? Contribuer au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités.

Mais du point de vue individuel, peut-on vraiment créer son propre branding, sa marque personnelle, sa promesse, sa mission? Pour l’auteur américain et gourou de la marque personnelle William Arruda, élaborer son propre énoncé de mission personnel est un exercice essentiel, car il permet de garder les yeux sur la route.  Grâce à une vision claire de ce qu’on est, de ce qu’on vaut, et de ce qui nous pousse à nous lever le matin, on peut ainsi se brancher sur les bonnes opportunités et les bonnes personnes, celles qui nous ressemblent, qui nous inspirent, qui nous font avancer.

Mais par où commencer? Bien sûr, on échappera pas à une petite introspection en bonne et due forme. Or, il n’est pas toujours facile de se décrire, de s’évaluer. Les tests de personnalité les plus délirants pullulent sur les médias sociaux, mais j’en ai trouvé un récemment, qui, sans être scientifique, peut donner quelques bonnes pistes de départ sur la manière de décrire sa personnalité.

http://www.ipersonic.fr/

Pour façonner une marque personnelle inspirante et authentique, il faut répondre aux questions suivantes :  Qu’est-ce qui me passionne? Dans quoi suis-je doué(e)? Quelles sont mes valeurs? En quoi je crois pouvoir contribuer à la société? Quelles sont les qualités et les traits de personnalité qui me distinguent des autres? Quelles sont mes forces et mes qualités, celles qui m’ont toujours permises de faire des bons coups?

En gardant toujours en tête sa mission personnelle, on peut mieux orienter ses recherches d’emploi, clarifier son parcours professionnel dans un CV, répondre aux questions de manière efficace lors d’une entrevue, et savoir où mettre les efforts pour faire avancer sa carrière. 

Voici un exemple de ce que ça peut donner : Grâce à mon enthousiasme naturel et mon empathie pour les autres, j’inspire et encourage les professionnels de la recherche et du développement à créer des produits novateurs en biotechnologie. – Gestionnaire en biotechnologie.

J’ai fait l’exercice, voici donc ma mission personnelle :  

Grâce à mon intuition, ma sensibilité et ma capacité à faire des liens pour donner du sens, j'utilise ma passion pour les mots pour construire des messages et raconter des histoires capables d'inspirer, d'éclairer et d'émouvoir.

Et la vôtre? 

Bientôt : Les meilleures astuces pour gérer et développer sa marque personnelle


 

Randstad Award 2014 : Un patron vertueux ou un patron vigoureux?

 

 

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Dand notre récent sondage annuel Randstad Award, nous avons interrogé plus de 8500 Canadiens sur les enteprises qu'ils considèrent les plus attrayantes, et sur les facteurs qui influencent leur choix d'un employeur. L'étude s’est notamment intéressée aux caractéristiques humaines que les gens associent aux entreprises et aux marques. Lorsque nous avons posé la question « Quel est le trait de personnalité que vous recherchez chez un employeur? », toutes les réponses tournaient autour de la notion de la confiance, c’est-à-dire, l’honnêteté, la sincérité et la fiabilité. Toutes ces qualités ont obtenu les cotes les plus élevées.

Ces résultats reflètent bien les facteurs d’attraction identifiés par les chercheurs d’emploi. En effet, les chercheurs d'emploi ont identifé le salaire et les avantages sociaux ainsi que la sécurité d'emploi comme les critères les plus importants lors du choix d'un employeur.

Ainsi, plutôt que d’aller vers un patron vigoureux qui personnifie la force et l’énergie, les chercheurs d’emploi cherchent davantage un patron vertueux et veulent joindre les rangs d’une entreprise qui va leur offrir de la stabilité et une rémunération juste.

Partout ailleurs dans le monde, il semble que l'honnêteté ressorte également comme un trait de personnalité important. L'économie mondiale a connu de nombreux soubresauts depuis les dernières années, il n'est peut-être pas si surprenant de voir les employés rechercher de la stabilité et de la transparence dans les organisations... 

Et vous, préférez-vous un patron vertueux ou un patron vigoureux? 

 

 Voir l'infographique illustrant les traits de personnalité recherchés dans d'autres pays du monde. 

Pour découvrir les résultats du sondage, visitez notre site web à www.randstadaward.ca.

 

Randstad Award 2014 : Ce que chercheur d'emploi veut....

 

Pour la quatrième année, Randstad Canada a mené l'étude Randstad Award, la plus vaste étude indépendante sur la marque employeur, qui recueille l’opinion de près de 200 000 personnes dnas le monde. Au Canada, on a sondé plus de 8 500 Canadiens pour découvrir les qui les attire chez un employeur, ce qui est important pour eux dans le monde du travail d'aujourd'hui. Voici quelques-unes des conclusions de l'étude : 

1. L'argent ne fait pas le bonheur, mais... 

Lorsqu’il s’agit de leur carrière, les travailleurs canadiens ne sont pas seulement motivés par l’argent. Cependant, le salaire est un facteur de haute importance, comme on le voit dans les résultats de l’étude. Lors du choix d’un employeur, les chercheurs d’emploi veulent d’abord une
rémunération concurrentielle, des avantages sociaux et une sécurité d’emploi à long terme. Ces conclusions ne sont pas surprenantes, car les travailleurs canadiens ont subi des épreuves de taille : gel des salaires, mises à pied et taux de chômage élevé durant une période économique turbulente. Toutefois, malgré l’importance de l’argent, les employés ont classé au troisième rang le besoin d’évoluer au sein d’un environnement de travail agréable.

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2. Plan de retraite : liberté 58!

En moyenne, les répondants croient qu’ils devront travailler jusqu’à l’âge de 63 que l’âge idéal de la retraite est de 58 ans… Est-ce réaliste? Seul l’avenir nous le dira. Depuis les années 1990, on observe une tendance à la hausse quant à l’âge où les individus partent à la retraite, soit entre 63 et 65 ans. De nos jours, les données de Statistique Canada révèlent qu’on se rapproche davantage de 66 ou 67 ans. L’âge de la retraite bouge, car nous vivons plus longtemps et les jeunes adultes commencent leur carrière plus tardivement.

3. Un esprit sain dans une organisation saine 

Pour les travailleurs d’aujourd’hui, l’équilibre entre le travail et la vie personnelle représentent tout à la fois un défi et une aspiration de la plus haute importance. Quand nous avons demandé aux Canadiens : « Quels facteurs pourraient nuire à votre équilibre travail-famille? », ils ont répondu que la menace provient surtout d’un environnement de travail malsain et d’une mauvaise collaboration entre les collègues. Cette réponse s’arrime bien avec l’opinion des répondants sur ce qui rend un employeur attrayant : un milieu de travail agréable fait partie des trois facteurs d’attraction les plus importants identifiés dans le sondage.

4. Le secteur financier : une industrie attrayante 

Bien que le secteur du transport et de la logistique a été identifié comme le plus attrayant, c’est le secteur financier qui a obtenu la meilleure évaluation pour la majorité des facteurs. Les Canadiens perçoivent cette industrie comme étant saine et capable d’offrir des possibilités d’avancement de carrière et une belle sécurité d’emploi à long terme. Une croissance stable (en 2012, le monde des finances a engrangé des profits de 29 milliards de dollars) peut expliquer la confiance des répondants envers cette industrie. Quelle que soit la conjoncture économique, nous avons besoin des institutions financières. D’autre part, il y a peu de nouvelles dans les médias concernant des mises à pied au sein des banques et des firmes d’assurances.

 

Voir le document illustrant les résultats de l'étude.
Pour en savoir plus, visitez ranstadaward.ca 

De la dactylo au web 2.0 : le rôle réinventé des professionnels du soutien administratif

 

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Entrevue avec Line Labrosse, adjointe exécutive, et Marc-Étienne Julien, président de Randstad Canada

« Qu’est-ce que tu veux faire plus tard? ». On a tous déjà souhaité devenir astronaute, médecin, chanteuse ou pompier. Mais… adjointe exécutive? Ce n’est sans doute pas la réponse la plus populaire chez les enfants. Pourtant, la petite fille organisée qu’était Line  Labrosse, adjointe au président de Randstad Canada, montrait déjà des qualités qui allaient lui servir dans le poste qu’elle occupe aujourd’hui.

« Je ne suis pas étonnée de mon choix de carrière. Quand j’étais petite, je rangeais soigneusement mes jeux dans le coffre à jouets et je n’ai pas changé mes habitudes en vieillissant. J’organise mes voyages à l’aide d’un fichier
Excel! »

Certes, le sens de l’organisation constitue une qualité essentielle chez toute adjointe administrative. Mais le monde des affaires a évolué et les outils de communication aussi. En plus du sens de l’organisation, l’adjointe exécutive d’aujourd’hui doit développer d’autres habiletés essentielles, comme les qualités d’initiative et d’anticipation.

« Il est bien révolu le temps où je tapais des lettres sur une dactylo! Disons que  les choses ont beaucoup changé depuis 10 ans. Aujourd’hui l’information vient de partout, de manière instantanée. C’est mon rôle de gérer cette information de manière à optimiser le temps du président et d’organiser efficacement les activités de l’équipe de gestion de manière fluide et logique », explique-t-elle.

« Par exemple, j’ai pour mandat de m’assurer  que les rencontres de gestion produisent des résultats et facilitent la prise de décisions. Pour cela, je dois m’assurer que les participants soient préparés et me fournissent les documents requis dans les délais requis. Il me faut aussi compiler et analyser des données.  Je ne peux plus réagir tout simplement aux événements : je dois les anticiper. »

Line et Marc-Étienne Julien, président de Randstad, conviennent que le rôle d’adjointe exécutive relève maintenant davantage du soutien à la gestion que du soutien administratif. La production de rapports fait toujours partie des tâches, mais cette portion du travail s’est considérablement automatisée, si bien que l’adjointe alloue moins de temps à l’exécution de tâches cléricales qu’à la compréhension des objectifs et des stratégies pour communiquer efficacement les informations essentielles.

« Line crée mon calendrier plus qu’elle le coordonne, explique Marc-Étienne, parce qu’elle détient tellement d’informations sur les opérations et les dossiers en cours qu’elle peut de manière proactive déterminer les priorités et organiser mon horaire en conséquence sans vraiment me demander mon avis au préalable. Ça m’aide énormément au quotidien : pour que les choses avancent, je dois parler aux bonnes personnes au bon moment avec les bonnes informations en main. »

Le rôle a donc gagné en valeur de même qu’en autonomie.

« Auparavant, Line attendait des directives pour agir. Aujourd’hui, elle connaît suffisamment les opérations pour prendre des initiatives. De plus, elle amène une perspective différente et fait des liens auxquels je ne pense pas nécessairement », ajoute Marc-Étienne.

Pour Line, l’évolution du rôle crée de belles occasions de développer tout un éventail de compétences.

« Ce qui est motivant pour moi, c’est de savoir que je peux développer des habiletés différentes et enrichir mes connaissances sur l’organisation qu’il s’agisse de ressources humaines, de gestion de l’information ou d’analyse d’affaires.  »

Malgré ces occasions de développement, la réussite dans le poste repose sur la relation de confiance que l’adjointe  et son président développent au fil du temps.

« C’est comme dans un couple. La qualité de la relation professionnelle se mesure à la confiance entre le patron et son adjointe. Je suis appelée à traiter des informations sensibles, complexes ou confidentielles.  Mon mot d’ordre? Discrétion absolue. »

Touche-à-tout, collaboratrice pivot, détentrice d’informations névralgiques, vigie, l’adjointe exécutive d’aujourd’hui  se trouve plongée au cœur des opérations. En plus des compétences techniques, elle doit développer de fortes habiletés en communication, un bon sens de l’anticipation et une capacité à s’affirmer. 

Questionnés sur ce qu’ils rêvent de faire quand ils seront grands, les enfants d’aujourd’hui ne choisiront sans doute pas du premier coup la profession d’adjointe exécutive. Mais une vérité demeure: le rôle d’adjointe exécutive participe  grandement à la bonne marche de toute organisation et il deviendra encore plus essentiel au cours des prochaines années.

 

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