Les Canadiens doivent-ils apprendre à recharger leurs batteries?

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Jul 16, 2015 @ 03:40 PM

D'après le récent sondage Workmonitor de Randstad Canada, 40 % des Canadiens s’acquittent de tâches professionnelles même pendant leurs congés, parce qu'ils aiment rester au fait des dossiers. Les vacances estivales sont à nos portes et c’est un bon moment pour rappeler l'importance de décrocher et de refaire le plein. Et vous, répondez-vous à vos courriels même en vacances? 

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Topics: employés, workmonitor, equilibre travail famille, employeurs, vacances

Comment va le Canada? Analyse de mi-année du marché de l'emploi de Randstad Canada

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Jul 10, 2015 @ 10:28 AM

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Alors que Statistique Canada publie aujourd'hui son Enquête sur la population active pour le mois de juin, Randstad Canada présente son analyse semestrielle du marché de la main-d'œuvre au Canada. 

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La tendance au sous-emploi en Ontario tire peut-être à sa fin

Alors qu'ils profitaient habituellement d'un dollar plus faible et d'une baisse des prix du pétrole, les secteurs de la fabrication et de la logistique favorisent présentement une croissance positive de l'emploi en Ontario. Randstad Canada a constaté des gains séquentiels considérables d'un trimestre à l'autre au niveau des postes temporaires dans le secteur du soutien industriel, ainsi que des gains impressionnants d'une année à l'autre dans le domaine des embauches directes à la grandeur du secteur industriel en Ontario, ce qui porte à croire à une amélioration de la confiance dans la santé à long terme de l'économie ontarienne.

 

Une grande majorité de ces emplois résident dans le secteur de la fabrication, qui profite des investissements du gouvernement dans les grands projets d'infrastructures.

Dans le domaine du travail spécialisé, les employeurs sont toujours en quête de travailleurs dans les métiers spécialisés, comme les mécaniciens et les électriciens d'entretien, mais ils cherchent de plus en plus à recruter un nombre croissant de travailleurs semi-spécialisés, comme les opérateurs de machine et les opérateurs de montage de machines, ainsi que les travailleurs de ligne et les conducteurs de chariot élévateur.

Enfin, le marché des cols blancs en Ontario a désespérément besoin de candidats bilingues, alors que la demande dépasse de loin l'offre actuelle. On assiste donc à des gains considérables au niveau des salaires pour les candidats bilingues dans la province. Alors que de plus en plus d'organisations décident de confier par impartition les aspects de leurs activités qui concernent le service à la clientèle et l'administration, les rôles au centre des contacts en Ontario, ainsi que dans l'Est du Canada resteront une source de possibilités pour les travailleurs capables de s'exprimer dans les deux langues.

 

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Les travailleurs albertains en font et en demandent plus

Après presque une décennie d'une croissance explosive, la glissade des prix du pétrole a entraîné des changements profonds dans le secteur de l'emploi en Alberta. Randstad Canada constate une diversification des emplois bien plus grande qu'auparavant, alors qu'on demande aux travailleurs d'en faire plus. Dans le domaine administratif, de plus en plus d'entreprises comptent maintenant un secteur consacré à la comptabilité ou au service à la clientèle et un secteur des ventes.

Sur le plan industriel, le ralentissement dans le secteur énergétique a fait en sorte que de plus en plus de gens de métier sont maintenant disponibles, mais on semble constater, au sein des entreprises autres que dans le secteur pétrolier, une réticence à réduire les salaires craignant de perdre les employés qui retourneraient dans le secteur de l'énergie lorsque celui-ci reprendra du poil de la bête. La demande sur le plan de l'emploi se déplacera probablement vers les projets d'infrastructure dans la C.-B. voisine, où l'on prévoit arriver en tête du pays en ce qui concerne les emplois dans les nouveaux projets de construction d'infrastructures au cours des prochaines années.

 

labour-force-quebec.frLe Québec est en train de consolider le marché de l'emploi dans son ensemble

Des investissements considérables dans les projets d'infrastructures commencent à favoriser la croissance de l'emploi dans le secteur manufacturier au Québec. La demande de main-d'œuvre affiche une hausse dans la région du Québec en avril et en mai, propulsant ainsi le nombre d'emplois spécialisés dans le domaine de la fabrication. De façon particulière, le secteur du soudage a connu un départ fracassant au cours de la première moitié de 2015 et ne présente aucun signe de ralentissement. Depuis l'an dernier, Randstad a constaté une croissance de l'ordre de 56 % dans le placement de soudeurs temporaires et une augmentation de 27 % dans le placement de soudeurs permanents au cours du deuxième trimestre seulement et comparativement à l'an dernier. Plus récemment, le nombre de postes de soudage affichés a doublé depuis le mois dernier seulement.

D'après ReNew Canada, trois des 10 principaux mégaprojets d'infrastructure publique au pays se déroulent au Québec (projet de la Romaine, pont du corridor du Saint-Laurent, échangeur Turcot). De plus, l'entente commerciale de 2015 conclue entre le gouvernement du Québec et la Caisse de dépôt et placement du Québec portant sur la mise en œuvre de grands projets d'infrastructures peut contribuer à maintenir le secteur en mouvement.

 Un besoin croissant de flexibilité

Dans le domaine des ressources humaines, les organisations semblent avoir besoin de davantage de flexibilité en ce qui a trait à l’embauche. Aussi, plusieurs recourent à des recruteurs pour des mandats temporaires (services de consultation, projets spéciaux et à durée déterminée). Par ailleurs, les organisations se préoccupent davantage de leur productivité et de leur efficience et cherchent à optimiser les fonctions opérationnelles. Cela peut se traduire par un remaniement de certains rôles, par exemple en finance et comptabilité, où on note que certaines responsabilités sont regroupées dans une même fonction, par exemple lorsqu’un spécialiste en comptes recevables s’occupe également des comptes payables. Aussi, les analystes qui soutiennent les organisations dans leurs efforts de contrôle des coûts sont en forte demande (analyse budgétaire, rapports financiers, etc.)

 

Topics: Canadian Workforce Trends Francais, emploi au Canada

6 Rôles clefs pour gagner la course

Posted by Marie-Noelle Morency on Tue, May 12, 2015 @ 08:30 AM

La Formule 1 est plus qu’une simple course; c’est l’arrimage parfait entre une logistique sophistiquée et un travail d’équipe exemplaire.

Les équipes de partout sur la planète composées entre autres d'ingénieurs en aéronautique, de soudeurs et d'analyste de données se regroupent afin de mettre à contribution leur talent unique pour participer à cette compétition et la gagner. En F1, les équipes visent la perfection; il en est de même pour nous. 

Randstad Canada est fière de soutenir la F1 et d'offrir à votre entreprise le même degré de professionnalisme que celui des équipes de F1.


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Trouvez un emploi maintenant

 

 

Topics: F1

Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Apr 10, 2015 @ 09:20 AM


Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?  


 

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Topics: Great Place to Work

Ce que je pense (vraiment) de la génération Y : confessions d’une X

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Apr 09, 2015 @ 09:00 AM

Ce que je pense (vraiment) de la génération Y : confessions d’une X

Marie-Noëlle Morency, directrice des communications chezRandstad Canada, explique comment elle écrit une nouvelle page d’histoire avec les jeunes de la génération Y, trouvant des moyens, avec leur aide, de réaliser des projets enrichissants. 

 

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Après avoir vu mes parents endurer des emplois ou des patrons qu’ils n’aimaient pas pour arriver à payer notre voiture, notre maison, mon éducation, mes vêtements et ainsi de suite, je me suis promis que je ne gèrerais pas ma carrière de cette façon. Je voulais me lever avec enthousiasme le matin pour me rendre au boulot, et surtout ne pas me résoudre à acheter une pile de billets de loto dans l’espoir d’échapper à une vie professionnelle misérable. J’ai toujours admiré la résilience de mes parents, tout en espérant et en désirant avoir plus. J’étais motivée à réaliser mon plein potentiel.

 

 

Toutefois, ma confiance et ma détermination ont été ébranlées. Comme mes pairs, j’ai connu deux crises économiques – l’une baptisée à juste titre « lundi noir » en 1987, et l’autre causée 

par l’éclatement de la bulle technologique en 2000. Nous étions éduqués et ambitieux, mais nous avions du mal à trouver des emplois convenables et nous savions que nous risquions de tout perdre à n’importe quel moment. Voilà qui explique en quelque sorte pourquoi mes contemporains sont souvent qualifiés de pessimistes, négatifs, individualistes, rigides, rebelles, matérialistes et anxieux.  

Idéalisme ou nonchalance?

Bien que j’aime le goût d’indépendance, d’épanouissement et d’accomplissement personnel de ma génération, je ne peux m’empêcher d’envier la vision idéaliste ainsi que l’attitude nonchalante et audacieuse de la génération Y.  

 Quand je regarde autour de moi et que je discute avec mes amis de la génération X, je constate qu’ils ont tous bien tiré leur épingle du jeu. En effet, ils occupent des emplois intéressants, ils portent des titres prestigieux et ils sont respectés dans leur domaine. Mais ouf, la route a été pavée d’obstacles, et ils ont dû faire leurs preuves plus souvent qu’à leur tour, car les perspectives d’emploi étaient limitées, et les employeurs avaient le gros bout du bâton. Je me suis butée aux mêmes embûches. Alors, chaque fois qu’arrivait un nouveau Y au bureau, je le percevais d’emblée comme un jeune narcissique ou prétentieux, avec ses airs de « je sais tout » et « je devrais déjà être vice‑président ». Et s’il avait le malheur de me dire « Quoi, vous ne saviez pas qu’il existe une application pour ça ? », je grinçais des dents.  

 

Lever le voile sur les tendances de la génération Y  

J’ai tout de même appris à travailler avec eux. J’ai appris à apprécier leur créativité, leur attitude fonceuse, leur débrouillardise, leur optimisme et leur bonne volonté à consacrer le temps nécessaire pour accomplir le travail, et ces qualités m’ont inspirée. À ma grande surprise, nous avons beaucoup plus en commun que je le croyais. Leur optimisme a touché une corde sensible au plus profond de moi-même, cette partie de moi qui souhaitait poursuivre des rêves ambitieux, viser les plus hauts sommets, être stimulée par de grandes idées et avoir du plaisir. Même si la génération X est aussi appelée « génération des emplois McDo » ou « génération sans futur », avec Kurt Cobain comme figure emblématique, j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait quelque chose de coloré et d’éclatant en dessous de ce vernis sombre, grunge et cynique. Nos deux générations ont vénéré les séries télé Seinfeld et Friends pour leur saine dose d’autodérision, nous avons tous dansé sur des succès pop ridicules de groupes depuis longtemps disparus (pensez Backstreet Boys, Ace of Base, Spice Girls et tutti quanti) et nous nous réjouissions tous à la perspective d’être connectés avec le monde entier grâce au pouvoir d’Internet.  

Avis à tous les rêveurs

Après ce moment de révélation, j’ai cherché des moyens de mieux collaborer avec la génération Y. Je possède une riche expérience, car j’ai passé la majeure partie de ma vie professionnelle à maîtriser l’art de la politique de bureau, au fil des nombreuses restructurations, compressions et parties de chaise musicale à la direction. De plus, comme j’ai été contrainte de respecter des budgets serrés, je suis devenue la reine du « faire plus avec moins ». Alors pourquoi ne pas mettre mon expérience à profit en tissant avec les Y une relation gagnante pour tous ? Je pourrais ainsi servir de mentor ou de facilitatrice en mesure de reconnaître et d’encourager le sens de l’innovation des employés de la génération Y, tout en ajoutant un soupçon de réalisme et de structure à leur planification. Les Y réclament de la rétroaction immédiate et constante, et ils ont effectivement besoin d’un style de leadership motivationnel pour s’épanouir.    

Mais la fête ne fait que commencer. Bientôt, je devrai trouver de nouvelles stratégies pour les successeurs des Y, la génération Z. Nés entre 1994 et 2010, ces jeunes feront bientôt leur entrée sur le marché du travail et, bien qu’ils possèdent de nombreux points en commun avec la génération Y, ils sont plutôt différents. J’en sais quelque chose, car je suis de retour à l’université pour terminer mes études en contenu numérique et j’en côtoie quelques-uns. Ils sont aussi forts en technologie, bien informés et ouverts d’esprit que la génération Y, mais comme ils ont été élevés dans la foulée de la grande récession et du 11 septembre, ils sont plus prudents et pragmatiques que leurs prédécesseurs. Peut-être qu’ils incarnent le meilleur des deux mondes ? J’ai hâte de compter l’un d’eux parmi mon équipe ! Plus on est de fous, plus on rit, non ?  

Que pensez-vous de votre génération? Comment interagissez-vous avec votre génération? Échangez avec moi sur Twitter @marienoellem ou @RandstadQuebec

 

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Topics: employés, employeurs, Gen Y, Gen X, Gen Z, Travail et compétences

Les générations, partie 1 : génération Y, ces jeunes touche-à-tout

Posted by James Rubec on Mon, Mar 30, 2015 @ 02:25 PM

Les générations, partie 1 : génération Y, ces jeunes touche-à-tout

JAMES-1James Rubec, spécialiste en marketing de contenu chez Randstad Canada, fait part de ses réflexions sur le noyau générationnel au sein duquel il a bâti sa carrière et sur ses espoirs pour la nouvelle génération qui entre sur le marché du travail aujourd’hui.

J’ai grandi avec deux sœurs aînées et j’ai vu à quel point la vie était compétitive, centrée sur la carrière et difficile pour la génération X. J’ai toujours admiré les gens nés au début des années 1980; ils ont été mes mentors, mes leaders et mes modèles. Être témoin leur lutte m’a enseigné deux trucs :

  1. Il faut profiter de la vie – Bien que la lutte soit réelle (#thestruggleisreal), elle est une lutte seulement si vous ne profitez pas de l’aventure. J’ai aussi grandi en regardant les films de John Hughes. Pour citer La folle journée de Ferris Bueller : « La vie passe tellement vite. Si tu ne t'arrêtes pas pour regarder autour de toi de temps en temps, tu pourrais la manquer. ».

J’ai l’impression que beaucoup de membres de la génération X l’ont manquée, car ils étaient terrifiés par les crises économiques répétées et par l’incroyable longévité des baby-boomers. Les dettes de fin d’études sont un excellent incitatif pour passer à la prochaine étape de sa vie, mais que faire si vous en êtes incapables ?

  1. Il faut réseauter dans la vraie vie – Avant l’avènement de Facebook, mes sœurs avaient des tonnes d’amis et s’adonnaient à de vraies activités, comme des voyages en auto, des soupers entre amis et des soirées barbecue. Elles n’avaient pas besoin d’un événement Facebook pour organiser leur vie sociale, elles n’avaient qu’à sortir et à faire des choses. Elles respectaient leurs engagements en personne, pas seulement sur le compte Twitter des gens.

Aujourd’hui, je suis content de les avoir à mes côtés pour aider à ramener le navire en direction de la vraie vie, tandis que ma génération est occupée à nager dans les applis et la technologie.

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Génération Y : touche-à-tout, mais maîtres de rien

Ayant grandi à Ottawa, j’ai une vision biaisée de ma génération. Il n’y avait que quelques secteurs dans lesquels les gens pouvaient se diriger : le gouvernement, la technologie, le monde universitaire ou bien les métiers. Je connais très peu de gens qui travaillent de leurs mains, une rareté endémique dans notre société. En fait, je connais un menuisier et un peintre – ils sont des experts de leur domaine – et ça aussi, c’est un manque endémique dans notre génération.  

Être conscient à quel point le monde est vaste fait en sorte que nous exigeons le meilleur de nous‑mêmes dans tout ce que nous accomplissons – dommage que nous voulions tout faire et tout connaître. Nous possédons tous un appareil photo reflex numérique, nous avons tous suivi une formation en improvisation, nous détenons tous des diplômes, nous caressons tous de grands rêves et souhaitons tous écrire le récit de notre vie. Internet nous a rendus ainsi : nous sommes passés maîtres dans l’art d’apprendre à faire les choses par nous-mêmes, mais en revanche, nous n’avons pas le temps de faire quoi que ce soit par nous-mêmes. Nous travaillons fort, probablement trop fort, pour être productifs; nous sommes des pros du réseautage, mais nous connaissons trop de gens pour réellement mettre à profit ces relations de manière significative.

Je pense que nous nous améliorerons avec l’âge, en focalisant notre attention et poursuivant des rêves plus réalistes. On dit souvent que nous sollicitons constamment les commentaires et les éloges auprès des gens qui nous entourent. Au fond, ce que nous voulons savoir, c'est : « Est-ce que ce je fais du bon travail ? Devrais-je continuer à le faire ? Est-ce que ça en vaut la peine ? ».  

Grâce à notre expertise innée en réseautage, à nos multiples compétences et à notre aptitude à réaliser plusieurs tâches en même temps, notre génération Y représente une richesse énorme – si nous arrivons à rester assez longtemps en poste dans une même entreprise pour apporter une réelle contribution et laisser les autres utiliser les outils dont ils disposent pour améliorer l’équipe.

Je n’ai pas été dorloté dans mon enfance, mes parents étaient des baby-boomers. Je jouais dehors et je flânais dans le voisinage. J’ai pratiqué plusieurs sports, j’ai eu de bonnes notes, mais j’aurais aussi pu échouer. Tout ça m’aura bien servi ! 

Génération Z -  Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

Topics: Gen Y, Gen X, Gen Z

Génération Z - Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

Posted by James Rubec on Wed, Mar 25, 2015 @ 11:07 AM

Génération Z -  Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

GE222-1À titre de jeunes travailleurs, vous faites l'acquisition de nombreux outils au fur et à mesure que vous évoluez dans le monde du travail, comme vos diplômes, vos idées nouvelles (nombreuses), vos réseaux (sociaux et personnels), ainsi que votre expérience.

Faites le point sur votre expérience et décrivez votre parcours au moyen de projets, de références personnelles et d'anecdotes. Faites en sorte que les gens qui prendront connaissance de votre CV trouveront votre histoire intéressante et riche!

  1. Mettez en valeur vos compétences : Au moment de quitter l'école, vous aurez en main plus qu'un bout de papier – vous aurez acquis des compétences. Qu'êtes-vous capable de faire? Avez-vous déjà expérimenté ces compétences dans le cadre de projets d’équipe, d’activités parascolaires, de bénévolat, ou de stages? Rappelez-vous de décrire en détail ces compétences acquises dans la section consacrée à l'expérience. Si vous détenez des certificats qui prouvent que vous maîtrisez une méthode ou un outil, assurez-vous de les mettre en évidence dans votre CV.

  1. N'omettez aucune de vos expériences de travail : Votre expérience est importante, peu importe qu'il s'agisse d'un placement en coopérative ou d'un poste temporaire. Votre capacité de vous adapter aux méthodes et aux pratiques d'une entreprise est importante, particulièrement si vous possédez une expérience en gestion. Quelle formation avez-vous suivie et combien de gens relevaient de vous? Qu'ont réalisé vos équipes? Même si ce n'était pas votre emploi de rêve, cela ne signifie pas que votre expérience n'est pas pertinente. Tout repose dans la façon de la décrire. Vous devez lire attentivement la description de tâches et décrire votre expérience en fonction de celle-ci.

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  1. Obtenez des recommandations et ajoutez des citations : Qu'il s'agisse d'un ex-employeur, de collègues, de professeurs ou de gestionnaires bénévoles, demandez qu'ils formulent à votre sujet des recommandations sur LinkedIn. Cela vous aidera. Vous pouvez même les inscrire dans votre CV. Lorsqu'un individu exprime quelque chose à votre sujet, cela a bien plus d'effet que si vous le dites vous-même.

  2. Parlez de vos projets, de vos réalisations et de vos idées : Donnez un aperçu de quelques projets auxquels vous avez participé, pas en termes de tâches, mais en termes d’accomplissements. Décrivez les objectifs du projet, la façon dont vous avez aidé l'équipe à les atteindre, ainsi que le résultat final. De cette façon, vous ferez mieux connaître votre vraie valeur. Si en visitant le site Web d’une entreprise, ou en vous informant sur l’industrie, vous avez quelques idées d’améliorations à apporter, de pistes de réflexion, de questions, pourquoi ne pas les partager? Sans prétendre que vous pouvez trouver la solution parfaite à une problématique sans connaître tous les enjeux, vous pouvez au moins montrer que vous êtes curieux et créatif!

  1. Et pourquoi pas également votre blogue? Montrez aux employeurs que vous êtes actifs en ligne, et que vous possédez une certaine expérience lorsqu'il s'agit de bâtir votre réseau, de communiquer avec des influenceurs et d’articuler vos idées. Vous prouverez ainsi deux choses : la première, que vous comprenez le ton à utiliser et la façon de formuler un contenu et des messages de manière efficace et, la deuxième, que vous possédez des compétences sur le Web et les médias sociaux, un atout prisé par les entreprises.

Des entreprises sont à votre recherche. Elles ont besoin de vous, puisque vous ferez partie de la prochaine génération de dirigeants, d'experts et de spécialistes.

Lorsque vous arriverez au stade de l'entrevue, vous devrez raconter l’histoire que vous avez décrite dans votre CV. Reliez les points entre les projets réalisés, les études et les expériences de travail, les réseaux et les communautés en ligne que vous fréquentez. Décrivez la façon dont vous avez évolué et ce que vous avez appris grâce aux relations que vous avez bâties avec les gestionnaires et les employeurs passés. Expliquez comment les compétences acquises seront utiles à l’entreprise, donnez des exemples concrets et partagez vos idées.  Les employeurs d’aujourd’hui cherchent des gens dynamiques et polyvalents, affichez votre enthousiasme! 

Topics: Gen Y, Gen X

de Y à Z

Posted by Social Team @Randstad on Thu, Feb 26, 2015 @ 07:12 AM

 

Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z

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Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z, née entre 1995 et 2010. Composée de sept millions au Canada, la génération Z est sur le point de prendre d’assaut le marché du travail. Alors, qui sont ces futurs travailleurs ? Comment les employeurs peuvent-ils se préparer à l’arrivée de cette prochaine génération ? Quelles sont les différences entre les Y et les Z, et comment ces différences se répercuteront-elles sur votre entreprise ? Et surtout, comment faire pour les attirer, les mobiliser et les retenir ?

Topics: Randstad Canada français, Gen Y, Gen X

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Feb 20, 2015 @ 12:16 PM

 

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad Canada

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Malgré le froid sibérien que connaît le Québec depuis le début de l'année, il semble y avoir eu un certain dégel du côté de l'emploi. La province a enregistré un gain de 16 000 emplois en janvier 2015, sa meilleure performance depuis mars 2014.

Les observateurs demeurent cependant prudents, comme par exemple les manufacturiers et exportateurs du Québec, qui auraient souhaité que la croissance observée aux États-Unis et la valeur du dollar canadien entraînent davantage d'effets positifs.

Comment relancer le Québec du point de vue de l'économie? Quels sont les secteurs prometteurs que l'on se doit de stimuler? Quelles devraient être les priorités en emploi?

 

Écoutez Marc-Étienne Julien président de Randstad Canada, donner son point de vue dans le cadre de la série de balados Espace travail. 

 

Topics: Quebec

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Posted by Marie-Noelle M on Tue, Feb 10, 2015 @ 12:25 PM

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Par Marie-Noëlle Morency, Directrice des communications, Randstad Canada

MNM2015_(1)Quand, en rétrospective, je m’attarde à suivre le fil de ma carrière, je pense invariablement à ma mère. Combien de fois ne l’ai-je pas entendue me poser la même question : « Tu es intelligente, instruite, tu peux écrire, tu peux chanter, je souhaiterais posséder autant de talents que toi. Pourquoi donc es-tu si
insécure? »

Réponse : je craignais que, tôt ou tard, on découvrirait que  je n’étais pas si intelligente. Que je n’avais pas les talents qu’on me prêtait. Je souffrais hélas de l’ennuyeux, implacable et dévastateur syndrôme de l’imposteur.

Le syndrôme de l’imposteur, ce n’est pas tout-à-fait une nouveauté dans le paysage. On doit son émergence aux psychologues Pauline Clance et Suzanne Imes en 1978. Les gens qui en souffrent sont profondément convaincus qu’ils sont des nullités et ils tendent à minimiser leurs réussites. N’importe qui peut tomber dans ce piège, mais les études montrent que les femmes sont plus vulnérables que les hommes, et ce phénomène se manifeste particulièrement chez les femmes à haut coefficient de réussite.  

Échapper à la spirale du doute

Peu importe les remarques élogieuses de l’entourage à mon égard, je voyais poindre à l’horizon le doute, comme une grande vague menaçante, capable de jeter par-dessus bord mon enthousiasme à tout moment. C’est ainsi qu’au début de ma carrière, je m’abstenais d’intervenir lors des réunions par peur que mes questions ou que mes commentaires ne soient perçus comme stupides ou inutiles. J’hésitais à participer à des sessions de remue-méninges par crainte de ne pouvoir suggérer l’idée du siècle ou gagner le gros lot au jeu de la créativité.

Malgré tout, je faisais bien ce que j’avais à faire, je relevais des défis, je menais à terme les projets entrepris, j’enrichissais mon milieu de travail. Avec le temps, j’ai gagné en confiance. J’ai aussi constaté que, pour terrasser le syndrôme de l’imposteur, je devais en prendre le contre-pied et l’affronter. Comment? En étant moi. Tout simplement moi. En étant la plus authentique possible.

Longtemps j’ai pensé que, pour réussir dans ma carrière, je devais devenir cette personne extravertie qui, par sa rhétorique envoûtante, maîtrisait l’art de séduire n’importe quel auditoire. Nous carburons à tant d’idées préconçues que nous en venons à oublier qui nous sommes.

Je ne suis pas celle qui va inventer, séance tenante, mille slogans fabuleux. Je suis celle qui va se concentrer pour produire une campagne de communication bien articulée, créative et réalisable. Et c’est très bien comme ça. Je ne suis pas celle qui va planifier un projet ou une activité dans ses moindres détails. J’ai plutôt une pensée stratégique : je vois le portrait d’ensemble et je relie les lignes entre les points d’une esquisse sommaire. Et c’est très bien comme ça.

Revenir à soi. Ne vous obligez jamais à être ce que vous n’êtes pas. N’improvisez jamais une réponse alors que vous ne la connaissez pas.

L’un de mes anciens patrons m’a dit un jour: « la qualité d’être stratégique, ce n’est pas de connaître les bonnes réponses, c’est de poser les bonnes
questions ». Ce qu’il voulait dire, c’est qu’on apprend beaucoup à cesser de vouloir constamment dire quelque chose et à simplement écouter, interroger, remettre en question, lire, consulter. Ne craignez pas de commettre des erreurs et de prendre des risques. Peu importe ce qui arrivera, vous y trouverez des éclairages essentiels et verrez les situations et les enjeux d’un point de vue original. Vous vous exposerez à des réalités différentes, et vous ouvrirez à de nouvelles façons de penser, à des solutions innovantes et à des idées brillantes tout le long du parcours. C’est ce que j’ai mis en pratique.

Prendre soin de soi. Il ne s’agit pas de travailler plus fort, mais de travailler mieux, de faire la part des choses, d’apprendre à déléguer et de dégager les priorités et, comme le dit l’adage, de garder « un esprit sain dans un corps
sain ».

Accepter les compliments pour ses coups de génie. Prenez bonne note de vos réussites. Retenez-vous de saluer, comme si c’était une figure imposée, « le travail d’équipe » chaque fois que vous parlez de vos succès au travail. Bien sûr, la contribution des membres d’une équipe importe au plus haut point. Mais quand vous êtes la personne qui avez amené l’équipe dans la bonne direction, qui avez trouvé la solution créative ou qui avez pris une décision audacieuse, reconnaissez-le.

Se connaître de haut en bas et de long en large. Définissez votre marque personnelle. Résumez en une ou deux phrases qui vous êtes, quels sont vos talents spécifiques, ce que vous souhaitez apporter au travail, les objectifs que vous voulez atteindre. Si c’est clair pour vous, ce le sera aussi pour votre entourage. Vous pourrez ainsi mieux vous orienter, en ligne avec votre identité, vos aspirations et votre volonté.

Voilà comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur. Je ne m’en porte que mieux. Et, oui, ma maman est très fière de sa fille.

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Topics: Femmes leaders