Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Mar 30, 2016 @ 07:00 AM

000072114305-fb.jpgÀ titre de jeunes travailleurs, vous faites l'acquisition de nombreux outils au fur et à mesure que vous évoluez dans le monde du travail, comme vos diplômes, vos idées nouvelles (nombreuses), vos réseaux (sociaux et personnels), ainsi que votre expérience.

Faites le point sur votre expérience et décrivez votre parcours au moyen de projets, de références personnelles et d'anecdotes. Faites en sorte que les gens qui prendront connaissance de votre CV trouveront votre histoire intéressante et riche!

  1. Mettez en valeur vos compétences : Au moment de quitter l'école, vous aurez en main plus qu'un bout de papier – vous aurez acquis des compétences. Qu'êtes-vous capable de faire? Avez-vous déjà expérimenté ces compétences dans le cadre de projets d’équipe, d’activités parascolaires, de bénévolat, ou de stages? Rappelez-vous de décrire en détail ces compétences acquises dans la section consacrée à l'expérience. Si vous détenez des certificats qui prouvent que vous maîtrisez une méthode ou un outil, assurez-vous de les mettre en évidence dans votre CV.

  1. N'omettez aucune de vos expériences de travail : Votre expérience est importante, peu importe qu'il s'agisse d'un placement en coopérative ou d'un poste temporaire. Votre capacité de vous adapter aux méthodes et aux pratiques d'une entreprise est importante, particulièrement si vous possédez une expérience en gestion. Quelle formation avez-vous suivie et combien de gens relevaient de vous? Qu'ont réalisé vos équipes? Même si ce n'était pas votre emploi de rêve, cela ne signifie pas que votre expérience n'est pas pertinente. Tout repose dans la façon de la décrire. Vous devez lire attentivement la description de tâches et décrire votre expérience en fonction de celle-ci.

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  1. Obtenez des recommandations et ajoutez des citations : Qu'il s'agisse d'un ex-employeur, de collègues, de professeurs ou de gestionnaires bénévoles, demandez qu'ils formulent à votre sujet des recommandations sur LinkedIn. Cela vous aidera. Vous pouvez même les inscrire dans votre CV. Lorsqu'un individu exprime quelque chose à votre sujet, cela a bien plus d'effet que si vous le dites vous-même.

  2. Parlez de vos projets, de vos réalisations et de vos idées : Donnez un aperçu de quelques projets auxquels vous avez participé, pas en termes de tâches, mais en termes d’accomplissements. Décrivez les objectifs du projet, la façon dont vous avez aidé l'équipe à les atteindre, ainsi que le résultat final. De cette façon, vous ferez mieux connaître votre vraie valeur. Si en visitant le site Web d’une entreprise, ou en vous informant sur l’industrie, vous avez quelques idées d’améliorations à apporter, de pistes de réflexion, de questions, pourquoi ne pas les partager? Sans prétendre que vous pouvez trouver la solution parfaite à une problématique sans connaître tous les enjeux, vous pouvez au moins montrer que vous êtes curieux et créatif!

  1. Et pourquoi pas également votre blogue? Montrez aux employeurs que vous êtes actifs en ligne, et que vous possédez une certaine expérience lorsqu'il s'agit de bâtir votre réseau, de communiquer avec des influenceurs et d’articuler vos idées. Vous prouverez ainsi deux choses : la première, que vous comprenez le ton à utiliser et la façon de formuler un contenu et des messages de manière efficace et, la deuxième, que vous possédez des compétences sur le Web et les médias sociaux, un atout prisé par les entreprises.

Des entreprises sont à votre recherche. Elles ont besoin de vous, puisque vous ferez partie de la prochaine génération de dirigeants, d'experts et de spécialistes.

Lorsque vous arriverez au stade de l'entrevue, vous devrez raconter l’histoire que vous avez décrite dans votre CV. Reliez les points entre les projets réalisés, les études et les expériences de travail, les réseaux et les communautés en ligne que vous fréquentez. Décrivez la façon dont vous avez évolué et ce que vous avez appris grâce aux relations que vous avez bâties avec les gestionnaires et les employeurs passés. Expliquez comment les compétences acquises seront utiles à l’entreprise, donnez des exemples concrets et partagez vos idées.  Les employeurs d’aujourd’hui cherchent des gens dynamiques et polyvalents, affichez votre enthousiasme! 

 

Topics: Gen Y, Gen X

Conseils à l'intention des travailleurs d'expérience :  7 questions clés avant de mettre à jour son CV

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Mar 09, 2016 @ 07:00 AM

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J’ai de l’expérience. Pas mal d’expérience, acquise au fil de mes 15 années dans le monde du travail.  Si on me demandait de décrire mon expérience sans aucune contrainte, mon CV ferait certainement 10 pages.  Recto verso.  Voilà le défi pour les travailleurs expérimentés : comment fait-on pour synthétiser son parcours professionnel et mettre en valeur les compétences qui comptent vraiment?

Voici des questions que vous devriez vous poser au moment de peaufiner votre CV :

Que demande-t-on dans la description de tâches?

Parcourez la description d’emploi à quelques reprises et mettez en évidence vos compétences acquises et les projets que vous avez réalisés qui font la démonstration de votre capacité à réaliser les tâches et les mandats décrits dans l’offre. Par exemple, si mon CV met de l’avant me compétences en relations publiques parce que cela reflète mon poste actuel, mais que je postule un emploi en marketing, je vais déplacer les expériences et projets réalisés dans ce domaine en tête de liste.

Quelle nouvelle expérience et quels nouveaux résultats souhaitez-vous partager?

En plus d'éditer votre CV et de rafraîchir sa présentation, vous devriez y ajouter des éléments nouveaux lors de chaque mise à jour. Vous souhaiterez faire part des résultats de vos derniers projets et de nouvelles responsabilités, puisqu'il s'agit là de vos atouts les plus importants. Rappelez-vous du vieil adage qu'on répand dans l'industrie journalistique à l'effet que votre valeur n'a d'égal que votre dernier article. 

Comment l'industrie a-t-elle évolué depuis que j'ai procédé la dernière fois à la mise à jour de mon curriculum vitae?

Dans certaines industries, trois années représentent une éternité. Songez simplement à l’influence importante des médias sociaux  sur les pratiques en marketing, ou celle des avancées technologiques sur l’industrie du génie ou le secteur manufacturier.  On s’attend des professionnels de ces domaines de posséder une certaine connaissance de ces développements et de pouvoir s’y adapter. Votre CV reflète-t-il ces changements? Si tel n'est pas le cas, quel risque cela pose-t-il?  Avez-vous suivi de nouvelles formations, avez-vous participé à des conférences, à des webinaires? Votre CV doit en faire état.

 Qui devrais-je citer à titre de référence en ce qui concerne ma nouvelle expérience?

On ne s’en rend pas toujours compte, mais notre carrière évolue rapidement, et subit des transformations importantes parfois. Vous devriez décrire cette évolution dans votre curriculum vitae et évoquer les références correspondantes. Même si une référence qui remonte à trois ou quatre ans peut être encore pertinente, comment cet individu pourrait-il connaître vos habitudes ou votre perfectionnement professionnel actuels? Plus le nom d'un gestionnaire de référence est récent, plus il pourrait vous être utile.

Dois-je parler de tous les emplois que j’ai occupés?

Vous devez évoquer toutes vos années d'expérience dans votre lettre de présentation ou dans votre profil sur LinkedIn. Si vous déclarez posséder 10 années d'expérience, vous devez à tout le moins faire état des endroits où vous avez travaillé et de vos durées d'emploi. Cela ne signifie pas que vous devez rédiger une demi-page au sujet d'un contrat d'une durée de neuf mois au cours duquel nous n'avez rien vécu de vraiment marquant. Si vous avez trop d'expériences à énoncer, contentez-vous des meilleures en incluant un échéancier sous forme de barre latérale afin de permettre aux gens de connaître tous vos emplois passés.

La façon dont CV est présenté me nuit-elle?

Votre CV ne vous laisse que quelques secondes pour laisser une impression durable. Assurez-vous que votre lecteur ne décroche pas!  Expliquez de manière concise qui vous êtes et ensuite ce que vous avez à offrir. Pour ce faire, vous pouvez inclure en première partie du CV quelques mots clés qui donnent un portrait de ce que vous êtes, de ce que vous avez à offrir  et même de votre ‘’marque personnelle’’.

+ J’ai une expertise reconnue en stratégie de contenus interactifs
+ J’ai un esprit créatif, et une méthode de travail rigoureuse, axée sur les résultats.
+ Je compte 8 ans d’expérience dans la gestion de programmes de communication
+ J’ai reçu des prix de reconnaissance de l’industrie pour la qualité et l’originalité de campagnes B2B.

Utilisez des listes, des repères visuels, entrecoupez les blocs de texte de citations, de statistiques sur les résultats obtenus, de recommandations, de façon à rendre la lecture plus agréable. Présentez clairement votre expérience et assurez-vous de décrire vos emplois dans un ordre chronologique afin de démontrer aux gestionnaires que vous possédez vraiment toute l'expérience évoquée dans votre lettre de présentation ou dans l'énoncé des objectifs.

 

Serais-je prêt à m'embaucher moi-même à la lecture de ce CV?

Une autre façon de mettre votre curriculum vitae à l'épreuve consiste à réfléchir sur le travail que vous réalisez présentement et à évaluer ensuite l'information que vous présentez dans votre CV – les deux concordent-ils? Le travail que vous décrivez dans votre CV reflète-t-il vraiment ce que vous faites maintenant et englobe-t-il tout ce que vous êtes en mesure de faire?

Vos années d'expérience, vos nombreuses compétences et votre vaste réseau de contacts sont des atouts de taille. Mais encore faut-il que les employeurs aient envie d’en savoir plus. J’ai fait l’exercice. Mon CV fait 4 pages. Pas mal non? Et le vôtre?

 

Vous aimeriez obtenir davantage de conseils sur le réseautage et la recherche d'emploi, envoyez-nous un tweet à @RandstadCanada #travailleavecmoi.

 

http://cdn.theladders.net/static/images/basicSite/pdfs/TheLadders-EyeTracking-StudyC2.pdf

http://www.huffingtonpost.com/2012/05/09/resume-design-eye-tracking-study-6-seconds_n_1503037.html

Topics: conseils carrière

Votre emploi : relation durable ou fréquentation temporaire? La peur de l'engagement au travail

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Feb 11, 2016 @ 07:00 AM

000066173871-fb.jpgNous parlons beaucoup de l'engagement des employés et de ce que peuvent faire les employeurs pour assurer une production optimale grâce à un engagement optimal. En passant, cette répétition est volontaire. La seule chose qui cloche avec cette approche est qu'on présume que l'engagement des employés est une avenue à sens unique alors qu'il s'agit en réalité d'une autoroute entièrement intégrée qui met l'employeur et l'employé en relation, en plus d'être dotée de voies d'accès pour les clients heureux et d'aires de repos spéciales à l'intention des investisseurs. C'est ainsi que ça doit fonctionner, de toute façon.

Nous suggérons ici qu'il revient autant à l'employé qu'à l'employeur de s'engager. Il s'agit là d'une symbiose, d'une relation d'échange à son meilleur. Il s'agit là du même genre de responsabilité que vous assumez lorsque vous vous rendez au théâtre. L'équipe de production et les acteurs  ne peuvent en faire plus pour s'assurer de vous faire vivre une expérience optimale. Ensuite, c'est à vous de jouer. Si vous bavardez avec votre voisin, si vous consultez vos courriels ou si vous ronflez, vous compromettez non seulement la capacité de vos voisins d'apprécier la production, mais vous vous empêchez également de profiter du spectacle.

Il en est de même du comportement et des attentes sur le lieu de travail. En maîtrisant votre engagement, vous améliorez votre expérience et celle de vos collègues, vous influencez la culture de votre entreprise, vous augmentez la production et vous passez pour un héros. Lorsque les gens sont heureux au travail, il est moins probable qu'ils cherchent ailleurs. Ainsi, une baisse de roulement des employés améliore la stabilité, la constance, les possibilités de croissance et ce que nous prétendons tous désirer, soit un équilibre entre nos vies professionnelle et personnelle.

Cela vous semble peut-être un peu trop précieux, mais réfléchissez sur ce qui suit : les entreprises qui impliquent de manière active leurs meilleurs employés attirent d'autres employés parmi les meilleurs qui apportent des compétences, des visages et des points de vue nouveaux qui rehaussent la culture de l'entreprise. Ils sont plus susceptibles de demeurer longtemps, ce qui représente un avantage mesurable pour tous les membres de l'organisation. Qui ne voudrait pas faire partie d'une telle organisation?

Voici ce que vous pouvez faire pour améliorer votre propre expérience de travail et contribuer à l'expérience des autres :

 

Vantez votre organisation

Le principal atout dont dispose votre organisation pour attirer et conserver des employés de qualité, c'est vous! C'est en parlant de votre organisation et en la vantant que vous la présenterez comme un lieu de travail irrésistible aux employés éventuels. Nous ne vous demandons pas d'inventer un conte de fée, mais de penser aux choses que vous aimez vraiment au sein de l'entreprise et d'en parler aux gens. Si rien ne vous vient à l'esprit, nous vous recommandons d'effectuer votre prochain arrêt chez un recruteur exceptionnel.

Posez les vraies questions

Que signifie l'engagement pour vous? Jusqu'où êtes-vous prêt à vous investir pour vraiment vous engager? La culture et le comportement de votre entreprise suscitent-ils chez vous l'envie de vous engager? Lorsque vous aurez répondu à ces questions, vous serez mieux placé afin d'établir une stratégie. Si votre organisation n'est pas portée sur l'engagement des employés, vous êtes peut-être celui ou celle qu'il lui faut pour prendre une telle initiative. Proposez des événements qui s'adressent aux employés, des façons de récompenser et de reconnaître l'initiative et l'effort ou des occasions au cours desquelles votre entreprise encouragera l'implication au sein de la communauté. Au mieux, vous réveillerez un géant qui dort. Au pire, vous saurez que vous avez fait ce qui était en votre pouvoir, vous ajouterez des compétences impressionnantes à votre curriculum vitae et vous saurez ce que vous devrez rechercher dans un prochain emploi – soit une entreprise qui comprend les avantages d'une main-d'œuvre engagée. Vous acquerrez ainsi des qualités de chef de file de sorte qu'au moment où une possibilité se présentera, vous serez au bon endroit pour en profiter.

Devenez indispensable

Vous êtes votre propre patron. C'est à vous de vraiment vous engager. Offrez de participer à une formation croisée pour acquérir de nouvelles compétences et apprendre à connaître les procédés qu'on utilise dans les autres postes. Vous acquerrez ainsi de nouvelles compétences et c'est à vous qu'on s'adressera et qu'on viendra confier des tâches. Vous augmenterez votre propre productivité (ce qui ne peut nuire lorsque vient le temps de demander une augmentation), vous serez plus autonome et vous aiderez vos collègues qui vous prêteront ensuite main-forte lorsque vous en aurez besoin.

Donnez-vous des pouvoirs

Nous agissons de façon discrète et nous nous débrouillons pour la plupart, puisqu'il s'agit là de la méthode la plus facile. C'est le contraire d'un comportement d'un chef. Plutôt que d'essayer d'éviter qu'on vous remarque :

  • Établissez des objectifs mesurables et quantifiables au moyen de plans trimestriels, annuels et quinquennaux.
  • Encadrez les autres.
  • Peaufinez vos compétences et apprenez-en de nouvelles.

 

Les organisations dont les employés sont habilités resplendissent comme un phare auprès des clients actuels et attirent de nouveaux clients de la manière façon qu'ils attirent des employés éventuels.

 

Un engagement optimal ne signifie pas que vous vous entendrez toujours avec vos collègues, que vous aimerez toujours votre emploi ou que boirez dans le même verre que l'entreprise. Cela signifie que vous aurez bien plus de chance de trouver la satisfaction au cours des nombreuses heures que vous passerez au travail, que les nombreux travailleurs que vous comptez parmi vos collègues vous apprécieront bien plus et que vous apporterez une contribution bien plus importante à l'organisation qui vous embauche. Gagner, gagner et gagner encore. C'est uniquement de cela qu'il s'agit.

 

 

Becoming irresistible: A new model for employee engagement, Josh Bersin, Deloitte Review Issue 16, Pub. Deloitte University Press, 26 janvier 2015

 

 

Topics: conseils carrière

Résolution, révolution – Tout est question de ch-ch-changement

Posted by Marie-Noelle Morency on Mon, Jan 18, 2016 @ 12:07 PM

 

superman-fb.jpgC'est tout un hasard que cet article, le premier de 2016, nous arrive peu de temps après le décès de David Bowie, un géant populaire et culturel. Que vous l'aimiez ou non, vous ne pouvez nier l'impact qu'il a eu sur plusieurs décennies d'individus de partout. Son message? Suivez votre voie, n'ayez pas peur d'être vous-même.

Son message est notre message à ceci près que nous sommes ici pour vous aider à trouver et à définir cette voie.

Comment avez-vous passé la veille du Nouvel An? J'aborde toujours cet événement en étant envahi par des émotions contraires. Je ne suis ni content ni triste de voir l'année qui tire à sa fin. Je ne suis ni excité ni anxieux face à la nouvelle année qui débute. Lorsque j'étais plus jeune, je me demandais quoi porter, où faire la fête, en compagnie de qui me trouver au douzième coup de minuit. Maintenant, j'espère seulement demeurer éveillée.

Il s'agit là d'un moment magique, ces quelques secondes qui précèdent ou – tout dépendant de votre point de vue – ce décompte jusqu'à ce que les deux aiguilles se rencontrent sous le douze magique, ce moment où vous devenez un prince, une princesse ou une citrouille.

Le Nouvel An représente l'occasion de faire le ménage, le temps de jeter un regard sérieux sur la vie. Vous envisagez peut-être de changer d'emploi, de carrière, de ville. Vous avez peut-être retardé l'acquisition de compétences ou la mise à jour de votre curriculum vitae, mais le temps vous a manqué. Si vous croyez que le Nouvel An représente un point sur une roue qui tourne, vous réalisez qu'une année équivaut à un tour complet. Lorsque votre position sur la roue n'évolue pas, vous la regardez d'un angle  différent. Vous ne pourriez rester assis même si vous essayiez. La stase – qui est un état d'inactivité causé par des forces opposées égales – n'est pas une option. Il en est ainsi puisque, si la roue tourne, elle vous entraîne quelque part, en avant ou en arrière. Où souhaitez-vous aller?

Si les résolutions vous font peur ou suscitent chez vous un sentiment de culpabilité, arrêtez-vous aux suggestions suivantes afin de connaître la manière de vous placer sur la roue afin que, si vous ne réalisez qu'une ou deux des tâches qui apparaissent sur votre liste, vous avancerez quand même.

1. Apprenez à vous connaître. Établissez votre valeur – cela vous aidera grandement à avoir confiance en vos capacités. Gardez la tête haute même si vous n'en avez pas le goût. Jetez un regard honnête sur vos capacités afin de pouvoir affirmer avec assurance ce dont vous êtes capable et ce dont vous n'êtes pas capable. Songez à ce que vous souhaitez vraiment faire et commencez à examiner les possibilités.

2. Établissez ou épurez votre présence en ligne. Assurez-vous de projeter une image professionnelle. De plus en plus d'occasions d'emploi se présenteront à vous grâce à LinkedIn. Il est évident que pratiquement tous les employeurs professionnels consultent votre profil sur LinkedIn à un moment où à un autre au cours du processus d'embauche. Que peut-on apprendre si on consulte votre profil sur LinkedIn?

3. Ciblez votre recherche d'emploi. Recherchez les possibilités qui correspondent à vos compétences et qui vous intéressent vraiment. Il ne vous sert à rien de postuler un emploi de saisie de données si vous êtes du genre qui se sent à l'aise lorsqu'il y a de l'interaction et de la collaboration. Nous consacrons la majeure partie de notre temps au travail. Pour cette raison, ne devrions-nous pas aimer notre travail?

4. Apprenez quelque chose de nouveau. Les données scientifiques nous apprennent qu'en stimulant notre cerveau par l'apprentissage de nouvelles choses, comme les langues, nous augmentons sa neuroplasticité naturelle et nous repoussons l'apparition de maladies comme la démence, qui sont souvent associées au vieillissement. À tout le moins, l'apprentissage tout au long de la vie agit sur notre estime de soi et nous permet de mieux nous sentir face à nous-mêmes. Si l'argent est important – et il l'est pour la plupart d'entre nous – voyez les cours offerts par votre bibliothèque locale ou par votre commission scolaire. Des organismes gouvernementaux locaux tiennent des séminaires et offrent des formations à faible coût ou même gratuites aux chercheurs d'emploi qui répondent aux exigences.

5. Peaufinez vos compétences actuelles ou faites l'acquisition de nouvelles. La meilleure façon d'augmenter votre salaire consiste à accroître vos compétences. Parlez-en à des gens qui font ce que vous aimeriez faire. Concentrez-vous sur les possibilités d'avancement et voyez les compétences et l'éducation exigées pour occuper ces postes. Commencez ensuite à faire ce qu'il faut pour acquérir ces compétences.

6. Clavardez moins, parlez plus. La technologie est formidable, mais ne la laissez pas faire toute la communication à votre place. Appelez les gens au téléphone, eh bien oui, au téléphone, cette technologie antique du siècle dernier. Permettez aux gens d'entendre les intonations dans votre voix. Une vidéoconférence ou une conférence téléphonique peut vraiment contribuer à créer des liens plus serrés et positifs au travail, en particulier lorsque vous avez des collègues et des partenaires qui évoluent dans des endroits différents. Comme le disait le commercial d'AT&T dans les années 80, tendez la main et touchez les gens comme si vous leur disiez  'établissons un lien'. Le déchiffrage de la communication non verbale – qui consiste à interpréter les signaux des autres – est un art en voie de disparition. Quiconque en est capable possède un avantage monstre sur la concurrence. Vous devez cependant être physiquement réunis pour que ce processus fonctionne.

7. Réunissez-vous régulièrement avec vous-même. Vous êtes votre propre patron. Nous sommes tellement pris dans les détails minimes de notre vie quotidienne que nous en perdons souvent notre vision globale. Posez-vous des questions qui concernent non seulement votre liste des choses à faire, mais qui vous aident également à évaluer votre évolution. Suis-je sur la bonne voie? Ai-je appris quelque chose? Ai-je réussi quelque chose? Ai-je échoué quelque chose et qu'est-ce que cela m'a appris? Ai-je pris un risque? Suis-je sorti de ma zone de confort et qu'ai-je ressenti, pensé, appris lors de cette expérience? Ai-je ressenti une certaine fierté face à mes progrès et comment l'ai-je exprimé? Des questions comme celles-là vous permettront non seulement d'accroître votre capacité d'auto-évaluation, mais vous serez étonné de constater la fréquence à laquelle on vous pose des questions de ce genre lors des entrevues d'emploi.

8. Adaptez-vous. La vie nous malmène. Vous pouvez baisser la tête ou apprendre à attraper la balle et lui faire changer de direction. Votre flexibilité et votre adaptabilité deviendront des compétences de plus en plus prisées chez les employés de l'avenir. Les affaires, le commerce et les technologies évoluent à la vitesse de la lumière. Les organisations que vous interviewez doivent avoir une longueur d'avance sur la concurrence. Pour ce faire, elles seront en quête d'employés capables de préserver leur équilibre et leur concentration face au changement.

Si ressentez une boule au ventre face au changement, vous n'êtes pas seul. Il n'est pas nécessaire de tout abandonner et de recommencer. En fait, il s'agit de la manière la plus rapide de vous assurer que vos résolutions – ou révolutions – sont vouées à l'échec. Ça ne peut tout simplement pas durer. Choisissez plutôt un point et apportez-y des modifications minimes que vous serez en mesure de gérer. Lorsque vous serez confortable, augmentez l'ampleur et la portée des changements. Vous agrandissez votre zone de confort, qui n'a jamais été conçue pour être définitive, mais plutôt élastique et extensible. Vous constaterez que vous y parvenez mieux que vous ne le croyez et chaque réussite augmentera ainsi votre confiance et votre estime de soi. Une étape à la fois, un jour à la fois.

C'est de cette façon que vous faites avancer la roue.

Topics: conseils carrière

Une question pour nos femmes leaders : Patricia Taillon, Directrice régionale des services professionnels, Randstad Finance et comptabilité

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Nov 25, 2015 @ 11:57 AM

Par l’intermédiaire de notre programme Femmes leaders au coeur des affaires, nous voulons vous donner des outils utiles pour vous permettre d’évaluer les qualités de leader des femmes de votre organisation, enrichir votre plan de carrière, vous inspirer et vous inciter à communiquer avec d’autres femmes du monde professionnel pour stimuler des échanges éclairants.

L'équipe de gestion de Randstad Canada vous invite donc à soumettre une question relative à votre développement de carrière, au mentorat, à la place des femmes dans le milieu de travail, au réseautage, ou à tout autre sujet qui vous tient à coeur. Soumettez votre question en utilisant le formulaire ici et un membre de notre panel partagera son point de vue et donnera des conseils pour vous aider à faire avancer vore carrière.

Cette semaine, notre panéliste en vedette : Patricia Taillon, Directrice régionale des services professionnels, Randstad Finance et comptabilité


Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui accède à un poste de direction pour la première fois?

C'est un grand changement pour vous de devenir gestionnaire et ça l'est tout autant pour votre nouvelle équipe! C'est un grand changement pour vous et eux donc je m'assurerais de ne pas tout chambouler en arrivant. Donnez vous un échéancier d'environ 90 jours avant de procéder à des changements afin de vous permettre de poser les bons diagnostics sur votre nouvelle équipe.

Prenez le temps de bien comprendre l'environnement dans lequel vous allez maintenant évoluer et surtout les talents qui composent votre équipe. Donnez une direction claire à votre équipe avec des attentes réalistes. Fixez des buts à atteindre sur des périodes définies: 3 mois, 1 an et 2 ans et surtout n'oubliez pas de le communiquer à votre équipe. Faites les participer à ce nouveau projet, prenez leurs idées et leurs commentaires! 

De plus, une bonne discussion avec mon nouveau patron serait de mise afin de bien comprendre les enjeux de ce nouveau rôle, ses attentes face à nous et notre équipe.


Quellles sont les meilleures ressources que vous recommanderiez à quelqu'un qui souhaite devenir un meilleur leader?

La meilleure ressource est selon moi de vous assurer d'avoir un noyau solide autour de vous qui vous donne du feedback honnête sur votre performance. C'est une façon d'apprendre à mieux se connaitre et de s'améliorer. Tissez donc un réseau de relations solides près de vous et demandez à recevoir le feedback! Ensuite, misez sur vos talents pour minimiser vos points faibles et élaborez un plan d'action. 

Nous traitons avec des gens donc vous êtes une ressource importante! Gardez un lien entre votre côté rationnel de la gestion ainsi que votre intelligence émotionnelle. Vous aurez un impact plus grand. Ayez une gestion humaine de vos ressources.

Mettez vous à jour sur les nouvelles approches en gestion: lecture, conférence, mentorat, coaching.


Quels sont les trois plus importants défis que doivent relever les leaders aujourd'hui?

Recrutement : Comment dénicher les meilleurs talents? Le monde du recrutement évolue et la réalité de 1 affichage = 20 applications est dépassée. Que faites-vous afin de vous assurer que votre marque employeur est attrayante? Êtes-vous présents dans le marché de talents que vous visez? Quelle expérience donnez-vous aux talents qui démontrent de l'intérêt pour votre organisation?  

Rétention: Quel est le coût d'un départ dans une organisation? Les générations Y et Z sont friands de projets et changement et ils désirent avoir des défis à relever. Ils seront de plus en plus présents dans vos organisations Si vous n'êtes pas en mesure de leur offrir (latéralement ou verticalement), ils iront voir ailleurs. Comment garder les employés performants engagés face à l'organisation et votre département? 

Gestion des talents: Changez l'approche plus traditionnelle de la gestion de la performance par une approche de gestion des talents mais sans mettre de côté la performance. Donnez une vision claire et reconnaissez que les talents dans votre équipe sont la richesse de votre département...misez sur eux! En les manageant comme des personnes nous pourrons comprendre et reconnaître qui ils sont afin de lier leurs ambitions à la mission de l'entreprise ainsi que votre vision pour le département.

 

  vous avez une question pour nos femmes leaders? posez-la maintenant! 

 

Patricia s’est jointe à Randstad Canada en 2005 à titre de consultante en personnel. Depuis son arrivé, elle a occupé les postes de consultante en personnel certifiée, de directrice de compte, de chef d’équipe, services financiers, directrice sénior de succursale et plus récemment, de directice régionale des services professionnels en Finance & Comptabilité. Patricia est active dans la communauté Finance & Comptabilité du Grand Montréal auprès des organismes suivant:  programme InterConnexion de la Chambre de commerce de Montréal, les Jeunes CPA de Montréal et l'association des CPA de la Montérégie. De plus, elle s'implique auprès de l'ESG UQAM en tant que mentor pour des finissants de 2ième cycle en Finance & Comptabilité. 

Topics: Femmes leaders

Une question pour nos femmes leaders : Laurie Compartino, Vice Présidente régionale, Randstad Canada

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Nov 19, 2015 @ 11:30 AM

Par l’intermédiaire de notre programme Femmes leaders au coeur des affaires, nous voulons vous donner des outils utiles pour vous permettre d’évaluer les qualités de leader des femmes de votre organisation, enrichir votre plan de carrière, vous inspirer et vous inciter à communiquer avec d’autres femmes du monde professionnel pour stimuler des échanges éclairants.

L'équipe de gestion de Randstad Canada vous invite donc à soumettre une question relative à votre développement de carrière, au mentorat, à la place des femmes dans le milieu de travail, au réseautage, ou à tout autre sujet qui vous tient à coeur. Soumettez votre question en utilisant le formulaire ici et un membre de notre panel partagera son point de vue et donnera des conseils pour vous aider à faire avancer vore carrière.

Cette semaine, notre panéliste en vedette : Laurie Compartino, Vice Présidente régionale, Randstad Canada

 

Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui accède à un poste de direction pour la première fois?

Lorsque nous débutons dans un poste de gestion, je crois qu'il est important de se faire confiance et de prendre des décisions de façon instinctives.  Cela aura comme impact d'inspirer confiance.  De plus, soyez vous même, l’authenticité permet de créer des bonnes relations, de bien s'entourer et de bâtir une équipe dédiée à atteindre les objectifs.

 

Quellles sont les meilleures ressources que vous recommanderiez à quelqu'un qui souhaite devenir un meilleur leader?

Le mentorat est selon moi essentiel au dévelopement d'un bon leader. Un mentor permet un échange sur des expériences, des succès, des échecs, des questionnements ... Bref, c'est l'occasion d'échanger sur la réalité du quotidien d'un leader.  De plus, j'ajouterais que s'entourer de collègues qui ont des forces différentes des vôtres vous apportera des outils pour relever vos défis du quotidien.  Cela vous amenera à vous developer davantage.   

 

Quels sont les traits de caractère les plus importants que possèdent les leaders qui réussissent aujourd'hui?
Dans un monde qui va très rapidement, je crois qu'il est primordial d'être en mesure de se remettre en question afin de prendre des décisions éclairés.  De plus, nous devons être ouvert d'esprit, la nouvelle génération d'employés à beaucoup à nous apporter, il faut être à l'écoute et être ouvert à changer nos facons de faire. Et finalement, la passion, un leader passionné est un leader inspirant.  Il communique avec beaucoup d'enthousiasme et est par la fait même convaicant. 

 

Quels sont les trois plus importants défis que doivent relever les leaders aujourd'hui?

Le plus grand défi est a mon avis de s'adapter rapidement aux avancées technologiques. Aujourd'hui la technologie touche tout les domaines d'activitees.  Les leaders à travers les entreprises doivent faire les bons choix pour s'asssurer de leur niveau de compétitivité sur le marché. 

En second lieu, la diversité des générations en milieu de travail amènent les gestionnaires à s'adapter à cette nouvelle réalité.  Chaque génération a ses besoins et leur vision.  Il est important d'être en mesure de créer une dynamique permemant des échanges qui seront enrichissantes pour tous. 

Finalement, la pénurie de main-d'oeuvre dans certains domaines précis amène les leaders à devoir trouver des solutions alternatives et innovantes.  Dans certain domaine, il faut en faire autant ou plus avec moins.  Cette pénurie occasionne aussi une perte d'expertise importante dans certains secteurs.  Les leaders d'aujourd'hui doivent se pencher proactivement sur ce defi qui sera grandissant à travers les années. 

vous avez une question pour nos femmes leaders? posez-la maintenant! 

 

Après avoir fait ses premiers pas en gestion dans le domaine de l’activité physique, Laurie  joint Randstad en 2007 à titre de consultante en personnel. Après quelque mois, elle est promue à titre de directrice de succursale où elle a rapidement un impact positif sur la croissance de nos activités col bleu dans la Ville de Québec .  En 2010, elle relèvera un nouveau défi, en se concentrant sur le col blanc toujours dans la Ville de Québec.  Moins d’un an après ce sault, Laurie prend en charge tous les opérations de Randstad recrutement dans le marché de Québec à titre de vice-présidente régionale.   En septembre 2014, elle conserve son rôle,  mais s’ajoutent  les succursales de Granby , Sherbrooke et Halifax à ses responsabilités. 

 

Topics: Women Shaping Business, Femmes leaders

Gestionnaires,à vous d’identifier les futurs leaders au sein de votre organisation!

Posted by Alex Schmaltz on Wed, Nov 18, 2015 @ 07:00 AM


Gestionnaires, il vous incombe d’identifier les futurs leaders au sein de votre organisation
Comme de plus en plus de baby-boomers prennent leur retraite, les entreprises canadiennes se tournent vers les prochaines générations pour pourvoir ces postes. Malheureusement, selon l’étude Femmes leaders au cœur des affaires : défis et possibilités 2014, 48 % des femmes n’aspirent pas à devenir cadres supérieures ou dirigeantes. Comment ferons-nous alors pour amener plus de femmes à s’élever au rang de leaders et à assumer ces fonctions de leadership? Cette tâche revient à leurs gestionnaires. Voici quelques moyens que peuvent employer les gestionnaires pour identifier les futurs leaders féminins et les habiliter à franchir le pas.


1. Découvrez si elle souhaite diriger
« On ne peut pas forcer une personne à grimper dans une échelle si elle ne le veut pas. » - Andrew Carnegie
[traduction libre]

Il reste maintenant à dire pourquoi ces femmes ne veulent pas gravir les échelons, mais il est important de se rappeler que ce n’est pas tout le monde qui envisage une progression vers un niveau supérieur, indépendamment du fort potentiel que la personne puisse avoir. Décelez les personnes, dans votre équipe, à l’affût de possibilités d’avancement et aidez-les à déterminer où elles souhaitent se rendre en fonction de leurs compétences et de leur talent. Ce processus peut cependant exiger plus qu’une simple question, puisque bon nombre de femmes souffrent du syndrome de l’imposteur (link) et peuvent ne pas avoir la confiance nécessaire pour s’identifier elles-mêmes comme de futures leaders. Prenez le temps de déterminer si elle a ce qu’il faut pour diriger. A-t-elle surpassé vos attentes de façon constante? Assume-t-elle la responsabilité des projets que vous lui avez confiés? A-t-elle une attitude positive qui inspire les autres? Prenez en considération les caractéristiques qui, selon vous, sont nécessaires pour réussir au sein de votre organisation et voyez si elle les possède.


2. Motivez et encouragez-la
« Gérer, ce n’est rien d’autre que de motiver les autres. » – Lee Iacocca
Si elle envisage d’assumer un rôle de leadership, il est important de l’aider à trouver ses marques. Encouragez-la à s’inscrire à des cours, à assister à des séminaires et à demander à être jumelée à d’autres employés afin d’acquérir plus de connaissances et à affiner ses compétences. Lui dire à quel point il est important qu’elle développe ses compétences lui montrera que vous et votre organisation investissez dans son développement de carrière. Les employés veulent rester et se donner au travail pour des entreprises qui prennent soin de leur croissance professionnelle. Alors si vous investissez en elle, elle s’investira dans votre entreprise.

 

3. Enseignez-lui à diriger
« Le plus dangereux des mythes sur le leadership est que les leaders naissent ainsi – que le leadership comporte un facteur génétique. C’est absurde; en fait, le contraire est vrai. Les leaders se forgent, ils ne naissent pas tels quels. » - Warren Bennis
[traduction libre]


Être un leader efficace n’est pas une chose avec laquelle on naît, c’est une habileté qui doit être développée. Le leadership est une habileté qui peut s’exhiber de bien des manières, comme prendre l’initiative, travailler fort et faire preuve d’un esprit d’équipe. Aidez-la à développer cette habileté en l’amenant à assumer la responsabilité de ses actes, en lui donnant plus de responsabilités et en l’incitant à travailler avec le plus de gens possible. Cela l’aidera également à élargir son réseau et à montrer aux autres dans votre organisation à quel point elle représente un bon élément.


4. Comptez sur elle
« Il est temps d’encourager les femmes et les jeunes femmes qui veulent s’asseoir à la table. » – Sheryl Sandberg
[traduction libre]


Par l’expression « comptez sur elle », les gens s’imaginent automatiquement à quel point cela pourrait leur être profitable. Mais si on veut encourager les jeunes femmes à poser leur candidature à des postes de cadres supérieurs, on doit leur montrer que ces postes sont à leur portée et leur démontrer notre soutien. Elle voudra être dans vos souliers un jour, alors aidez-la à comprendre comment vous y êtes parvenu. Présentez-lui un portrait global et elle sera disposée à faire le travail fastidieux pour accomplir son objectif.

Vous voulez encore plus de conseils sur la manière de devenir un bon leader ou souhaitez télécharger une copie de notre étude Femmes leaders au coeur des affaires 2015?  Rendez-vous à http://www.femmesleaders.ca 

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Topics: Femmes leaders, Leadership et éthique

Mentorat et parrainage : par où commencer?

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Nov 18, 2015 @ 07:00 AM

 


On a beaucoup parlé des qualités et des habiletés qu’ont et que peuvent développer les femmes pour s’élever au sommet de leur profession. On sait qu’on a un besoin de femmes à des postes de pouvoir au sein des entreprises et des organismes d’État afin que ceux-ci conservent leur caractère novateur et concurrentiel. Alors pourquoi en parle-t-on encore? Pourquoi tant d’entreprises et d’organismes sont-ils toujours déconcertés par le manque de femmes leaders quand, au sein de ces organisations, plus d’efforts que jamais sont consacrés à l’identification des talents et des potentiels féminins et à leur mentorat? Est-ce que cela est même possible?

Il est peut-être temps d’ajouter à l’équation les concepts de mentorat et de parrainage par rapport à la façon dont nous parlons des femmes dans le milieu de travail. Leurs différences et définitions ne tiennent-elles que d’éléments communiqués de façon non verbale? Cela en ferait une différence majeure.

Les mentors conseillent. Ils occupent des fonctions à différents niveaux au sein d’une organisation, où ils coachent et offrent de précieux conseils sur la carrière. Ils définissent souvent des tâches et font des suggestions conçues pour vous aider à mettre en valeur votre profil. Ils sont de précieux conseillers non officiels grâce auxquels vous pouvez bien comprendre la personne que vous êtes et celle que vous voulez être dans le monde des affaires. Le parrainage, de par sa nature, est actif. Les parrains sont généralement très haut placés dans la hiérarchie, où ils peuvent littéralement promouvoir votre cause. Ils utilisent leur influence pour vous aider à mettre un pied dans la porte et faire avancer votre carrière de façon concrète et objective. Dans certaines entreprises, comme IBM Europe, les parrains sont tenus responsables lorsque leurs protégés échouent à être promus.[1] Même sans ce changement dramatique d’attitude et de perception, le parrainage comporte une responsabilisation et une imputabilité qu’on ne retrouve pas dans le mentorat.

Chacun d’eux a une grande valeur et est une source de soutien à sa façon. Le problème survient lorsqu’on devient prisonnier de la boucle du mentorat, incapable d’aller au-delà de son approche philosophique et théorique pour entrer dans l’aspect concret qui se trouve au cœur du parrainage. Un article de la Harvard Business Review[2] définit le parrainage comme l’étape logique qui vient après le mentorat. Toutefois, cette étape demeure difficile à atteindre pour de nombreuses femmes. Une recherche menée par la personne interviewée dans l’article et ses pairs coauteurs indique que « les femmes dotées d’un fort potentiel sont "surmentorées" et "sous-parrainées" comparativement à leurs pairs masculins – et qu’elles n’ont pas d’avancement au sein de leur organisation. »[3]

Les auteurs basent leur recherche sur les résultats d’une enquête qui démontraient des tendances distinctives et différentes dans l’avancement – ou non - de chacun des sexes – dans le milieu de travail. Ils laissent entendre que les mêmes préjugés qui affectent notre façon de penser et de parler à propos des femmes dans le milieu du travail – ces attitudes inconscientes (souvent pas si inconscientes) qui condamnent chez les femmes les mêmes comportements qui sont encouragés chez les hommes – sont derrière leur manque de promotion.

D’ailleurs, une étude lancée par l’économiste et leader d’opinion Sylvia Ann Hewlett[4] dans laquelle 12 000 cols blancs masculins et féminins ont été suivis pendant deux ans, a démontré notamment que les demandes pour s’élever à des responsabilités professionnelles plus importantes ont considérablement augmenté pour les deux sexes, bien que plus nombreuses de façon constante chez les hommes que chez les femmes, lorsqu’ils étaient soutenus et endossés par un parrain. Plus d’hommes que de femmes sont parrainés, plutôt que mentorés, vers la réussite.

Que doivent donc faire les femmes?

  • Suivez les conseils de votre mentor tout en gardant en vue la possibilité de transiter vers un parrain.

  • Déterminez clairement ce que vous attendez d’une relation de parrainage et communiquez-le clairement.

  • Cherchez une personne qui est bien positionnée, qui a un bon réseau et qui souhaite vraiment vous promouvoir en tant que sa protégée. Recherchez des personnes d’influence dans votre organisation et à l’extérieur de celle-ci. Vous n’avez pas besoin de trouver quelqu’un qui partage les mêmes traits de personnalité que vous. Comme dans toute relation, parfois les contraires s’attirent, et le fait que vous soyez exposée à d’autres façons d’être peut vous être bénéfique. Il importe peu que leur approche ou leur éthique de travail soient complémentaires aux vôtres – ce sont leurs liens et leur position qui importent; ils doivent travailler pour vous. Ceci dit, l’intégrité n’est pas un aspect sur lequel vous voulez négocier.

  • Lorsque la situation s’y prête, demandez à votre mentor de vous parrainer. Vous aurez déjà établi une relation de confiance et, idéalement, un niveau de confort qui contribueront à vous donner la confiance et l’assurance nécessaires pour y parvenir.

  • Travaillez dur, produisez des résultats et assurez-vous que la confiance de votre parrain en vous soit récompensée. Sa carrière et sa réputation, et votre avenir, sont directement concernés.

 

En quoi la communauté d’affaires est-elle concernée?

La dichotomie entre les pratiques de mentorat et de parrainage est une manifestation, un symptôme de l’inégalité des sexes dans le monde du travail. Est-ce que la terminologie elle-même pourrait faire partie de la cause? Bien que de nombreuses entreprises et industries s’attaquent de front au manque de femmes dans des rôles de leadership, par la mise en œuvre de changements appropriés qui appuient les femmes actives professionnellement, plus de mesures doivent être prises. En fait, un changement de paradigme doit avoir lieu afin de contrer les attitudes et les préjugés de longue date – au cœur de l’inégalité des sexes – qui emprisonnent les femmes dans la boucle du mentorat et qui les empêchent d’avancer.

Dans un article de l’édition du 24 septembre du Toronto Star, le rédacteur David Olive a parlé du regard complaisant et soutenu du Canada pour « ce que curieusement on appelle encore "l’enjeu des femmes" ».[5] Bien que personne ne traite à la légère les pas de géants qu’ont faits les femmes dans ce pays, le monde des affaires a encore un bon bout de chemin à faire avant d’investir son argent là où se trouvent les employés du sexe féminin. Plus de femmes que d’hommes obtiennent un diplôme d’établissements postsecondaires, ce qui signifie, selon les chiffres et les pourcentages, que plus de femmes que d’hommes devraient être sur le marché du travail. Ce taux d’emploi et d’employabilité ne se reflète ni par leur représentation dans les échelons des organisations dans lesquelles elles sont embauchées, ni par leur promotion au sein d’une organisation. Par ailleurs, selon les recherches d’Olive, « En 2015, les femmes canadiennes sont payées environ 8 000 $ de moins par année que les hommes pour un travail à responsabilité équivalente ». De plus, elles sont moins nombreuses à être promues à des postes d’autorité et de prise de décision.

Parvenir à changer ce paradigme c’est comme arriver à déplacer un glacier. Commençons par ne plus en parler comme de « l’enjeu des femmes »; parlons plutôt d’un « enjeu du monde des affaires » ou d’un « enjeu canadien ». Faisons des frontières entre le mentorat et le parrainage un processus plus fluide et évolutionnaire. On ne peut progresser en tant que nation industrialisée et avancée si tout un chacun ne peut progresser.

 

[1] Women are Over-Mentored (But Under-Sponsored); Herminia Ibarra interview; Harvard Business Review, hbr.org.

[2] Women are Over-Mentored (But Under-Sponsored); Herminia Ibarra interview; Harvard Business Review, hbr.org.

[3] Why Men Still Get More Promotions Than Women; Herminia Ibarra, Nancy M. Carter, Christine Silva; Harvard Business Review, hbr.org, sept. 2010

[4] Sponsors vs Mentors : What’s The Difference? Womenpoweringbusiness.com; forbes.com, Dan Schawbel interview Sylvia Ann Hewlett : Find A Sponsor Instead Of A Mentor, sept. 2013

[5] Addressing the business of ‘women’s issues’; David Olive, Toronto Star, 24 septembre 2015

 

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Topics: Femmes leaders, Leadership et éthique

L’influence : cette force magnétique qui attire les gens à vous

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Nov 18, 2015 @ 07:00 AM

 Vous connaissez des gens d’influence. Ils ne sont pas nécessairement les plus grands ou les mieux vêtus dans la salle, mais ils ont définitivement quelque chose de particulier. Leur prestance exprime confiance et calme. Les gens les observent. Lorsqu’ils parlent, les gens écoutent. Leur sphère d’influence a un impact sur la prise de décision à tous les échelons, change l’orientation de l’entreprise ou la maintient solidement sur la bonne voie, pendant que partout autour les marchés fluctuent violemment. Selon Forbes, ils changent les mentalités, modèlent les opinions et inspirent les autres à agir[1]. Les gens les suivent dans la tempête. C’est ce qu’on appelle l’influence.

C’est ce qu’on appelle le pouvoir.

Il s’agit de personnes qui exercent un contrôle avant même d’avoir prononcé une seule parole. Nous les tenons en haute estime, ces gens dont on veut entendre le point de vue et que l’on suit de plein gré parce qu’on se sent attirés par eux, comme par un aimant. Alors que certains sont nés avec la capacité d’attirer les autres à eux, le reste d’entre nous peut acquérir les compétences requises non seulement pour attirer les autres, mais les garder mobilisés et enthousiastes à suivre notre exemple et à adhérer à notre vision. La durée et l’efficacité de l’influence que nous exerçons sur les autres dépendent de nos antécédents en matière d’intégrité, de fiabilité, d’agilité, de flexibilité, de prise de décision réfléchie et de nos succès passés.

 

Comment devenir une personne d’influence

Il existe un conte pour enfants qui raconte l’histoire d’une poule, Picorine, frappée à la tête par un gland tombé d’un arbre. Elle est convaincue que le ciel est en train de s’effondrer et décide de se précipiter chez le roi pour le prévenir. En chemin, Picorine la poule rencontre plusieurs animaux qui décident de l’accompagner jusqu’à ce qu’ils se retrouvent devant un renard, qui en réalité n’est pas ce qu’il prétend être. Le conte s’achève sur quelques rebondissements malencontreux. Mais la morale de l’histoire, en matière d’influence, est que Picorine la poule est capable de convaincre facilement les autres que le ciel est réellement en train de tomber et ceux-ci, à leur tour, sont irrésistiblement poussés à la suivre.

Picorine la poule n’est pas précisément ce qu’on pourrait appeler un génie intellectuel. Mais elle mobilise les autres par sa seule force de caractère, non pas en les invitant à se joindre à elle, mais bien parce qu’elle est convaincue d’avoir raison d’affirmer que le ciel est en train de tomber et que peu importe s’ils la suivent ou non, la seule solution logique est la sienne. Voilà ce qu’est l’influence, version basse-cour. Toutefois, dans le monde des affaires, créer une sphère d’influence et en occuper la position centrale est un peu plus complexe.

Voici quelques conseils qui vous amèneront à réfléchir à ce qui ferait de vous le type de personne d’influence que vous-même seriez disposé à suivre.

Développez une prestance qui inspire la confiance. Même si au début vous devez faire semblant que cela vous vient naturellement, tenez-vous droit et la tête haute. Rejetez vos épaules vers l’arrière, levez la tête, établissez un contact visuel. Faites comme si vous étiez sûr de vous. Votre communication non verbale en dit long sur la personne que vous êtes et sur la façon dont vous souhaitez être perçu par les autres. Portez des vêtements appropriés à votre milieu de travail, mais ajoutez-y une touche de classe additionnelle. Portez des vêtements dans lesquels vous vous sentez confortable, mais pas trop confortable. Parfois, un veston bien coupé, des escarpins ou une cravate vous aident à vous souvenir de garder la tête haute et d’adopter un maintien adéquat.

Souriez. Adoptez une attitude avenante, qu’importe la façon dont vous le faites, pourvu que vous puissiez le faire en toute honnêteté et avec sincérité. Les gens peuvent flairer un imposteur à un mille à la ronde. Si afficher une expression agréable n’est pas votre truc, faites-le quand même. Vous cherchez présentement à gagner la confiance des autres et cela ne se produira pas si vous faites grise mine.

Écoutez. Le véritable pouvoir ne consiste pas à frapper à coup de poing sur le bureau pour imposer votre point de vue ou attirer l’attention des autres. La véritable influence est silencieuse, presque intérieure. C’est la preuve que vous écoutez les autres, considérez les options et tirez des conclusions judicieuses. Vous pouvez accepter d’être en désaccord avec les autres, tout en évitant de les malmener. Tout comme un bon leader, une personne d’influence accepte de considérer les opinions et les suggestions des autres même si en définitive, la décision leur appartient et qu’ils exerceront leur pouvoir en ce sens.

Pratiquez l’humilité. Les gens dotés d’une influence et d’une autorité réelles n’ont pas à le clamer haut et fort. Les autres le font pour eux. Ils ne sont pas agressifs. Il émane d’eux un calme et une certaine assurance. Ils n’ont pas à crier pour être entendus. Le fait de vanter vos réussites à qui veut bien les entendre témoigne de votre insécurité et de votre besoin constant de renforcement positif. Ce n’est pas la bonne façon de devenir une personne d’influence.

Bâtissez la confiance. Cela nous ramène au leader que vous-même suivriez. Vous voulez être le genre de personne pour qui vous avez le plus grand respect. Intégrité, rendement constant, travail acharné, aucune arrogance, flexibilité, attitude inclusive et ouverture d’esprit – quelles que soient les qualités que vous admirez chez les gens que vous respectez et qui ont une influence sur vous, ce sont celles-là que vous devez chercher à développer.

Devenir une personne d’influence n’est pas sorcier ni mystérieux. Cela passe par le raffinement de vos compétences et des traits de caractère que vous possédez déjà, combiné à l’observation attentive et à une pratique réfléchie. Être une personne d’influence comporte une certaine responsabilité, car c’est une réaction émotionnelle et non une décision intellectuelle qui poussera les gens à vous suivre. Respectez-les, respectez-vous et vous vous rendrez vite compte que vous attirez à vous des gens sur lesquels vous pouvez exercer une influence positive. Et c’est là que réside le vrai pouvoir – celui qui compte.

[1] Five steps to increase your influence, Susan Tardanico, Forbes.com, 21 décembre 2011

 

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Topics: Femmes leaders, Leadership et éthique

Nouvelle étude Randstad Canada : les Canadiennes peinent encore à accéder à des postes de direction

Posted by Marie-Noelle Morency on Wed, Nov 18, 2015 @ 07:00 AM

Lancé en 2012, le programme Femmes leaders au cœur des affaires vise à explorer les défis et les occasions qui attendent les femmes en milieu de travail. Chaque année, Randstad Canada mène, en collaboration avec Ipsos-Reid, une étude nationale, qui recueille les perceptions des femmes quant aux avancées réalisées en matière d’équité sur le marché du travail. Cette année, le sondage s'est déroulé entre le 17 et le 21 août 2015 auprès d'un échantillon de 1 005 femmes au travail (dont 303 gestionnaires et cadres supérieurs) qu'on a interviewées en ligne.

Voici les faits saillants de l'étude 2015 : 

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Visitez www.femmesleaders.ca pour télécharger l'étude complète! 

 

Topics: Femmes leaders, Leadership et éthique