6 Rôles clefs pour gagner la course

Posted by Marie-Noelle Morency on Tue, May 12, 2015 @ 08:30 AM

La Formule 1 est plus qu’une simple course; c’est l’arrimage parfait entre une logistique sophistiquée et un travail d’équipe exemplaire.

Les équipes de partout sur la planète composées entre autres d'ingénieurs en aéronautique, de soudeurs et d'analyste de données se regroupent afin de mettre à contribution leur talent unique pour participer à cette compétition et la gagner. En F1, les équipes visent la perfection; il en est de même pour nous. 

Randstad Canada est fière de soutenir la F1 et d'offrir à votre entreprise le même degré de professionnalisme que celui des équipes de F1.


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Topics: F1

Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Apr 10, 2015 @ 09:20 AM


Pourquoi Randstad Canada est un des meilleurs endroits où travailler au pays?  


 

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Topics: Great Place to Work

Ce que je pense (vraiment) de la génération Y : confessions d’une X

Posted by Marie-Noelle Morency on Thu, Apr 09, 2015 @ 09:00 AM

Ce que je pense (vraiment) de la génération Y : confessions d’une X

Marie-Noëlle Morency, directrice des communications chezRandstad Canada, explique comment elle écrit une nouvelle page d’histoire avec les jeunes de la génération Y, trouvant des moyens, avec leur aide, de réaliser des projets enrichissants. 

 

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Après avoir vu mes parents endurer des emplois ou des patrons qu’ils n’aimaient pas pour arriver à payer notre voiture, notre maison, mon éducation, mes vêtements et ainsi de suite, je me suis promis que je ne gèrerais pas ma carrière de cette façon. Je voulais me lever avec enthousiasme le matin pour me rendre au boulot, et surtout ne pas me résoudre à acheter une pile de billets de loto dans l’espoir d’échapper à une vie professionnelle misérable. J’ai toujours admiré la résilience de mes parents, tout en espérant et en désirant avoir plus. J’étais motivée à réaliser mon plein potentiel.

 

 

Toutefois, ma confiance et ma détermination ont été ébranlées. Comme mes pairs, j’ai connu deux crises économiques – l’une baptisée à juste titre « lundi noir » en 1987, et l’autre causée 

par l’éclatement de la bulle technologique en 2000. Nous étions éduqués et ambitieux, mais nous avions du mal à trouver des emplois convenables et nous savions que nous risquions de tout perdre à n’importe quel moment. Voilà qui explique en quelque sorte pourquoi mes contemporains sont souvent qualifiés de pessimistes, négatifs, individualistes, rigides, rebelles, matérialistes et anxieux.  

Idéalisme ou nonchalance?

Bien que j’aime le goût d’indépendance, d’épanouissement et d’accomplissement personnel de ma génération, je ne peux m’empêcher d’envier la vision idéaliste ainsi que l’attitude nonchalante et audacieuse de la génération Y.  

 Quand je regarde autour de moi et que je discute avec mes amis de la génération X, je constate qu’ils ont tous bien tiré leur épingle du jeu. En effet, ils occupent des emplois intéressants, ils portent des titres prestigieux et ils sont respectés dans leur domaine. Mais ouf, la route a été pavée d’obstacles, et ils ont dû faire leurs preuves plus souvent qu’à leur tour, car les perspectives d’emploi étaient limitées, et les employeurs avaient le gros bout du bâton. Je me suis butée aux mêmes embûches. Alors, chaque fois qu’arrivait un nouveau Y au bureau, je le percevais d’emblée comme un jeune narcissique ou prétentieux, avec ses airs de « je sais tout » et « je devrais déjà être vice‑président ». Et s’il avait le malheur de me dire « Quoi, vous ne saviez pas qu’il existe une application pour ça ? », je grinçais des dents.  

 

Lever le voile sur les tendances de la génération Y  

J’ai tout de même appris à travailler avec eux. J’ai appris à apprécier leur créativité, leur attitude fonceuse, leur débrouillardise, leur optimisme et leur bonne volonté à consacrer le temps nécessaire pour accomplir le travail, et ces qualités m’ont inspirée. À ma grande surprise, nous avons beaucoup plus en commun que je le croyais. Leur optimisme a touché une corde sensible au plus profond de moi-même, cette partie de moi qui souhaitait poursuivre des rêves ambitieux, viser les plus hauts sommets, être stimulée par de grandes idées et avoir du plaisir. Même si la génération X est aussi appelée « génération des emplois McDo » ou « génération sans futur », avec Kurt Cobain comme figure emblématique, j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait quelque chose de coloré et d’éclatant en dessous de ce vernis sombre, grunge et cynique. Nos deux générations ont vénéré les séries télé Seinfeld et Friends pour leur saine dose d’autodérision, nous avons tous dansé sur des succès pop ridicules de groupes depuis longtemps disparus (pensez Backstreet Boys, Ace of Base, Spice Girls et tutti quanti) et nous nous réjouissions tous à la perspective d’être connectés avec le monde entier grâce au pouvoir d’Internet.  

Avis à tous les rêveurs

Après ce moment de révélation, j’ai cherché des moyens de mieux collaborer avec la génération Y. Je possède une riche expérience, car j’ai passé la majeure partie de ma vie professionnelle à maîtriser l’art de la politique de bureau, au fil des nombreuses restructurations, compressions et parties de chaise musicale à la direction. De plus, comme j’ai été contrainte de respecter des budgets serrés, je suis devenue la reine du « faire plus avec moins ». Alors pourquoi ne pas mettre mon expérience à profit en tissant avec les Y une relation gagnante pour tous ? Je pourrais ainsi servir de mentor ou de facilitatrice en mesure de reconnaître et d’encourager le sens de l’innovation des employés de la génération Y, tout en ajoutant un soupçon de réalisme et de structure à leur planification. Les Y réclament de la rétroaction immédiate et constante, et ils ont effectivement besoin d’un style de leadership motivationnel pour s’épanouir.    

Mais la fête ne fait que commencer. Bientôt, je devrai trouver de nouvelles stratégies pour les successeurs des Y, la génération Z. Nés entre 1994 et 2010, ces jeunes feront bientôt leur entrée sur le marché du travail et, bien qu’ils possèdent de nombreux points en commun avec la génération Y, ils sont plutôt différents. J’en sais quelque chose, car je suis de retour à l’université pour terminer mes études en contenu numérique et j’en côtoie quelques-uns. Ils sont aussi forts en technologie, bien informés et ouverts d’esprit que la génération Y, mais comme ils ont été élevés dans la foulée de la grande récession et du 11 septembre, ils sont plus prudents et pragmatiques que leurs prédécesseurs. Peut-être qu’ils incarnent le meilleur des deux mondes ? J’ai hâte de compter l’un d’eux parmi mon équipe ! Plus on est de fous, plus on rit, non ?  

Que pensez-vous de votre génération? Comment interagissez-vous avec votre génération? Échangez avec moi sur Twitter @marienoellem ou @RandstadQuebec

 

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Topics: employés, employeurs, Gen Y, Gen X, Gen Z, Travail et compétences

Les générations, partie 1 : génération Y, ces jeunes touche-à-tout

Posted by James Rubec on Mon, Mar 30, 2015 @ 02:25 PM

Les générations, partie 1 : génération Y, ces jeunes touche-à-tout

JAMES-1James Rubec, spécialiste en marketing de contenu chez Randstad Canada, fait part de ses réflexions sur le noyau générationnel au sein duquel il a bâti sa carrière et sur ses espoirs pour la nouvelle génération qui entre sur le marché du travail aujourd’hui.

J’ai grandi avec deux sœurs aînées et j’ai vu à quel point la vie était compétitive, centrée sur la carrière et difficile pour la génération X. J’ai toujours admiré les gens nés au début des années 1980; ils ont été mes mentors, mes leaders et mes modèles. Être témoin leur lutte m’a enseigné deux trucs :

  1. Il faut profiter de la vie – Bien que la lutte soit réelle (#thestruggleisreal), elle est une lutte seulement si vous ne profitez pas de l’aventure. J’ai aussi grandi en regardant les films de John Hughes. Pour citer La folle journée de Ferris Bueller : « La vie passe tellement vite. Si tu ne t'arrêtes pas pour regarder autour de toi de temps en temps, tu pourrais la manquer. ».

J’ai l’impression que beaucoup de membres de la génération X l’ont manquée, car ils étaient terrifiés par les crises économiques répétées et par l’incroyable longévité des baby-boomers. Les dettes de fin d’études sont un excellent incitatif pour passer à la prochaine étape de sa vie, mais que faire si vous en êtes incapables ?

  1. Il faut réseauter dans la vraie vie – Avant l’avènement de Facebook, mes sœurs avaient des tonnes d’amis et s’adonnaient à de vraies activités, comme des voyages en auto, des soupers entre amis et des soirées barbecue. Elles n’avaient pas besoin d’un événement Facebook pour organiser leur vie sociale, elles n’avaient qu’à sortir et à faire des choses. Elles respectaient leurs engagements en personne, pas seulement sur le compte Twitter des gens.

Aujourd’hui, je suis content de les avoir à mes côtés pour aider à ramener le navire en direction de la vraie vie, tandis que ma génération est occupée à nager dans les applis et la technologie.

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Génération Y : touche-à-tout, mais maîtres de rien

Ayant grandi à Ottawa, j’ai une vision biaisée de ma génération. Il n’y avait que quelques secteurs dans lesquels les gens pouvaient se diriger : le gouvernement, la technologie, le monde universitaire ou bien les métiers. Je connais très peu de gens qui travaillent de leurs mains, une rareté endémique dans notre société. En fait, je connais un menuisier et un peintre – ils sont des experts de leur domaine – et ça aussi, c’est un manque endémique dans notre génération.  

Être conscient à quel point le monde est vaste fait en sorte que nous exigeons le meilleur de nous‑mêmes dans tout ce que nous accomplissons – dommage que nous voulions tout faire et tout connaître. Nous possédons tous un appareil photo reflex numérique, nous avons tous suivi une formation en improvisation, nous détenons tous des diplômes, nous caressons tous de grands rêves et souhaitons tous écrire le récit de notre vie. Internet nous a rendus ainsi : nous sommes passés maîtres dans l’art d’apprendre à faire les choses par nous-mêmes, mais en revanche, nous n’avons pas le temps de faire quoi que ce soit par nous-mêmes. Nous travaillons fort, probablement trop fort, pour être productifs; nous sommes des pros du réseautage, mais nous connaissons trop de gens pour réellement mettre à profit ces relations de manière significative.

Je pense que nous nous améliorerons avec l’âge, en focalisant notre attention et poursuivant des rêves plus réalistes. On dit souvent que nous sollicitons constamment les commentaires et les éloges auprès des gens qui nous entourent. Au fond, ce que nous voulons savoir, c'est : « Est-ce que ce je fais du bon travail ? Devrais-je continuer à le faire ? Est-ce que ça en vaut la peine ? ».  

Grâce à notre expertise innée en réseautage, à nos multiples compétences et à notre aptitude à réaliser plusieurs tâches en même temps, notre génération Y représente une richesse énorme – si nous arrivons à rester assez longtemps en poste dans une même entreprise pour apporter une réelle contribution et laisser les autres utiliser les outils dont ils disposent pour améliorer l’équipe.

Je n’ai pas été dorloté dans mon enfance, mes parents étaient des baby-boomers. Je jouais dehors et je flânais dans le voisinage. J’ai pratiqué plusieurs sports, j’ai eu de bonnes notes, mais j’aurais aussi pu échouer. Tout ça m’aura bien servi ! 

Génération Z -  Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

Topics: Gen Y, Gen X, Gen Z

Génération Z - Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

Posted by James Rubec on Wed, Mar 25, 2015 @ 11:07 AM

Génération Z -  Pas d’expérience? Pas si grave! Quelques conseils pour vous mettre en valeur

GE222-1À titre de jeunes travailleurs, vous faites l'acquisition de nombreux outils au fur et à mesure que vous évoluez dans le monde du travail, comme vos diplômes, vos idées nouvelles (nombreuses), vos réseaux (sociaux et personnels), ainsi que votre expérience.

Faites le point sur votre expérience et décrivez votre parcours au moyen de projets, de références personnelles et d'anecdotes. Faites en sorte que les gens qui prendront connaissance de votre CV trouveront votre histoire intéressante et riche!

  1. Mettez en valeur vos compétences : Au moment de quitter l'école, vous aurez en main plus qu'un bout de papier – vous aurez acquis des compétences. Qu'êtes-vous capable de faire? Avez-vous déjà expérimenté ces compétences dans le cadre de projets d’équipe, d’activités parascolaires, de bénévolat, ou de stages? Rappelez-vous de décrire en détail ces compétences acquises dans la section consacrée à l'expérience. Si vous détenez des certificats qui prouvent que vous maîtrisez une méthode ou un outil, assurez-vous de les mettre en évidence dans votre CV.

  1. N'omettez aucune de vos expériences de travail : Votre expérience est importante, peu importe qu'il s'agisse d'un placement en coopérative ou d'un poste temporaire. Votre capacité de vous adapter aux méthodes et aux pratiques d'une entreprise est importante, particulièrement si vous possédez une expérience en gestion. Quelle formation avez-vous suivie et combien de gens relevaient de vous? Qu'ont réalisé vos équipes? Même si ce n'était pas votre emploi de rêve, cela ne signifie pas que votre expérience n'est pas pertinente. Tout repose dans la façon de la décrire. Vous devez lire attentivement la description de tâches et décrire votre expérience en fonction de celle-ci.

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  1. Obtenez des recommandations et ajoutez des citations : Qu'il s'agisse d'un ex-employeur, de collègues, de professeurs ou de gestionnaires bénévoles, demandez qu'ils formulent à votre sujet des recommandations sur LinkedIn. Cela vous aidera. Vous pouvez même les inscrire dans votre CV. Lorsqu'un individu exprime quelque chose à votre sujet, cela a bien plus d'effet que si vous le dites vous-même.

  2. Parlez de vos projets, de vos réalisations et de vos idées : Donnez un aperçu de quelques projets auxquels vous avez participé, pas en termes de tâches, mais en termes d’accomplissements. Décrivez les objectifs du projet, la façon dont vous avez aidé l'équipe à les atteindre, ainsi que le résultat final. De cette façon, vous ferez mieux connaître votre vraie valeur. Si en visitant le site Web d’une entreprise, ou en vous informant sur l’industrie, vous avez quelques idées d’améliorations à apporter, de pistes de réflexion, de questions, pourquoi ne pas les partager? Sans prétendre que vous pouvez trouver la solution parfaite à une problématique sans connaître tous les enjeux, vous pouvez au moins montrer que vous êtes curieux et créatif!

  1. Et pourquoi pas également votre blogue? Montrez aux employeurs que vous êtes actifs en ligne, et que vous possédez une certaine expérience lorsqu'il s'agit de bâtir votre réseau, de communiquer avec des influenceurs et d’articuler vos idées. Vous prouverez ainsi deux choses : la première, que vous comprenez le ton à utiliser et la façon de formuler un contenu et des messages de manière efficace et, la deuxième, que vous possédez des compétences sur le Web et les médias sociaux, un atout prisé par les entreprises.

Des entreprises sont à votre recherche. Elles ont besoin de vous, puisque vous ferez partie de la prochaine génération de dirigeants, d'experts et de spécialistes.

Lorsque vous arriverez au stade de l'entrevue, vous devrez raconter l’histoire que vous avez décrite dans votre CV. Reliez les points entre les projets réalisés, les études et les expériences de travail, les réseaux et les communautés en ligne que vous fréquentez. Décrivez la façon dont vous avez évolué et ce que vous avez appris grâce aux relations que vous avez bâties avec les gestionnaires et les employeurs passés. Expliquez comment les compétences acquises seront utiles à l’entreprise, donnez des exemples concrets et partagez vos idées.  Les employeurs d’aujourd’hui cherchent des gens dynamiques et polyvalents, affichez votre enthousiasme! 

Topics: Gen Y, Gen X

de Y à Z

Posted by Social Team @Randstad on Thu, Feb 26, 2015 @ 07:12 AM

 

Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z

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Préparez-vous à l’arrivée de la génération Z, née entre 1995 et 2010. Composée de sept millions au Canada, la génération Z est sur le point de prendre d’assaut le marché du travail. Alors, qui sont ces futurs travailleurs ? Comment les employeurs peuvent-ils se préparer à l’arrivée de cette prochaine génération ? Quelles sont les différences entre les Y et les Z, et comment ces différences se répercuteront-elles sur votre entreprise ? Et surtout, comment faire pour les attirer, les mobiliser et les retenir ?

Topics: Randstad Canada français, Gen Y, Gen X

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Feb 20, 2015 @ 12:16 PM

 

Le Québec et l'emploi en 2015 - Une conversation avec Marc-Étienne Julien, président de Randstad Canada

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Malgré le froid sibérien que connaît le Québec depuis le début de l'année, il semble y avoir eu un certain dégel du côté de l'emploi. La province a enregistré un gain de 16 000 emplois en janvier 2015, sa meilleure performance depuis mars 2014.

Les observateurs demeurent cependant prudents, comme par exemple les manufacturiers et exportateurs du Québec, qui auraient souhaité que la croissance observée aux États-Unis et la valeur du dollar canadien entraînent davantage d'effets positifs.

Comment relancer le Québec du point de vue de l'économie? Quels sont les secteurs prometteurs que l'on se doit de stimuler? Quelles devraient être les priorités en emploi?

 

Écoutez Marc-Étienne Julien président de Randstad Canada, donner son point de vue dans le cadre de la série de balados Espace travail. 

 

Topics: Quebec

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Posted by Marie-Noelle M on Tue, Feb 10, 2015 @ 12:25 PM

Comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur

Par Marie-Noëlle Morency, Directrice des communications, Randstad Canada

MNM2015_(1)Quand, en rétrospective, je m’attarde à suivre le fil de ma carrière, je pense invariablement à ma mère. Combien de fois ne l’ai-je pas entendue me poser la même question : « Tu es intelligente, instruite, tu peux écrire, tu peux chanter, je souhaiterais posséder autant de talents que toi. Pourquoi donc es-tu si
insécure? »

Réponse : je craignais que, tôt ou tard, on découvrirait que  je n’étais pas si intelligente. Que je n’avais pas les talents qu’on me prêtait. Je souffrais hélas de l’ennuyeux, implacable et dévastateur syndrôme de l’imposteur.

Le syndrôme de l’imposteur, ce n’est pas tout-à-fait une nouveauté dans le paysage. On doit son émergence aux psychologues Pauline Clance et Suzanne Imes en 1978. Les gens qui en souffrent sont profondément convaincus qu’ils sont des nullités et ils tendent à minimiser leurs réussites. N’importe qui peut tomber dans ce piège, mais les études montrent que les femmes sont plus vulnérables que les hommes, et ce phénomène se manifeste particulièrement chez les femmes à haut coefficient de réussite.  

Échapper à la spirale du doute

Peu importe les remarques élogieuses de l’entourage à mon égard, je voyais poindre à l’horizon le doute, comme une grande vague menaçante, capable de jeter par-dessus bord mon enthousiasme à tout moment. C’est ainsi qu’au début de ma carrière, je m’abstenais d’intervenir lors des réunions par peur que mes questions ou que mes commentaires ne soient perçus comme stupides ou inutiles. J’hésitais à participer à des sessions de remue-méninges par crainte de ne pouvoir suggérer l’idée du siècle ou gagner le gros lot au jeu de la créativité.

Malgré tout, je faisais bien ce que j’avais à faire, je relevais des défis, je menais à terme les projets entrepris, j’enrichissais mon milieu de travail. Avec le temps, j’ai gagné en confiance. J’ai aussi constaté que, pour terrasser le syndrôme de l’imposteur, je devais en prendre le contre-pied et l’affronter. Comment? En étant moi. Tout simplement moi. En étant la plus authentique possible.

Longtemps j’ai pensé que, pour réussir dans ma carrière, je devais devenir cette personne extravertie qui, par sa rhétorique envoûtante, maîtrisait l’art de séduire n’importe quel auditoire. Nous carburons à tant d’idées préconçues que nous en venons à oublier qui nous sommes.

Je ne suis pas celle qui va inventer, séance tenante, mille slogans fabuleux. Je suis celle qui va se concentrer pour produire une campagne de communication bien articulée, créative et réalisable. Et c’est très bien comme ça. Je ne suis pas celle qui va planifier un projet ou une activité dans ses moindres détails. J’ai plutôt une pensée stratégique : je vois le portrait d’ensemble et je relie les lignes entre les points d’une esquisse sommaire. Et c’est très bien comme ça.

Revenir à soi. Ne vous obligez jamais à être ce que vous n’êtes pas. N’improvisez jamais une réponse alors que vous ne la connaissez pas.

L’un de mes anciens patrons m’a dit un jour: « la qualité d’être stratégique, ce n’est pas de connaître les bonnes réponses, c’est de poser les bonnes
questions ». Ce qu’il voulait dire, c’est qu’on apprend beaucoup à cesser de vouloir constamment dire quelque chose et à simplement écouter, interroger, remettre en question, lire, consulter. Ne craignez pas de commettre des erreurs et de prendre des risques. Peu importe ce qui arrivera, vous y trouverez des éclairages essentiels et verrez les situations et les enjeux d’un point de vue original. Vous vous exposerez à des réalités différentes, et vous ouvrirez à de nouvelles façons de penser, à des solutions innovantes et à des idées brillantes tout le long du parcours. C’est ce que j’ai mis en pratique.

Prendre soin de soi. Il ne s’agit pas de travailler plus fort, mais de travailler mieux, de faire la part des choses, d’apprendre à déléguer et de dégager les priorités et, comme le dit l’adage, de garder « un esprit sain dans un corps
sain ».

Accepter les compliments pour ses coups de génie. Prenez bonne note de vos réussites. Retenez-vous de saluer, comme si c’était une figure imposée, « le travail d’équipe » chaque fois que vous parlez de vos succès au travail. Bien sûr, la contribution des membres d’une équipe importe au plus haut point. Mais quand vous êtes la personne qui avez amené l’équipe dans la bonne direction, qui avez trouvé la solution créative ou qui avez pris une décision audacieuse, reconnaissez-le.

Se connaître de haut en bas et de long en large. Définissez votre marque personnelle. Résumez en une ou deux phrases qui vous êtes, quels sont vos talents spécifiques, ce que vous souhaitez apporter au travail, les objectifs que vous voulez atteindre. Si c’est clair pour vous, ce le sera aussi pour votre entourage. Vous pourrez ainsi mieux vous orienter, en ligne avec votre identité, vos aspirations et votre volonté.

Voilà comment j’ai surmonté le syndrôme de l’imposteur. Je ne m’en porte que mieux. Et, oui, ma maman est très fière de sa fille.

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Topics: Femmes leaders

2015 – Le verre est à moitié vide pour les chercheurs d'emploi au Canada

Posted by Social Team @Randstad on Wed, Jan 28, 2015 @ 09:00 AM

2015 – Le verre est à moitié vide pour les chercheurs d'emploi au Canada

Les Canadiens sont moins optimistes que l'an dernier face à l'économie et à la probabilité de voir leur salaire augmenté

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En cette fin d'année où les prix du pétrole ont atteint les niveaux les plus bas depuis 2009, les chercheurs d'emploi canadiens sont plus pessimistes qu'à l'habitude d'après un sondage réalisé par Randstad Canada.

L'étude Workmonitor réalisée en fin d'année par Randstad Canada révèle qu'à la question sur les conditions économiques prévues en 2015 au pays, les Canadiens arrivaient presqu'à égalité. Quarante-sept pour cent prédisaient un recul, alors que 54 % croyaient pouvoir assister à une amélioration.

Comparativement à l'an dernier, lorsqu'on leur a posé la même question, les répondants étaient bien moins craintifs face à la nouvelle année, alors que 53 % croyaient que l'économie allait s'améliorer 

et 31 % pensaient plutôt qu'elle allait empirer.

« La nouvelle année s'accompagne de nouvelles possibilités – il est préférable de planifier l'avenir que de regretter le passé », affirme Tom Turpin, président de Randstad Canada. « Nous connaissons déjà la rengaine – les prix du pétrole diminuent, le marché se contracte, mais d'ici quelques mois, le marché se sera corrigé et les entreprises touchées se remettront à embaucher. »

De plus, à la fin de 2014, les Canadiens s'attendaient moins à recevoir une augmentation qu'en 2013, alors que 59 % croyaient avoir obtenu une augmentation au cours du T4 de 2014 comparativement à 65 % qui croyaient la même chose une année plus tôt. Dans son rapport de 2015 intitulé Annual Compensation Outlook, le Conference Board du Canada déclare que les employés s'attendent cette année à des augmentations « modérées » de leur salaire de base.

Le verre est à moitié plein pour les travailleurs dans le secteur de la fabrication et des technologies

Alors que l'embauche est au ralenti dans certains secteurs, comme le pétrole et le gaz naturel, d'autres connaîtront une hausse grâce à la faiblesse du dollar canadien et à la baisse des prix du carburant.

« Je m'attends à une année fort intéressante pour les secteurs de la fabrication, de l'entreposage et de la logistique. Les coûts du transport diminueront et, compte tenu de la force du dollar américain, notre principal partenaire au niveau des exportations, les entreprises canadiennes embaucheront afin de répondre à la demande de nouvelles commandes », continue monsieur Turpin.

Randstad Canada prévoit que certaines professions, comme les ingénieurs en mécanique, les ingénieurs électriques, les gestionnaires d'entrepôt et les soudeurs, seront très en demande.

Les rôles dans le domaine de la sécurité des TI sont les plus difficiles à combler dans le secteur financier

Alors que les sociétés se retrouvent presqu'à toutes les semaines aux prises avec de nouveaux dilemmes en matière de sécurité, les entreprises cherchant à assurer la sécurité des renseignements personnels de leurs clients s'arrachent les professionnels des TI capables de sécuriser leurs réseaux, de gérer les renseignements ayant trait à l'identité de leurs clients et de placer leurs institutions et leurs clients à l'abri des fraudes.

« Les analystes de gestion et les analystes de données dans le domaine de la gestion de l’identité et de l’accès (GIA) et les compétences visant à contrer le blanchiment d'argent compteront parmi les plus en demande dans le domaine des TI », soutient monsieur Turpin, qui croit que les changements dans les lois visant à empêcher le financement du terrorisme, ou celles qui régissent les devises en crypto-monnaie, ont entraîné un fardeau additionnel sur les entreprises.

Les emplois dans le domaine de la gestion de l'identité et de l’accès concernent la gouvernance et les rapports entre les « profils » en ligne des gens, allant du courriel aux comptes sur les médias sociaux et, dans bien des cas, leurs données de crédit ou leurs données financières.

« De nos jours, alors qu'on réalise de plus en plus de transactions en faisant appel à des outils numériques au moyen de nos cartes de débit ou de crédit, il est plus important que jamais que les créanciers et les banques confirment les auteurs des transactions en ligne et que les professionnels de la GIA se tiennent à l'affût – et c'est la raison pour laquelle ces rôles compteront parmi les plus difficiles à combler en
2015 »,  continue monsieur Turpin.

Les rôles dans le domaine du développement d'applications mobiles et pour le Web affichent encore la demande la plus importante en termes de volume, mais davantage dans le cas des applications mobiles que des applications pour le Web.

« Nous constatons que les développeurs qui possèdent une expérience dans la création d'applications obtiennent des salaires plus élevés que ceux qui travaillent à l'élaboration de sites Web. De plus en plus d'outils sont de type intelligent. Qu'il s'agisse d'un téléphone ou d'une tablette, en passant par les téléviseurs et les réfrigérateurs, les applications sont partout », explique monsieur Turpin.

Toronto et Montréal, chefs de file du numérique – alors que l'Ouest canadien affiche les salaires les plus élevés

En 2014, Toronto en Ontario et Montréal au Québec, suivis de Vancouver en Colombie-Britannique étaient les principales villes employant des professionnels des TI au Canada, mais les salaires versés à Calgary et Edmonton en Alberta étaient les plus alléchants au pays.

« Nous verrons ce qu’il adviendra cette année, mais si l’on se fie à l’an dernier, Calgary était une ville très attrayante pour un développeur d'applications en 2014 », conclut monsieur Turpin.

Sondage de 2015 sur la rémunération de Randstad Canada : Randstad Canada a récemment complété le sondage de 2015 sur la rémunération. Pour de plus amples renseignements au sujet des salaires prévus en 2015, veuillez  consulter notre social@randstad.ca pour demander une copie de votre Guide des salaires dans les domaines des finances, de la comptabilité et des TI.

Le Workmonitor de Randstad : Après l'arrivée réussie du Workmonitor aux Pays-Bas en 2003 et, plus récemment, en Allemagne, ce sondage englobe maintenant 33 pays autour du monde, incluant l'Europe, l'Asie-Pacifique et les Amériques. Le Workmonitor de Randstad est publié quatre fois par année et nous présente régulièrement les tendances locales et mondiales sur le plan de la mobilité. Cette étude quantitative se déroule sous forme de questionnaire en ligne auquel répond une population de 18 à 65 ans qui occupent un emploi rémunéré au moins 24 heures par semaine (il ne s'agit pas de travailleurs autonomes). La taille minimale de l'échantillon est de 400 entrevues par pays que réalise Survey Sampling International. La recherche dans le cadre de la 4e vague en 2014 s'est déroulée entre le 23 octobre et le 5 novembre 2014.

Au sujet de Randstad Canada: Randstad Canada est le chef de file canadien en placement de personnel, recrutement et solutions RH. Seule entreprise de dotation en personnel entièrement intégrée au pays, nous comprenons les besoins des employeurs et des chercheurs d’emploi de tous niveaux et de toutes industries. Grâce à une fine connaissance des marchés locaux et des tendances en emploi et à notre réseau global d’experts, nous façonnons le monde du travail canadien. Visitez notre site Web à l'adresse randstad.ca

Topics: salaires

professionnels recherchés au canada : top 10 des rôles les plus en demande en 2014

Posted by Marie-Noelle Morency on Fri, Dec 05, 2014 @ 04:49 PM

Professionnels recherchés au canada : top 10 des rôles les plus en demande en 2014

Même si l'enquête sur la population active de novembre rapporte un déclin en emploi, un premier signe de ralentissement depuis deux mois, 2014 a été une bonne année pour les Canadiens à la recherche d'un travail. 

Dans le contexte d'un renforcement du secteur manufacturier, d'une économie des ressources naturelles en plein croissance et du caractère innovant de notre industrie des hautes technologies, la demande pour les meilleurs talents canadiens s'intensifie. 

À partir de notre vaste base de données, nous avons identifié quels ont été les rôles les plus en demande en 2014.  

Si vous êtes un employeur à la recherche de la perle rare, un étudiant qui cherche à connaître les secteurs offrant les meilleures perspectives d'emploi ou encore si vous pensez effectuer un changement de carrière, consultez la présentation ci-dessous pour savoir qui sont les travailleurs les plus recherchés au pays pour les secteurs suivants : métiers spécialisés, soutien industriel, ingénierie, technologies, finance et comptabilité et soutien administratif et travail de bureau. 

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Topics: Randstad Canada, employés satisfaits